AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  


Partagez | 
 

 Flowers are powerless than your eyes. [Isil]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Flowers are powerless than your eyes. [Isil]   Mer 1 Mai - 14:55

Flowers are powerless than your eyes




Pavel marchait au milieu de la flore impressionnante qui avait repris ses droits dans les jardins si denses et si imposant de la cité de Yubaba. Tout en avança d'un pas lent, le livreur prenait son temps pour découvrir ces lieux magiques et idylliques. Il pouvait observer tranquillement les différentes plantes qui pouvaient se trouver sur Skies Kingdom. Et ces dernières ne semblait, pour la plupart, pas trop différentes de celles qui peuvent être trouvé sur Terre.

Il passait devant un grand nombre de plantes qu'il avait déjà vu comme des roses, des marguerites ou encore des lys. Et il vit également un très grands nombre de fleur qu'il n'avait jamais vu auparavant, qu'elles appartiennent à la flore de son ancien monde ou de celui-ci. Tout en continuant son exploration dans ces lieux calmes et tranquilles, son regard se perdit un instant sur les parois végétales du labyrinthe qui se trouvait un peu plus loin. Ses longs sentiers sinueux et interminable semblaient vouloir attirer le jeune homme à se perdre dans les méandres de ce lieu. Mais cela ne tentait pas du tout Pavel, en tout cas pas pour le moment, ni pour les prochaines années. Risquer de passer un temps bien trop incertains à marcher dans un labyrinthe, le nez dérangé par le pollen et ne plus savoir où aller, très peu pour lui. D'autant qu'il était presque sur que dans ces lieux, l'astuce basique de toujours longer un mur pour quitter un labyrinthe ne marcherait pas.

Le transporteur leva les yeux au ciel, et il put remarquer que des nuages commençaient à se rassembler au dessus de la Cité. Sans doute allait-il pleuvoir, mais Pavel devait avoir encore un peu de temps devant lui. Tout du moins l'espérais-t-il.

Il continua sa promenade d'une marche un peu plus rapide et s'arrêta soudainement devant une plante particulière qu'il n'avait jamais vue. Il n'aurait pas pu dire son nom, juste que sa couleur était d'un rouge vif. Un rouge qui, dans la nature, signifiait danger. Mais ici, nous ne sommes pas sur Terre, voilà ce que pensa Pavel à cet instant. Et donc, le rouge ne voulait pas forcément signifier danger. Et cette fleur avait une odeur si magnifique et si attrayante qu'il ne put résister à l'envie de s'approcher un peu plus. Il découvrit rapidement un véritable bosquet de cette fleur rouge si agréable au regard. On aurait dit un véritable ballet regroupant une quantité innombrable de danseuses vêtue du rouge de la passion et du désir.

Le jeune homme désirait à présent récolter une de ces sublimes fleurs, pour ne serait-ce que l'avoir en main une seule fois. Il tendit sa main jusqu'à la tige de celle qui était la plus proche et lorsqu'il s'en saisit du bout de doigt, il sentit comme une légère douleur le dérangeant légèrement. Il lâcha la plante et regarda ses doigts pour finalement découvrir une goutte de sang qui s'échappait de son index. Rien de bien grave la première seconde, mais à celle d'après, Pavel sentit une légère douleur dans tout son avant bras, puis tout son bras. Et quand la douleur s'estompa, il se rendit compte qu'il ne parvenait presque plus à faire bouger ce dernier. Pire encore, il n'avait plus beaucoup de sensation à part une impression de lourdeur extrême. Il regarda autour de lui et ne vit personne qui aurait pu l'aider à se tirer de ce mauvais pas.

- C'est bien ma veine tiens...


Le garçon était en proie à une légère panique. Il n'aurait jamais du toucher cette fleur. Qui sait ce qu'il allait maintenant lui arriver ? Et si le poison de cette fleur était assez puissant pour terrasser un homme ? Bien entendu, il n'avait pas vu l'écriteau à côté du petit bosquet qu'il avait maladroitement approché, sur lequel il était inscrit que cette plante sécrétait un liquide nocif pour le corps humain, mais dont les effets était léger et disparaissaient au bout d'une heure. Tout ce qui importait Pavel c'était que quelqu'un vienne l'aider. Et quelle ne fût sa surprise lorsqu'il vit une silhouette, plus loin, qui semblait venir dans sa direction.


Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Flowers are powerless than your eyes. [Isil]   Jeu 2 Mai - 9:23


Le soleil était radieux, les oiseaux chantaient, et le parfum des plantes inondait l’atmosphère si douce des jardins de la citée. La citée de Yubaba, un lieu pourtant si mouvementé, bruyant, rempli de personne, il y avait un lieu en ce royaume qui était calme et qui se détachait de tout le reste, même de la présence lourde de la reine qui était parfois trop pesante, les jardins, et ses plantes, nombreuses, toutes les variétés de ce monde y étaient présentes.
J’étais venue ici en cette belle journée, pour trouver des plantes, avec une autorisation particulière, et pour pouvoir soigner plus de monde encore sans en subir trop les conséquences, mais ce n’était pas gagné… j’avais parcouru pas mal de kilomètres en ce monde, découvert pas mal de choses mais je n’avais pas encore trouvé comment ne pas subir autant les conséquences des soins que je prodiguais avec mon don, les douleurs, les maladies… tout cela se répercutait sur moi et cette mèche rouge s’étendait toujours plus, je ne voulais pas mourir, ni souffrir, et pourtant… je me baladais donc, cherchant mon bonheur surement en vain.

Ainsi donc je me retrouvais là, j’avais déjà passé plusieurs heures à flâner dans les allées fleuries, profitant de toutes ces odeurs et de toutes ces couleurs, sans rien toucher, ne risquant que trop de tomber sur une plante qui pourrait être toxique. Le temps avançait, le ciel se couvrait peu à peu, mais qu’importait. Dans mon kimono bleu clair couvert de fleurs, je marchais lentement jusqu’à entendre non loin une voix, une voix râleuse qui m’intrigua. Pressant le pas alors je traversais les différentes allées pour rejoindre cette voix et rapidement je fus à sa vue, un jeune homme, qui paraissait bien jeune… je m’approchais et compris aux fleurs proches et a son bras ballant qu’il avait eut un léger souci, j’avançais en souriant et fit une révérence après m’être arrêtée à un mètre de lui.


-Bonjour, je crois voir que vous avez un petit problème.


C’était une entrée en matière assez brutale, mais vu la situation cela importait peu. Je me redressais, toujours aussi souriante, et pris son bras mort entre mes mains sans rien lui demander, ce n’était pas mon genre… quand je voyais quelqu’un dans le besoin je fonçais sans demander l’avis à la personne et je n’allais pas changer de ci tôt !
Ainsi j’observais son bras, sa main dont il avait perdu toute sensation avant de trouver le point d’entrée des toxines des plantes.


-une plante paralysante, ne bougez pas le bras surtout.


Une petite moquerie que je disais gentiment, en plaisantant avant de finalement faire agir mon don, mes doigts posés sur sa piqure, je récupérais toutes les toxines paralysante de son corps pour me les récupérer, à moitié neutralisée, la sensation était étrange, un fluide qui allait à contre courant dans les vaisseaux sanguin, et la paralysie qui disparaissait pour lui et l’engourdissement qui m’étais transmise. Quand j’eus fini mon bras tomba mollement le long de mon corps et je regardais le garçon.

-Je m’appelle Isil, et vous n’avez plus rien !


Bien sur vu que c’était moi maintenant qui était paralysée en partie, le bras, ça passa vite, en fait rapidement ce ne fut que le poignet et la main qui le furent, c’était les toxines neutralisée elles ne pouvaient plus faire autant effet. Je relevais mon bras pour regarder cette main molle et sans vie au bout de mon membre.

-quelle sensation désagréable…


En plus de cela déjà j’avais pâlis, j’étais un peu plus faible, mais ça allait encore, c’était un soin tellement faible que je ne risquais pas trop de choses, ma mèche n’avait même pas progressé ! et je n’allais pas m’évanouir pour rien, même si je devais rester prudente tout de même !

-les jardins son magnifiques n’est-ce pas ?


Je souriais, relâchant ma main pour ne pas trop jouer avec, ce n’était pas bien, et j’entamais la conversation comme si de rien n’était, comme si je n’avais rien eut, et qu’il ne venait pas de « subir » mon don.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Flowers are powerless than your eyes. [Isil]   Ven 3 Mai - 18:59

Flowers are powerless than your eyes




-Bonjour, je crois voir que vous avez un petit problème.


