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 A la recherche d'un coin perdu [Pv: Call ]

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MessageSujet: A la recherche d'un coin perdu [Pv: Call ]   Dim 15 Sep - 16:27


A la recherche d'un coin perdu
CODAGE - EXCEPTION DE LG

Des coups de crayons se déchaînaient sur les feuilles, les feuilles de papiers passaient de gauche à droite pile par pile, tous contenaient un grand nombre de chiffres inimaginables. Les toiles blanches chiffrées avaient tendance à s'envoler dans la pièce, mais tous finissaient toujours sur une pile qui leur convenaient parfaitement. Gomme et crayon se déchaînaient sur les papiers vierges ou à moitié pleines. Tout devait être parfait. En écoutant le bureau de plus près, le son d'objets faisant tic et tac raisonnait. Tous noirs et circulaires, les petites boules défilaient sur des tiges en bois. L'accord des tiges et des boules entourées de bois formaient un boulier. Le boulier... Une machine à l'ancienne qui remplaçait la fameuse calculatrice. Triste sort, le manier au début était bien compliqué, mais une fois qu'on connaissait la méthode, tout devenait de plus en plus simple. Hélas, il fallait tout de même en faire des calculs, notre petite boîte numérique contenant un clavier qui donnait directement les réponses n'existaient plus dans la vie de la personne tenant le boulier.

Les mains et l'objet à calculer étaient séparés par un bout de tissu noir qui entourait ses mains. Celles-ci avaient tendance à bouger les boules et à reprendre le crayon en écrivant des chiffres et des chiffres. Les lettres n'étaient pas souvent présentes. Il fallait croire que tout cela continuait sans relâche. De la finance ? Oui cela l'était certes après tout il fallait bien gérer tout cela. Ça ressemble à la comptabilité ? Après tous les trésoriers s'occupent de la gestion financière.

La trésorière en question finit enfin de jouer avec les papiers. Elle sortit trois journaux. - ou livres tout dépend comment vous interprétez cela. - Le journal des encaissements, le journal des décaissements et le livre de petite caisse. Tout ce qui se trouvait sur le papier se retrouvait dans les livres classés là où il devait être. Les papiers s'envolèrent de nouveau, les coups de crayons se déchaînèrent de nouveau, mais cette fois-ci le boulier restait sur le côté ne servant à rien pour cette situation. Une fois que tout fut réglé, les bouquins se retrouvèrent à leur place, les toiles blanches se retrouvaient dans des dossiers, le tout dans des casiers où chaque dossier et journaux étaient gardés.

Le corps de la trésorière se retrouva contre un mur. Dos au mur, tête baissée, sa chevelure violette descendait légèrement plus bas que ses hanches, alors que quand elle avait la tête haute celle-ci descendait jusqu'à ses hanches. Les longues bottes noires étaient parfaites, sa mini jupe noire mettait en valeur sa peau assez claire, voir même pâle. Sa chemise blanche à manche longue fut recouvert d'une veste noire laissant seulement de vue la partie ventrale et de la poitrine de la chemise. Hélas cela ne suffisait pas, il fallait en plus une cravate rouge sur la jeune femme. Passant sa main dans ses cheveux, une longue tresse attachée par un petit ruban tomba rapidement sur le corps de la jeune fille avant de laisser les autres cheveux qui étaient détachés tomber doucement. Sa tenue qui n'était que parfaite ne suffisait pas à la jeune fille. Il fallait toujours qu'elle mette une belle couche de maquillage. Après tout la perfectionniste ressemblait à une poupée...

Ses yeux se posèrent sur Mono, une peluche assez étrange et ténébreuse, mais que la jeune femme adorait. Un mince sourire apparut sur son visage avant de lancer un soupir. Elle se redressa puis s'approcha de sa peluche avant de la prendre et la serrer contre elle. Tout n'était pas parfait pour le moment. De nouveaux dossiers allaient arriver le lendemain, mais le lendemain était un autre jour. Pour enfin se reposer, la trésorière sortit de son bureau puis quitta la ville à la recherche d'un coin tranquille pour se reposer. Le jouet toujours auprès d'elle, des yeux avaient tendances à se poser sur elle. Malgré tout, la jeune femme gardait la tête haute et continua d'avancer jusqu'à se retrouver dans les plaines.

Le vent soufflait comme à son habitude, mais le calme était toujours là. La trésorière marchait encore et encore sans relâche. Après tout, elle n'avait point énormément marché de la matinée. Il y avait encore une belle après-midi qui avait déjà commencé, mais qui était encore loin de se terminer. Heureuse de trouver de l'air pur et étant éloignée de tout être ayant déjà fait des actes luxurieux, la perfectionniste respira un grand coup avant de lancer un petit gémissement. Sa jupe s'était redressée. A ce moment là, la suédoise regretta d'être venu en ce lieu pour se reposer. Espérant qu'aucun pervers allait faire son apparition, elle trouva un arbre. Voulant se protéger du soleil, la jeune femme s'assit contre l'arbre puis ferma les yeux en serrant Mono contre elle. Cette jeune trésorière qui avait toujours l'habitude de s’appeler Ina Andre, avait toujours du mal à s'adapter à son nouveau 'nom'. Cette jeune femme se nommait Prude.






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MessageSujet: Re: A la recherche d'un coin perdu [Pv: Call ]   Jeu 19 Sep - 20:07

À la recherche d'un coin perdu

Les Landes de Calcifer.  C'est juste la liberté. C'est mon royaume, le mien, celui dans lequel je suis né, j'ai grandi. Et je crois que j'y resterai toujours.  C'est vrai, je déteste les contraintes, les obligations, les devoirs, les limites surtout. Je suis un gars libre, c'est comme ça. Même mon travail, je le fais librement, par volonté. Je n'ai pas d'horaires, je fais ça quand je veux, où je veux, je ne suis jamais enfermé quelque part,  et je gagne de quoi vivre.  Oui, c'est bien ça, je vis au jour le jour, je ne me soucis pas vraiment de mon futur, ni de mon passé d'ailleurs. Ma vie, c'est une bourrasque de vent qui emporte tout avec elle, qui fait voler, un infime battement d'aile, des jambes qui se tendent,  un regard furtif, une fraction de seconde qui s'écoule, c'est mon présent, c'est maintenant, c'est cette seconde précise, cette minute, ce moment ...
Je ne me contente pas d'exister comme certains, je ne cesse de vivre.  J'essaye de toujours m'émerveiller devant le fonctionnement de cette machine qu'est mon corps, de profiter de chaque instant comme si ça allait être le dernier, comme si tout pouvait s'abattre sur moi d'un moment à l'autre, comme si je vivais chaque jour une aventure unique ...

Mais malgré tout ça, je m'ennuie toujours. Il manque quelque chose. Oui, ce petit truc piquant, assez désagréable en fond, mais qui change tout, qui colore un océan entier en rouge sang, qui transforme une douce bourrasque de vent en une tempête, qui arrache les poumons, rend le souffle court plutôt que paisaible, qui secoue le corps entier, le boost, lui donne un but à atteindre. C'est ça qui me manque. Oui je m'ennuie, je m'ennuie. Et ce qui me manque, c'est le Vrai Monde. D'accord, je n'y ai jamais été, mais le Paradis d'ici est tellement ennuyant. Pas assez pimenté. Et puis, comment apprécier le Paradis, si on a jamais connu l'Enfer? En fait non. Je ne suis pas d'accord. Skies Kingdom n'est pas le Paradis, comme le disent certains qui viennent de l'Autre Monde. Le Paradis, ça devrait être une aventure interminable. Je me plaîs beaucoup dans mon royaume natal. Mais je préfèrerai vivre Làs Bas.
Et je m'ennuie. Encore et toujours, c'est bien pour ça d'ailleurs que je suis là, affalé sur la grosse branche de cette arbre qui appuie dans mon dos. Oui, je suis en pleine contemplation inutile d'une fourmis. Je l'observe, sans vraiment l'observer; mes pensées s'accrochent à elle, puis glisse et s'éparpille un peu n'importe où, dans des endroits innaccessible, qui ne valent pas la peine qu'elles y restent. J'essaye de me reconcentrer sur cette fourmis que je trouve assez répugnante avec ses antennes pointues et ses mandibules crochues. Je suis désespérant hein? Je n'ai rien à faire, alors j'observe une fourmis! J'aimerai bien pourtant, me trouver une occupation. Pourtant, j'ai vérifié, pas de courrier d'un éventuel client qui voudrait que je lui garde quelque chose, pas de copain ou de copines avec qui jouer ... Allez, je suis décidé, j'arrête de faire ma limace, et je bouge d'ici, quite à errer inutilement.

Je me relève alors, du moins j'essaye mais au lieu de rencontrer le sol ma jambe rencontre le vide.  Mon corps bascule avec ma jambe, ma main attrape une feuille qui se déchire, et je tombe. Aïe, ça fait mal, je ne crois pas être tombé sur le sol, c'était quelque chose de dur, de chaud, de vivant ... Je me frotte la tête et ouvre les yeux. Oui, je ne suis pas sur le sol. Mais sur une fille - ou peut-être une poupée mais ça m'a l'air vivant. Il y a des cheveux partout, et c'est probablement moi qui ai mis le bordel là dedans, mais c'est joli, c'est pas tout à fait blanc, c'est un peu violet. Je croise ses yeux, et je suis presque étonné d'y voir autant de vie. Quoi, je m'attendais vraiment à ce que ce soit une poupée? Quelques secondes gênantes sont passés, secondes éternelles probablement, et je ne sais pas comment réagir. À vrai dire, je n'ai jamais été dans ce genre de situation. Alors oui, je lui souris, un sourire d'excuse, et je sors la phrase la plus idiote du monde :

« Salut toi. »

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MessageSujet: Re: A la recherche d'un coin perdu [Pv: Call ]   Dim 22 Sep - 13:17


A la recherche d'un coin perdu
CODAGE - EXCEPTION DE LG

Les cheveux emportés par le vent, avaient tendance à se laisser caresser par cette brise et à finir durant quelques minutes sur la poupée. Cela formait un cycle vicieux. La chevelure partait d'un côté et d'un autre tout en se posant de temps en temps sur la trésorière. Ses yeux protégés par l'ombre de l’arbre créé exactement par les feuilles étaient totalement closes. Se laissant bercer par la douce mélodie de la nature, les mains se détachèrent petit à petit de Mono. L'ourson en peluche commençait à se basculer de gauche à droite, à cause du vent. Au final, celui-ci tombait enfin sur le sol auprès de la jeune poupée. Tête posée sur la main de sa maîtresse, séparé par le bout de tissu noir, son sourire doux et mauvais à la fois avait tendance à réconforter la jeune femme endormie.