La silhouette s'était rapprochée assez vite et s'était révélée être une femme. Une femme sympathique et polie. Elle s'avança dans la direction de Pavel dans un sourire, puis révérence, avant d'analyser son bras et presque immédiatement les fleurs qui étaient à côté. Et elle avait bien vite compris que le jeune homme avait un problème. Elle lui prit le bras et l'examina plus en détail, souriante mais sans un mot. Le silence est d'or, dit-on. Toujours est-il que cette jeune femme savait ce qu'elle faisait. Alors qu'elle était concentrée, Pavel se rendit compte qu'une de ses mèches était d'un rouge sublime, semblable en tout point aux fleurs qu'il venait de toucher. La jeune femme continua ses observations, pour finalement finir par regarder plus en détail le bout des doigts du transporteur. L'expression qui s'affichait sur son visage semblait vouloir dire "Bingo, j'ai trouvé le souci", mais elle resta muette encore quelques secondes

-une plante paralysante, ne bougez pas le bras surtout.


Bien sûr, à aucun moment le jeune homme n'aurait pu bouger le bras. Après tout, il était paralysé, comme elle venait de le remarquer. Mais cette boutade eut pour effet de faire sourire Pavel et de lui faire oublier l'état pathétique dans lequel il était. La jeune femme, vraisemblablement âgé d'une vingtaine d'année posa ses doigts sur le bout de ceux du livreur. Il eut ensuite une sensation étrange, comme si on lui aspirait tout ce qui pouvait être mauvais en dehors de son corps. Alors qu'il regardait son bras d'un air perplexe, une question lui vint soudain à l'esprit : Si ce qu'il y a de mauvais en lui sort, alors où cela peut-il bien aller ? Il n'eut même pas le temps de réfléchir à une éventuelle réponse que tout d'un coup, il parvint à nouveau à sentir son bras comme si rien ne s'était jamais passé. Il fixa alors la jeune femme en face de lui, qui profitait également de cet instant pour le dévisager plus en détail, alors que son bras tombait le long de son corps.

-Je m’appelle Isil, et vous n’avez plus rien !


Effectivement, Pavel n'avait plus rien. Mais cette fameuse Isil, en revanche, semblait avoir quelque chose, elle. Elle semblait un peu plus pâle qu'à son arrivé dans ces lieux. Mais le plus surprenant, de l'avis du jeune garçon, était ce bras qu'elle avait laissé choir comme si elle n'avait plus aucun contrôle sur lui. Elle parvint, au bout de quelques secondes, à le redresser mais sans pour autant trop bouger sa main ou son poignet.

-quelle sensation désagréable…


Une sensation désagréable, qui ressemblait beaucoup trop à ce qu'avait subi Pavel il y a une minute encore. Perplexe, il dévisagea la jeune femme, se demandant bien qui elle pouvait être et surtout, qu'avait-elle bien pu faire pour que toute sensation d'engourdissement disparaissent aussi facilement.

-les jardins son magnifiques n’est-ce pas ?


Elle laissa son bras retomber, avec un peu plus de maintien cette fois-ci, le long de son corps, et avait commencé à engager la conversation comme si rien ne s'était produit. Mais Pavel n'avait pas vraiment envie d'en rester là. Premièrement, il voulait savoir par quel miracle il n'avait plus aucun mal à bouger son bras. Bien que tout soit possible en ces lieux, il préférait tant que possible comprendre les choses qui lui arrivaient par précaution.
Ensuite, il voulait savoir pourquoi cette si charmante jeune femme semblait souffrir des mêmes symptômes dont il souffrait un peu plus tôt. Il n'allait donc pas en rester là, ça non.

- Oui, ils sont magnifiques, mais je voudrais...


Il ne dit plus aucun mot durant une seconde et regarda sa main. Une goutte d'eau venait de tomber dessus, puis une autre, et encore une autre. Il leva les yeux au ciel et se rendit compte que les nuages étaient devenu bien plus noir en quelques instants, et qu'à présent la pluie tombait, et qu'elle ne se déverserait sur les jardins que de plus en plus fort. Il ne perdit donc pas une seconde et plaça ses doigts en forme de cercle avant de souffler à l'intérieur. Deux bulles plates en sortirent, aussi large que des parapluies si ce n'est plus. Il prit le temps de regarder son travail, satisfait, puis il claqua des doigts et presque aussitôt, il fixa le sol à ses pieds. Son ombre n'était presque plus visible, mais elle l'était encore légèrement, ce qui suffirait pour ce qu'il souhaitait faire.