Endormie, bercée, heureuse ? Peut-être bien. Dans tous les cas, Prude devait reposer son cerveau. Au loin, une petite chose volait dans le ciel. La petite silhouette s'approchait petit à petit de l'arbre. Son corps voltigeait dans le ciel. Celui-ci finissait enfin par se poser sur l'une des branches. Cet être assez minuscule, ressemblait à une boule de plume. Petit et adorable, celui-ci s'accrochait bien sur sa branche. Au bout de son bec se trouvait de petits fruits. L'oiseau marron dévora les fruits rouges. Hum... appétissant, sa tête se penchait de droite à gauche en observant la poupée. Voyant non loin d'elle, l'inconnu observant une fourmi, l'animal descendit donc de sa branche pour finir sur la tête de la trésorière. Ses pattes accrochées sur sa tête, son bec tapota le crâne. Tweetant de temps en temps, le moineau faisait un peu le réveil.

Les yeux de la jeune fille s'ouvrirent lentement. Observant l'oiseau sur sa tête, elle sourit, même voir rire. Sa main se leva et tendit un doigt parallèle au sol. Montrant au moineau que celui-ci devait aller là-dessus. L'animal se pencha en avant, ses ailes s'ouvrirent en grand puis battirent jusqu'à ce que ses pattes attrapent le doigt. Les ailes se retrouvèrent de nouveau contre le corps du volatile. Celui-ci penchait de nouveau sa tête de gauche à droite. Ses yeux fixaient ceux de Prude. L'animal portait  toute une histoire en lui, tout cela à raconter. Hélas la jeune femme au chevelure blanche violet ne peut comprendre les animaux. Elle lâcha un léger soupire, voulant prendre la parole pour parler à l'oiseau qui avait l'air compréhensif, celui-ci s'envola soudainement.

Prude leva les yeux et vit une chose tombée droit sur elle. L’adrénaline montait dans tout son corps que lorsque la chose tomba sur elle, elle ne sentit aucune douleur. Regardant l'être sur ses jambes elle pencha légèrement la tête sur le côté. La chose qui lui était tombée dessus n'était autre qu'un homme. Un jeune blond aux yeux bleu. Voilà de quoi faire craquer des milliers de filles pour son simple physique. Hélas celui-ci était sans doute tombé sur la mauvaise personne. Tout deux se regardaient droit dans les yeux. Cela gênait affreusement la trésorière. Celle-ci rougit légèrement puis détourne le regard. Soudain, elle vit Mono se faire écraser par l'inconnu. Celui-ci avait pris la parole pour dire la phrase la plus stupide du monde. Non il était incapable de se lever et de bouger, il devait simplement rester là assit sur la poupée. La main se la jeune femme partit droit sur le visage du blondinet. Une belle gifle était bien mérité. Ses bras le poussa et elle se leva en prenant Mono dans ses bras. Son regard était à la fois neutre et mauvais, sa bouche se mit en mouvement pour parler.

« Qui êtes-vous ? Comment osez vous de rester assise sur moi alors que normalement on se lève et on s'excuse ? Dois-je vous apprendre les bonnes manières jeune homme ? »

La trésorière était devenue non folle, mais énervée. Elle inspirait et expirait fortement, pour essayer de se calmer. Elle n'avait point le droit de s’énerver ainsi. Son pouls se réduit et son visage devenait calme. L'avoir frappé n'était guère un acte venant de la perfection. Sa voix sortit de nouveau de sa bouche avec un ton calme et doux.

« Je suis navrée... Cela est parti tout seul. Puis-je savoir votre nom et que faisiez-vous ici ? »

Cela avait bien pu se terminer. Prude aurait pu partir, mais non, son corps l'obligeait à rester là. Face à lui. Sa main balaya Mono pour nettoyer la poussière invisible qui se trouvait sur lui. Quelle idiote, agir ainsi était mauvais, surtout que s'énerver donnait des rides avant l'âge. Sa main passa dans ses cheveux et ses yeux se posèrent sur les siens. Avant de lancer un léger soupire, le vent fit lever la jupe de la jeune femme. Un petit gémissement apparut, sa main se posa contre la jupe pour essayer d'empêcher que cela recommence alors que l'autre tenait toujours l'ours en peluche. La suédoise regarda le blond d'un gêné et rougissait de plus en plus.






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MessageSujet: Re: A la recherche d'un coin perdu [Pv: Call ]   Jeu 26 Sep - 18:44

À la recherche d'un coin perdu

La gifle me fait l'effet d'une douche froide. Quoi ? On me gifle, à moi ? Mais, j'ai rien fait de mal ! Je ne comprend pas tout de suite ce qui m'arrive. Puis je m'aperçois que c'est cette fille, cette poupée que je trouvais plutôt jolie qui vient de m'infliger cette douleur. Je déteste les gens qui m'attaquent comme ça. Surtout lorsqu'il y a aucune raison. Et cette fille, j'sais déjà que je ne vais pas l'aimer.  Ces grands yeux perçants qui me fixe, cette petite odeur de fraise étouffante, et ces longs cheveux oppressants, tout ça, va m'agacer.

« Qui êtes-vous ? Comment osez vous de rester assise sur moi alors que normalement on se lève et on s'excuse ? Dois-je vous apprendre les bonnes manières jeune homme ? »

Je me lève donc, et un sourire narquois se dessine sur mes lèvres.
Malgré tout, elle me fait rire, puis je ne suis pas du genre à m'énerver pour un rien. Je porte tout de même ma main à ma joue ; j'imagine bien la belle trace rouge qu'il doit y avoir dessus. Probablement aussi rouge que la fille qui est devant moi. En effet, elle est tellement en colère, qu'elle en est devenue toute rouge. Sa respiration est saccadée, à un tel point que je me demande sereinement si elle ne va pas faire une crise d'asthme ou quelque chose de ce genre. Cependant, elle inspire soudainement et arrive à se calmer. Ses traits s'apaisent. Elle reprend la parole à nouveau, avec un ton totalement différent que le précédent.

« Je suis navrée... Cela est parti tout seul. Puis-je savoir votre nom et que faisiez-vous ici ? »

Tellement de politesse, de courtoisie. Trop. Ça m'énerve, et en même temps, ça m'amuse. J'ai envie de la secouer, de la réveiller, de lui dire « Pourquoi tu me parles comme ça ? Je ne suis pas Black à ce que je sache ! ».  Mais je sais que si je fais ça, ça se terminera mal ; elle me giflera doublement plus – du moins elle essayera. De toutes façons, la situation est assez comique, et j'aime bien ça. Ça me distrait un peu de ce quotidien lassant.
D'ailleurs, j'pense que cette fille vient du Vrai Monde. Impossible qu'une personne nait ici soit si correcte. À moins que ce soit Black en personne ou un membre de sa famille. Et encore. Peu importe. J'ai envie de jouer avec elle.  Je la regarde donc. Je plante mes yeux dans les siens, et je lui fais un grand sourire, le plus grand que je puisse lui faire.

« Qu'est ce qui tombe mais qu'on ne peut relever ? Si tu réponds à ma question, je te dirai mon nom ! »

J'accompagne ma phrase d'un rire mi-insolent, mi-charmeur. Vu sa première réaction, elle va détester ça. Et moi j'adore. Je me recule en sautillant comme un gosse, mine de rien, pour éviter sa peut-être prochaine claque. Si ça doit arriver, je ne me ferais pas surprendre cette fois. Eh oui, elle croyait vraiment que j'allais obéir à ses ordres comme ça, comme un soldat à son général qui lui dit son nom et sa caste comme s'il récitait par cœur un texte ? Jamais. On va voir si elle est aussi douée pour les énigmes que pour la politesse ! C'est ma vengeance. Ma vengeance de l'humiliation qu'elle m'a fait subir à l'instant. Je ne l'ai sûrement pas montré, mais je n'ai pas aimé. C'est bien comme ça que je fonctionne moi. Je renvoie tous les coups que l'on me donne en les multipliant par deux. C'est un jeu.

Je saute, attrape la branche au dessus de moi, et m'y balance, le sourire toujours aux lèvres. J'aime ça. Le hasard ? Je demandais une distraction, quelque chose qui secoue cette journée monotone, qui rende aujourd'hui différent des autres jours, qui me redonne le plaisir de jouer, de taquiner, de rire, de vivre. Et pouf. Ça ne m'est pas tombé dessus. C'est moi qui suis tombé sur cette fille. Même si elle m'exaspère, même si je n'aime déjà pas son caractère, sa façon d'être ; rien que de se tenir bien droitement avec sa robe style poupée m'énerve. Mais c'est un jeu.

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MessageSujet: Re: A la recherche d'un coin perdu [Pv: Call ]   Sam 5 Oct - 13:35


A la recherche d'un coin perdu
CODAGE - EXCEPTION DE LG

De pire en pire. L'inconnu avait lancé une énigme à la jeune suédoise. Ah ! Elle avait déjà assez réfléchit avec tous ces calculs et maintenant elle doit encore user son cerveau pour un blond immature comme lui ? Tendit que celui-ci se balançait pendu grâce à la branche, Prude, elle s'assit contre l'arbre avec Mono près d'elle. Son regard commençait à se vider petit à petit. Les bras enlacèrent la peluche et ne la lâchèrent point. Oubliant totalement le jeune homme, ses yeux regardaient l'horizon. Le vent continuait à la bercer comme s'il fallait l'endormir.

En réalité, dans la tête de la jeune femme tout se mélangeait. Que devait-elle faire ? Devait-elle l'ignorer et attendre comment il allait réagir ? Physiquement elle avait l'air que de l'ignorer royalement, mais moralement elle cherchait la réponse. Un fruit pouvait toujours se faire relever, un rocher aussi... La montagne ? Non elle n'est jamais tombée. Ah il fallait croire que sa tête était prête à exploser.

« Oh je votre énigme comme vraiment à m'agacer si cela continue ainsi je ne trouverai point jusqu'à ce que la nuit tombe ! »

Soudain un hic illumina les pensées de la jeune fille. Elle venait de dire la réponse... Ah quelle idiote si elle n'avait point parler elle aurait encore cherché la réponse durant des heures et des heures. La nuit tombe, le soleil se lève et se couche. Personne ne dit que la nuit se lève... Prude devint invisible avec Mono et grimpa dans l'arbre. Elle se laissa apparaître avec sa peluche dans les bras deux branches plus hautsque l'inconnu.

« La réponse est la nuit, alors quel est ton nom inconnu ? »

Le fait qu'elle s'était placée plus haut montrait sa supériorité. La trésorière voulait montrer qu'elle était tellement parfaite, qu'elle était supérieure à lui. Que ça soit en niveau de maturité ou de comportement. Soudain le corps de la jeune fille se tourna subitement en arrière et disparaît. Prude voulait lui faire croire qu'elle tombait, mais en réalité elle était pendue sur sa branche tête en bas, jambes accroché à la branche. Pour faire croire qu'elle est tombée, celle-ci se met à crier et s'arrêta en faisant tomber une pomme au sol.