Celle-ci, au claquement de ses doigts, commença à remuer comme si elle était possédée par une volonté propre. Puis le transporteur étendit son bras, main ouverte vers l'avant, et son ombre fit de même bien sûr, quoi de plus normal pour une ombre. Mais rapidement, la taille du bras qui se reflétait dans l'ombre devenait un peu plus grande, et se mouvait exactement comme si Pavel bougeait lui aussi le bras, alors qu'il ne faisait que fixer le sol. Bien vite, ce bras placé sur le sol atteignit l'ombre d'une des deux bulles et la poussa légèrement, ce qui fit avancer l'ombre et la bulle avec elle. Cette dernière se plaça juste au dessus de la tête d'Isil, la protégeant ainsi des moindres gouttes de pluie. Puis le jeune homme fit de même avec l'ombre de la deuxième bulle, et la plaça cette fois-ci au dessus de sa propre tête, lui permettant à lui aussi de rester au sec. Il releva alors les yeux et se reconcentra à nouveau sur la jeune femme qui se tenait en face de lui, puis lui adressa un sourire amical.

- Laisser moi vous abriter, c'est la moindre des choses que je puisse faire en échange du service que vous m'avez rendu. Je me nomme Pavel, et je suis enchanté de vous rencontrer. Mais pourrais-je savoir ce que vous avez fait avec mon bras ?


Le ton de sa voix était assez doux, s'accordant plutôt bien avec son apparence physique. Pavel continuait de fixer son interlocutrice qui lui avait apporté une aide charitable, attendant sa réponse en essayant d'oublier à quel point la pluie tombait de plus en plus vite.

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Flowers are powerless than your eyes. [Isil]   Sam 4 Mai - 10:13



Le jeune homme s’était laissait faire sans un mot, sans bouger, il m’avait laissé prendre son bras, en observant ce que je faisais, et il eut un sourire a ma petite blague de lui dire de ne pas bouger, avant que je ne le soigne. Une fois cela fait, c’est moi qui subissait les effets des toxines de la plante, et je m’en moquais un peu en fait, je le regardais souriante et me présentais, avant de jouer un peu avec mon bras mort et d’ajouter que c’était désagréable puis d’enchaîner comme si de rien était. Je devais lui paraître bien étrange, a réagir ainsi, a avoir les mêmes symptômes qu’il avait eut auparavant et pourtant faire comme si tout allait bien, si tout ça était naturel et normal.
Enfin il prit la parole, il répondit que c’était magnifique oui mais il voulait quelque chose… quoi ? Je n’en savais rien encore, il venait d’être interrompu pas une goutte qui commençait a tomber, suivie de ses petites sœurs qui se lâchèrent d’un coup. Une bonne pluie d’orage, cela faisait longtemps que je n’en avais pas vu et subie une surtout, j’aimais bien, mais ça mouillait beaucoup. Avant que je n’ai eut le temps d’être trempée encore j’eus quelque chose qui me couvrit, je regardais au dessus de moi, une bulle aplatie me faisait office de parapluie, puis regardant mon interlocuteur concentré à regarder son ombre qui poussait une seconde bulle au dessus de lui pour se protéger je compris que c’était grâce à lui que j’étais à l’abri. Je lui souris alors qu’il me regardait de nouveau et il répondit à mon sourire de façon amicale. Il m’annonça de le laisser m’abriter que c’était la moindre des choses en échange du service que je lui avais tendu. Il se présenta aussi, Pavel, drôle de nom… et il était enchanté de me rencontrer, je fis un signe de la tête pour répondre que moi aussi, mais je le laissais terminer sa phrase, il me demanda ce que j’avais fait avec son bras, ce qui me fit sourire encore plus.


-J’ai absorbé les toxines paralysantes de la plante.


Je fis une pause, mon bras retrouvais ses sensations, des fourmillements, je pouvais bouger un peu certains doigts, je regardais ce membre inutile pour le moment.