La trésorière voulait simplement vérifier si celui-ci était assez bête pour croire qu'elle était tombée.

[HRP: Je suis vraiment navrée que ma réponse soit de moins bonne qualité j'ai un problème d'inspiration...]





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MessageSujet: Re: A la recherche d'un coin perdu [Pv: Call ]   Sam 26 Oct - 18:03

À la recherche d'un coin perdu

Mon énigme a eu l’effet souhaité : fermer son clapet. À présent, elle s’est rassise contre l’arbre, serrant son gros torchon pelucheux en forme d’ours. Elle a un regard tout à fait sérieux, une robe style poupée avec une chemise et une cravate très stricte, sans le moindre décolleté. Tout cela lui donne une allure assez grave, adulte presque mature. Cette image est cependant brisée par ce gros nounours qu’elle serre affectueusement dans ses bras, comme si elle lui donnait tout l’amour du monde. Une question me traverse alors l’esprit. Qu’elle âge a-t-elle ? Ca fait bien longtemps que je me l’étais pas posée celle-là, tiens. C’est vrai, à Skies Kingdom, l’âge importe peu, puisque nous faisons tous plus jeune. Mais j’ai bien l’impression que cette fille est paradoxe à elle toute seule. Elle doit être probablement solitaire, pour avoir besoin d’un compagnon affectif imaginaire.
Quoiqu’il en soit, son regard est perdu dans le vide, à un tel point que j’me demande si elle n’a pas oublié ma question. Si j’ai vraiment réussi à la faire cogiter. Moi, je suis toujours pendu à ma branche, me balançant à moitié, le sourire en coin. Je suis content. Mon énigme était bien placée, comme toujours. Je ressens pourtant une petite point de déception … J’crois bien que j’aurais préféré qu’elle s’énerve. Maintenant que je peux prévoir un minimum ses réactions, j’aurais pu éviter qu’elle me gifle une nouvelle fois. J’aurais pu jouer sans perdre, cette fois.

« Oh je votre énigme comme vraiment à m'agacer si cela continue ainsi je ne trouverai point jusqu'à ce que la nuit tombe ! »

Un sourire illumine mon visage. La réponse est tellement évidente, encore plus maintenant qu’elle vient de la dire sans même s’en rendre compte. Et je suis satisfait. Elle commence enfin à s’énerver ! Je l’ai bien fait réfléchir. Même si je sais qu’elle ne va pas tarder à trouver la réponse, tant pis, c’est assez amusant. De plus, son langage soutenu me fait rire, en même temps qu’il m’exaspère. Elle me vouvoie, et cela me fait bizarre mais si elle croit que je vais lui répondre de la même manière, elle se met le doigt dans l’œil.
Je lâche mes mains de ma branche, et je retombe sur le sol sur la pointe des pieds. Elle, se lève d’un coup. Aurait-elle trouvé la réponse ? Elle serre son ours en peluche et puis … Disparaît. Je ricane. C’est donc ça, l’un de ses pouvoirs. L’invisibilité. Elle réapparaît un peu plus haut, sur une branche dans une position pleine d’assurance. Un peu trop haut à mon goût. Je lève la tête, et elle m’adresse un regard de défi.

« La réponse est la nuit, alors quel est ton nom inconnu ? »

Le passage du vouvoiement au tutoiement est de sa part presque insultant, mais mes yeux ne se détournent pas des siens non plus. Et puis, tout d’un coup, elle bascule en arrière, disparaît en poussant un petit cri aigu. Les feuilles sont secouées, et une pomme tombe. Je regarde la scène étonné, suit des yeux le mouvement de la chute mais … je comprends vite ce qu’il se passe réellement. Je touche alors à l’espace qui nous entoure, je le palpe, l’écrase un peu, détraque les distances qui séparent le sol de la branche où elle est perchée et puis grimpe, rapidement, en remettant l’ordre dans les chiffres des distances pour ne pas trop perturber le milieu. Et puis, je me penche, à l’endroit où elle devrait être.

« Tombée ? Que ce soit possible et que tu restes invisible sur le sol malgré ta surprise, d’accord, mais que tu n’aies pas lâché ton chiffon lors de ta chute pour qu’il reste invisible avec toi, moins probable … Et puis, je n’ai pas vu l’herbe bouger d’un poil, mis à part sous le poids de la pomme, en bas. »

Pour le coup, mon ton est assez dur, voir un peu méprisant. Je lui montre bien que je n’ai pas aimé cette plaisanterie de mauvais goût. C’était nul, et puis, sur le moment, j’ai été un peu surpris. Mais je ne lui laisse pas le temps de répondre, et reprend ma voix enjouée d’il y a quelques instants. Je n’ai pas envie de tout gâcher maintenant.

« En ce qui concerne l’énigme, la nuit est une des réponses en effet, une sentence est aussi acceptée, ainsi que la foudre, la pluie, le brouillard … Et pleins d’autres choses. En fait, c’était facile ! Tu peux m’appeler Call. »

Jeu de mot pourri, que je fais souvent quand on me demande mon nom. Je fais comme si ne rien était, comme si je n’avais pas fait exprès de faire ce jeu de mot, et lui fais un sourire forcé. Oui, parce que, rester trop longtemps la tête à l’envers, ça me donne des nausées.