-tout comme vous, vous semblez pouvoir manipuler les bulles pour nous protéger, j’absorbe blessures, maladies, toxines et autres, de ceux que je soigne… j’en ai fais mon métier…


Je le regardais à nouveau toujours aussi souriante, le ciel gronda, il était temps que cette pluie battante soit accompagné de son orage qui allait avec elle ! Et voilà il savait tout, j’étais curieuse quand même, contrôler des bulles, pas très banale comme pouvoir… je le regardais, l’observais, en fait je pris le temps enfin de le détailler, ce que je n’avais pas encore fait jusque là, il semblait si jeune… un adolescent, mais je ne savais que trop bien que notre physique était trompeur en ce monde, on ne vieilli plus alors qu’on le devrait, j’avais bien passé la trentaine en réalité, alors que je paraissais dans la fleur de l’âge !

-il faut faire attention avec les plantes, ici elles savent se défendre, alors qu’ailleurs elles sont plus inoffensives, même si elles avaient leurs moyens de défense aussi !


J’en riais légèrement, j’ai toujours aimé la nature et les plantes, j’en connaissais surement qu’il ne devait pas connaitre, il avait l’air de type européen, après je pouvais me tromper et il pouvait connaitre les fleurs des pays exotiques en Asie, de la campagne profonde laotienne, et d’autres petits pays du genre aux plantes bien différentes que le reste du monde.

-Vous faites quoi ? Je veux dire dans la vie…


Curiosité quand tu nous tiens, après tout j’avais annoncé mon travail, soigneur, mais je ne savais que son nom encore, autant faire connaissance dans les règles de l’art. il semblait en plus très gentil, ça ne me ferait pas de mal de le connaitre un peu mieux, je n’avais que des relations strictement professionnelle ou presque en général alors me lier avec quelqu’un ne pouvait pas être une mauvaise chose !
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Flowers are powerless than your eyes. [Isil]   Dim 5 Mai - 15:38

Flowers are powerless than your eyes


- J'ai absorbé les toxines paralysantes de la plante.


Cette jeune femme avait répondu cela dans un sourire simple, franc et détendu. Ainsi, elle pouvait dissiper le mal des autres en les absorbant en elle. Pavel eut un instant de réflexion : Cela n'était-il pas trop dangereux pour elle de subir un tel traitement ?

- tout comme vous, vous semblez pouvoir manipuler les bulles pour nous protéger, j’absorbe blessures, maladies, toxines et autres, de ceux que je soigne… j’en ai fait mon métier…


Le livreur supposa rapidement que son don ne devait pas comporter trop de risque, sinon Isil n'en aurait certainement pas fait sa vocation. Alors que le regard de la soigneuse se posa de nouveau sur le jeune homme, un bruit sourd retentit dans les jardins. Pavel leva les yeux en direction du ciel. Bien sûr, la pluie n'était pas venue seule, elle avait emmené avec elle les éclairs et un orage qui commençait à se déchainer au-dessus des têtes des deux jeunes gens. Alors que le transporteur fixait le ciel à travers sa bulle, il sentait qu'il était observé mais ne bougea pas. Après tout, lui aussi avait dévisagé Isil lorsqu'elle était arrivé pour le soigner, il n'y avait donc aucun mal à ce qu'elle fasse de même.

- il faut faire attention avec les plantes, ici elles savent se défendre, alors qu’ailleurs elles sont plus inoffensives, même si elles avaient leurs moyens de défense aussi !


Elle accompagna sa phrase d'un rire léger et doux. Vu la façon dont elle parlait des végétaux, Pavel supposa qu'elle devait être une experte en la matière. Une soigneuse doit bien évidemment connaître les propriétés des plantes, aussi bien pour en combattre les effets que pour s'en servir. Qui sait, peut-être qu'avant d'être arrivé dans ces terres paradisiaques, elles étudiaient les plantes et leurs effets, ou encore tout autre chose. Le transporteur, lui, ne connaissait que peu de chose aux fleurs et autre végétaux. Bien sûr, il était capable d'en apprécier la beauté comme n'importe qui d'autre, mais cela s'arrêtait là. C'était bien pour cette raison qu'il ne s'était absolument pas méfié de cette si belle fleur rouge. Il n'aurait jamais imaginé qu'une fleur puisse être si dangereuse.

-Vous faites quoi ? Je veux dire dans la vie…


Cette phrase ramena l'esprit de Pavel dans la conversation. L'impoli avait été secouru par une personne fort sympathique, et il n'avait même pas achevé sa présentation qu'il assaillait sa sauveuse de question. Il fixa alors la jeune femme dans les yeux, et dans un sourire sincère il entama sa réponse.