[HRP: Et moi désoulée pour mon temps de réponse, l'inspiration à eu du mal à venir ;;]
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MessageSujet: Re: A la recherche d'un coin perdu [Pv: Call ]   Mar 29 Oct - 11:39


A la recherche d'un coin perdu
CODAGE - EXCEPTION DE LG

La jeune femme regardait la réaction du jeune blond. Celui-ci avait l'air de s'approcher d'elle petit à petit après avoir analysé les alentours. L'être se pencha où la jeune femme devrait être. Il n'avait point l'air content face à la petite blague de mauvais goût de la trésorière. De toute façon le but n'était point de faire rire l'individu, mais de lui faire peur ou un coup de surprise. Peut-être qu'elle l'avait bien réussi, mais pour le moment, elle était insatisfaite. Il se justifiait avec des arguments tout à fait logique. Enfin compte il n'était guère si bête que ça, son sourire idiot montrait donc le contraire. Pensant qu'il était intelligent, l'albinos allait se laisser apparaître. Hélas le blondinet reprit la parole avec cet air enjoué et complètement débile. Il y avait donc plusieurs réponses en une devinette. Et dire que la trésorière cherchait la réponse depuis un long moment.

« Ce jeu de mot était vraiment nul... »

Malgré tout, elle apprit enfin le nom du jeune homme. Call... Voilà un drôle de nom. Enfin Prude n'était point mieux, elle ne pouvait donc rien dire. Ce qui intriguait le plus l'être humaine était le jeu de mot, assez stupide et nul. Hélas la jeune femme avait un humour assez particulier, normalement cela ne lui faisait pas rire, mais sans vraiment comprendre, de petits sons sortirent de sa bouche. Ils devinrent de plus en plus forte, continuant à se retenir, elle finit enfin par lâcher la prise en riant. Non habituée à être dans une telle circonstance, le corps réapparut de façon progressive, la trésorière avait le dos de sa main devant sa bouche ainsi que l'autre tenant Mono contre elle. Oubliant qu'elle avait la tête en bas, ses yeux le regardaient avec quelques larmes et un léger sourire se formait sur son visage.

Malgré ces mots, le contraire était affiché sur le visage de l'être féminin. Essayant de se relever, elle posa ses yeux vers ses jambes, jusqu'à ce qu'elle vit... Non, pas cela... Elle avait complètement oublié qu'une jupe était aussi prise sous la force de la gravité, qui laissa à vue une partie d'elle que la trésorière préférait toujours cacher. Cette main qui devait rester contre sa bouche, s'approcha immédiatement de sa jupe afin d'essayer de cacher son bas. Ah, voilà quelque chose de gênant pour la pudique. Son cors essayait à la fois de se relever, hélas elle était vraiment coincée la tête en bas. Se balançant pour essayer d'atteindre la branche à l'aide de Mono, l'albinos tomba. Toujours sa peluche dans les mains, elle le serra contre lui et se mit en boule telle un hérisson pour se protéger. La chute ne fut pas aussi douloureuse que prévue. Les branches de l'arbre avait amorti sa chute. Malgré tout, la douleur était là, surtout au dos. Restant assise au sol, elle leva la tête pour regardr ce Call. Baissant ensuite la tête, elle vérifia si sa peluche n'avait rien. Elle s'en fichait de son état, ce qu'elle voulait n'était que la protection de l'ourson en peluche.

Un sourire apparut sur ses lèvres. Le jouet n'avait rien, mais la jeune femme elle, avait quelque égratignures qui la firent saigner. Au de petits saignements n'était point grave, même si désormais la perfectionniste regrettait d'être monté sur cet arbre, pour simplement montrer sa supériorité face au blond. Ce fut un énorme échec. Son corps se leva sur ses jambes tremblantes, intriguée par la créature aux yeux bleu elle ne put s'empêcher de le regarder droit dans les yeux.

« Que devient la neige après avoir fondue ? »

Cette question lui était posée à elle aussi dans son monde. Pendant qu'elle travaillait hardiment, une petite fille lui avait posée cette question. Ce jour-là c'était l'hiver et la fonte des neiges allait commencer. Se souvenant de l'enthousiasme de la petite, Prude revoyait ce côté puéril et joyeux en cet homme se trouvant sur la branche. Des airs enjoués qui l'énervaient, mais qui la réconfortaient à la fois. Comme quoi ce monde n'était pas si différent que ça de la Terre. Cette fois-ci son sourire n'était point un sourire signifiant la joie, mais de défie. Allait-il trouver la réponse ? Même si la trésorière pense qu'il arrivera grâce à son comportement.





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MessageSujet: Re: A la recherche d'un coin perdu [Pv: Call ]   Sam 2 Nov - 15:56

À la recherche d'un coin perdu

« Ce jeu de mot était vraiment nul... »