- Je suis transporteur livreur. Je me sers pour cela de mes bulles, et je fais aussi bien dans le transport de matériel que dans le transport humain, si cela vous intéresse d'ailleurs. Et dites-moi, d'où venez-vous ? Si cela n'est pas trop indiscret, bien sûr...

Il fixa le ciel un instant. La pluie tombait de plus en plus fortement sur eux et le vent arrivait à propulser quelques gouttes sur son corps. Suspectant qu'Isil devait elle aussi subir les dégâts du vent, Pavel soufflant quelques autres petites bulles qu'il plaça en l'air, tout autour d'eux, mais sans l'aide de son ombre cette fois-ci. Faire appel à cet autre don le fatiguait un peu plus que ses bulles, qui ne lui coûtait presque rien en terme d'énergie physique. Il regarda ses bulles et fut satisfait de constater qu'ils étaient cette fois-ci totalement à l'abri, puis il détourna le regard sur Isil, impatient d'en savoir un peu plus sur elle.



Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Flowers are powerless than your eyes. [Isil]   Mar 7 Mai - 15:21



Je devais lui sembler bien étrange, de tout lui expliquer comme ça, sans aucune retenue, sans aucune gène, comme si tout était normal, pourtant les dons comme le mien ne devaient pas courir les rues, et surtout ceux qui pouvaient avoir ce don n’étaient pas forcément aussi généreux que moi et surtout pas près à mourir pour un autre juste en le soignant. Ah combien de fois j’avais manqué de mourir en soignant quelqu’un ! D’une grave maladie ou d’une blessure… Je lui expliquais que j’absorbais tout en moi, que j’en avais fait mon métier toujours souriante, toujours égale à moi-même.
Puis je revins sur du plus bateau, banal, qu’il fallait faire attention aux plantes ici, c’est sur qu’avec ce qu’il venait de subir, il le savait et c’était devenue plus qu’une évidence et pourtant. J’avais peut-être l’air de m’y connaitre en plante, j’en avais vu pas mal, je n’étais pas une pro non plus. Et après ça je repris sur lui, m’intéressant à sa vie, curiosité, pas forcément mal placée, je lui demandais ce qu’il faisait dans la vie, il me fit un large sourire et m’annonça qu’il était livreur, qu’il se servait de ses bulles pour cela, et qu’il transportait autant les objets que les personnes, et que si j’tais intéressée… oh oui ça pourrait m’intéresser, parfois les trajets sont longs quand on me demande, je ne fais que me déplacer à pied, parfois en chatbus, en train… cela dépend… mais c’est long et fastidieux, et parfois j’arrive trop tard.
Il me demanda ensuite d’où je venais si ce n’était pas indiscret, je baissais la tête, était-ce bien de lui dire que je venais de nulle part ? j’étais exilée… même si j’allais partout grâce a mon don et mon « statut professionnel », sans aucun ennui, les exilés restaient mal vu pour la plupart des personnes habitant les royaumes, que l’on ai fait le choix d’être exilé ou non d’ailleurs.


-Je… suis exilée… j’ai un arbi à la terre des Noiraudes, même si j’y suis peu… et je suppose que vous êtes de ce Royaume ci, pour vous balader dans les jardins, non ? La cité de Yubaba est assez surveillée, même pour ceux des autres royaumes et encore pire avec nous autres, n’importe qui ne peut pas aller dans les jardins.


Le vent s’était levé, et il nous repoussait les gouttes de cet orage dessus, bon… trempée pour être trempée… c’était déjà ainsi, mais Pavel fit un nouvel effort, de nouvelles bulles pour former un petit mur et nous protéger de tout cela. Ca me fit sourire, il ferait beau je m’amuserais bien à percer ces bulles, comme une gamine, ça me rappelais des jeux de quand j’étais enfants, avec mon ami d’enfance, ma mère nous soufflait souvent des bulles pour qu’on les éclate, c’était rigolo, et vraiment beau parfois !