Oups. Je pensais vraiment qu’elle ne relèverait pas le jeu de mot, qu’elle penserait que je n’ai pas fait exprès ou quelque chose comme ça … Eh bien non. Mais  c’est de ma faute, c’est moi qui ai pris le risque, comme à chaque fois que je fais cette blague pourrie, juste pour moi-même. Je prends un air sérieux, et m’apprête à lui dire que ce n’était pas volontaire, quand je l'entends prise de petits spasmes. Quoi ? Et maintenant, elle se met à rire ! Je ne peux pas rester sérieux plus longtemps, et moi aussi j’explose de rire, je ne sais pas pourquoi. Le rire est contagieux, oui. J’ai toujours la tête à l’envers, et je commence à me sentir mal. Pourtant je rigole encore plus ; je dois avoir une de ces têtes, tout rouge, avec les larmes qui commencent à apparaître. Puis Prude redevient visible à côté de moi, elle aussi riant. Elle a une main devant sa bouche pour se cacher et sa robe est … complètement renversée. Je m’arrête de rire. Elle se rend compte de ce qu’il se passe et essaye lamentable de remonter le tout, à une main – eh oui, l’autre ne veut pas quitter sa peluche  - en vain. Puis, elle commence à gesticuler, mais qu’est ce qu’elle fait, elle va tomber pour de bon cette fois ! Pourtant, je n’ai pas le réflexe d’intervenir, j’suis bien trop ahuri par la situation. Elle perd prise, se met en boule, et tombe, sur le dos. Moi, je me décide enfin à bouger, je me relève sur ma branche et regarde en bas. Elle se frotte le dos, et vérifie si son torchon va bien, comme s’il importait qu’il lui arrive quelque chose. J’esquisse un sourire.

« Pas trop mal ? »

Elle lève la tête, et à mon plus grand étonnant, elle sourit. C’est amusant, je m’attendais à autre chose, j’sais pas, mais pas à ça. Elle vient de faire une belle chute quand même. Elle doit être probablement trop fière pour montrer sa douleur. En tous cas, elle n’a rien de grave. Et moi, la situation me fait rire. Elle a voulu jouer à la maline, eh voilà maintenant, elle est tombée. Mon sourire s’agrandit. Elle ne se laisse cependant pas démonter, et ne quitte pas mes yeux.

« Que devient la neige après avoir fondue ? »

La question me surprend, mais à vrai dire, ça ne devrait pas. J’adore les énigmes, alors quand on m’en pose, je suis trop content. Je suis d’ordinaire plutôt doué, parce que les énigmes et moi, ça ne fait qu’un, et cela depuis toujours. Pourtant, la sienne me trouble. Ce n’est pas une énigme ça, si ? Je ne comprends pas. La réponse me paraît trop facile, il y a forcément un piège. Non, ce n’est pas une énigme, c’est une question de physique, ça. Le sourire de la jeune fille ne disparaît pas. À présent, il a prit un ton de défi. Un défi que je ne peux me permettre de rater. Mon regard est toujours fixé dans le sien, et mon sourire toujours là. Je m’autorise à laisser transparaître ma perplexité, même si cela m’agace.

« De l’eau … ? Ce n’est pas une énigme ça ! Il est où le piège? »

J’aimerai tellement que sa question soit trop facile. Parce que, je déteste perdre, aux jeux que j’aime le plus. Je ne suis pas mauvais perdant, enfin, pas généralement, ça concerne juste les énigmes, et les casses tête. Un jeu dont je ne suis pas habitué, je m’en moque de perdre. Mais les énigmes, c’est bien mon domaine. Et là, je pense que je n’ai pas vu le piège. Je me répète sa question dans ma tête, pèse chaque mot. Pour moi, la neige après avoir fondue devient de l’eau. De l’eau liquide oui. C’est logique. Trop logique. Je dois me préparer à la défaite.
Je ne quitte tout de même pas son regard. En plus de ça, hors de question que je détourne les yeux.

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MessageSujet: Re: A la recherche d'un coin perdu [Pv: Call ]   Lun 11 Nov - 12:04


A la recherche d'un coin perdu
CODAGE - EXCEPTION DE LG

La réponse du blondinet surprit la trésorière. Lui qui avait l'air si joyeux, il n'avait point trouvé la réponse. Décevant... elle qui avait misé sur lui, elle qui avait trouvé quelqu'un qui ressemblait à l'enfant belge qui allait la voir presque tous les jours. Non il était différent, peut-être à cause de l'âge ? Ou bien simplement, car c'était un homme ? Son sourire disparut un instant pour laisser place à un soupire. S'il avait compris, cela voulait dire qu'il avait perdu. Enfin compte il n'était pas différent des autres, c'était un être normal qui pensait normalement... Enfin si la normalité existait dans cette société bien sûr. Prude se leva avec Mono dans ses bras, elle leva la tête afin de le regarder droit dans les yeux. De temps en temps sa tête se baissait pour éviter d'avoir trop mal au cou. Laissant un dernier soupire en pensant que celui-ci allait peut-être répondre de nouveau, elle prit enfin la parole.

« Bip ! Notre sujet n'est pas de la chimie, je ne parle pas de la molécule h2o sous sa forme solide, mais de la neige. »

Ahah ! Voilà quelque chose qui devait bien embrouiller Call. Peut-être que l'enfant qui venait la voir quand elle était sur Terre, ne lui avait jamais dit cela -à cause de son âge, elle devait avoir seulement dix ans-, mais la jeune femme essayait de trouver un minimum d'espoir. Peut-être qu'en une phrase, le blond n'allait pas trouver, mais si c'était formulé d'une autre façon, peut-être que celui-ci trouverait. Il fallait désormais réfléchir, pouvoir trouver une formulation plus simple qui restait discret à la fois. Commençant à marcher de gauche à droite afin de réfléchir, Prude lui dit qu'elle allait reformuler l'énigme pour qu'elle soit beaucoup plus simple. Peut-être que cela ne plairait point au jeune homme, mais la trésorière ne voulait rien entendre. Il avait commencé avec une devinette donc à son tour de le faire réfléchir. Comme si elle allait se laisser faire. Non il était hors de question de dire la réponse. S'il ne la trouvait point maintenant, il essayerait de la trouver plus tard, n'importe où. Il l'avait fait réfléchir au point de la rendre folle intérieurement, elle devait donc rendre la monnaie de sa pièce. Enfin elle finit de trouver sa formule. Regardant de nouveau le jeune homme droit dans les yeux, prit la parole.