-Et bien… nous voilà sous un sacré orage, j’espère qu’il ne va pas durer…


Il fallait espérer, en général ils ne duraient pas, ils passaient vite les orages pas ici, mais il existait bien des exceptions. Vivement que le soleil revienne, mon kimono était trempé, et mes bas avaient pris l’eau, autant les enlever, d’ailleurs c’est ce que je fis, je pris le temps d’enlever mes tongs « à talons » pour enlever mes bas doucement et les mettre en boule pour les ranger, c’était particulièrement désagréable de porter des habits trempés.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Flowers are powerless than your eyes. [Isil]   Mer 8 Mai - 17:54

Flowers are powerless than your eyes


-Je… suis exilée… j’ai un abri à la terre des Noiraudes, même si j’y suis peu… et je suppose que vous êtes de ce Royaume ci, pour vous balader dans les jardins, non ? La cité de Yubaba est assez surveillée, même pour ceux des autres royaumes et encore pire avec nous autres, n’importe qui ne peut pas aller dans les jardins.

Ainsi, la jeune soigneuse au grand cœur était une exilée. Elle semblait honteuse de ce statut, sans doute avait-elle connu des problèmes auparavant, suite à cet exil forcé. Après tout, il est vrai que pour bien des gens, les exilés en général ne méritaient pas que l’on s’occupe d’eux. Mais Pavel ne pensait pas ce genre de chose.
Non, pour lui, les personnes exilées étaient des personnes dont la vie des Royaumes ne leur convenait pas, tout simplement. Et dans le cas d’Isil, cet exil lui permettait de pouvoir se déplacer où bon lui semble pour exercer son métier sans avoir à s’inquiéter de quelconques désaccord ou conflits entre les nations. Une magnifique occasion, en quelques sortes.

-Et bien… nous voilà sous un sacré orage, j’espère qu’il ne va pas durer…

Le livreur observa le ciel quelques instants, juste assez pour apercevoir un éclair déchirer le ciel. Il retourna ensuite son attention sur son interlocutrice lorsque celle-ci enleva ses bas. Ils étaient vraisemblablement trempés, il fallait mieux pour elle qu’elle les ôte immédiatement mais Pavel fut tout de même… Surpris. Elle ne semblait pas vraiment gênée, mais qu’importe, le jeune Yubabien devait se reprendre.
Il n’avait pas pensé à l’eau qui coulait le long du chemin dans lequel il se trouvait, et cette dernière était en train de les tremper bien efficacement. Et aucun de ses dons ne saurait les sécher pour leur permettre d’être plus à l’aise. L’orage n’allait sans doute pas durer longtemps, partir s’abriter aurait été peu utile. En revanche, il pouvait faire en sorte que ni lui, ni Isil ne soit plus mouillé.

- Je pense que cet orage ne durera pas longtemps, mais ce n’est pas une raison pour te laisser les pieds dans l’eau. Si je parviens à faire en sorte que tu ne sois plus touché par l’eau et ainsi que tes vêtements n’aient plus à subir de dégâts, que dirais-tu de rester encore un peu discuter avec moi ?

Le tutoiement était venu naturellement à Pavel, qui semblait ne pas s’en être rendu compte. Il préférait largement parler plus franchement avec des personnes qui lui semblait sympathique plutôt que de prendre des pincettes à chaque phrases.
Le livreur sourit, puis fit un cercle en joignant son index et son pouce, puis souffla à l’intérieur. Aussitôt une bulle fit son apparition et se gonfla sous le corps du jeune homme, qui se retrouva bien vite sur un pouf bulle légèrement au dessus du sol pour qu’il ne puissent plus être mouillé par l’eau qui continuait de couler toujours plus vite.
Il souffla ensuite une autre bulle qui apparut devant Isil et qui prit la même forme que celle qu’il avait créé l’instant d’avant.

- Voilà, avec cette installation, tu devrais pouvoir rester au sec, ça te va ? Pour te répondre, je viens bien de la Cité, c’est pour cela que je suis venu dans ces jardins : Pour profiter du calme.
J’aimerais en savoir un peu plus sur toi, et surtout sur la Terre des Noiraudes si cela ne te dérange pas. Je n’y suis allé que très rarement et j’aimerais bien entendre ton point de vue.

Le jeune homme avait arboré un sourire agréable et innocent, prouvant à quel point il était content de cette simple discussion et surtout, montrant à quel point il avait hâte d’entendre la réponse d’Isil.

Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Flowers are powerless than your eyes. [Isil]   

Revenir en haut Aller en bas
 

Flowers are powerless than your eyes. [Isil]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Behind blue eyes...
» Worlds 2010
» Evangeline Ghastly et sa chambre
» Dotations et Lots
» Innistrad

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 ::  :: Jardins-