« Je ne suis pas une molécule,
Je n'apparais seulement après le passage de la neige,
Enfin, je suis éphémère.
A toi de trouver, tu peux la comparer à une charade ou non. »


Voilà quelque chose qui devrait le faire réfléchir un bon moment. Au début la jeune femme voulait utiliser la charade, mais cela ne convenait point. La fin disait toujours la réponse. Il fallait donc créer une énigme faite à sa façon. Le laissant réfléchir un moment, Prude observa une pomme. Elle avait un petit creux et une pomme était là sur cet arbre. Hélas, elle ne voulait plus remonter, même si normalement elle n'avait plus mal, peut-être qu'un mauvais mouvement lui ferait terriblement mal, ou encore si elle tombait. Soupirant un bref instant, ses yeux observaient plus le blondinet, mais le fruit rouge qui avait l'air très appétissant.







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MessageSujet: Re: A la recherche d'un coin perdu [Pv: Call ]   Sam 7 Déc - 19:17

À la recherche d'un coin perdu


« Je ne suis pas une molécule,
Je n'apparais seulement après le passage de la neige,
Enfin, je suis éphémère.
A toi de trouver, tu peux la comparer à une charade ou non.
»

Je déteste qu'on me reformule une énigme. J'ai l'impression d'être un gamin à qui on parle avec des mots faciles, pour qu'il comprenne. Je sais que je ne suis pas très sage, mais quand même, il y a des limites. Cependant, je ne laisse pas paraître mon irritation. Ne rien montrer. Ce serait vraiment un signe de faiblesse, montrer que je m'énerve. J'me dis que je me prend trop la tête. La reformulation me montre que je dois penser plus grand. Moins technique, moins physique. Plus poétique. Comme beaucoup d'énigmes, et je me rend compte que ça fait un moment que quelqu'un ne m'en avait pas proposé une de taille. Du haut de mon arbre, j'observe la jeune fille. C'est vraiment bizarre, mais j'n'arrive pas à me faire un jugement fixe d'elle. J'ai l'impression qu'elle a deux facettes. Qu'elle a deux caractères. Je sens que pour comprendre, il faut que je résolve son énigme. Oui, il le faut. Je le vois bien ; elle est déçue. Je n'ai pas envie qu'elle soit déçue. D'un autre côté, qu'est ce que ça peut me faire ? D'accord, mon amour propre est en jeu, mais que cette fille soit déçue ou pas, je devrais m'en moquer totalement ! Lorsque j'étais petit, j'étais tellement honteux, quand ma mère me proposait des énigmes que je n'arrivais pas à comprendre. J'étais déçu de moi même, je me sentais nul. C'était normal. Parce que c'était ma mère. Mais ici, je n'ai  vraiment aucune raison d'avoir honte. Ça n'a pas d'importance. D'ailleurs, rien n'a d'importance.

Mes pensées s'égarent. C'est mauvais. Je me concentre à nouveau sur mon énigme. La solution est devant moi, elle me nargue, elle est évidente, et en même temps je n'arrive pas à l'attraper. Je me sens plus calme. Je replonge mes yeux dans les iris violets de la jeune fille. Après la neige. Quelque chose d'éphémère. Je remarque que ses iris alternent entre mon visage et quelque chose à côté de moi. Une pomme, bien rouge, bien appétissante, comme celles décrites dans les contes d'enfance. C'est bien le printemps. Cette pomme à l'air de lui faire envie, cependant, elle ne se déplace pas pour venir la chercher. Aurait-elle peur de retomber ? Mes pensées se bousculent dans mon crâne. La neige fond. La jeune fille désire cette pomme. Quelque chose d'éphémère apparaît, après la neige, seulement. Pas avant donc. La pomme la nargue, et je sens bien qu'elle n'arrive pas à y détourner ses pensées. Le printemps la nargue. Et à moi aussi. Je retiens le sourire qui essaye d'envahir mon visage. Je me contente de me lever sur ma branche, et d'attraper cette pomme. Elle est bien lisse et douce dans mes doigts. Puis je modifie l'espace qui m'entoure. Je modifie les chiffres, la distance qui sépare ma branche du sol, tout se tord, mais rien n'a le temps de changer parce que tout se déroule en une fraction de seconde. Je fais un pas, et je me retrouve juste devant la fille aux iris violets, très près. Une vingtaine de centimètres à peine doit nous séparer. Je lui tend la pomme, le sourire aux lèvres.

« Le printemps ? »

Après avoir fondue, la neige devient le printemps. Le printemps qui se réinstalle petit à petit, qui fait son nid, et s'incruste dans l'air, dans l'herbe, dans tout. Je ne vois que ça.
J'attends le moment où elle va s'écarter brusquement. Vu sa réaction de toute à l'heure lorsque je lui suis tombé dessus, il est fort possible que cette promiscuité ne lui plaise pas. Mais cette fois ci, je suis préparé. Je suis près à esquiver, si jamais elle tente de me gifler. Pourtant, j'ai quand même essayé d'être le plus doux possible. Histoire de ne pas lui faire trop peur quand même.

[HRP : Encore désolée du temps, là j'ai vraiment tardé, mais j'ai eu une grosse baisse d'inspi' ces derniers temps :/]

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