AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  


Partagez | 
 

 Comme une poussière dans l'âme {Sweety}

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Comme une poussière dans l'âme {Sweety}   Jeu 29 Aoû - 23:25


Comme une poussière dans l'âme


« Ma seule étoile est morte, -et mon luth constellé
Porte le Soleil noir de la Mélancolie


Un pied. Puis l’autre. Il y avait quelque chose de reposant dans cette progression -pourtant pénible- dans le sable brûlant. Quelque chose de réconfortant dans cet effort mécanique. Pied droit. Pied gauche. Comme si son corps n’était plus qu’une machine bien huilée. Castiel songeait qu’il pourrait marcher éternellement dans ce sable sombre dont la chaleur semblait transpercer ses semelles : elle s’insinuait dans ses talons et remontait lentement jusqu’à sa poitrine. Il aurait peut-être aimé qu’elle réchauffe son cœur au passage, mais non ; il gardait ce bloc de glace profondément incrusté dans son torse. Tant pis. Tant mieux, se morigéna-t-il. Il n’avait pas besoin d’un cœur pour mener une révolution. Il lui suffisait de trouver les bons mots, les bonnes idées ; qui se souciait encore réellement des sentiments aujourd’hui ?

Castiel aimait le désert noir. Le sable sombre lui donnait l’impression de fouler de la cendre. Il s’imaginait jadis un pays verdoyant, une cité prospère, une forêt imposante. Puis un incendie immense, incontrôlable, annihilant toute trace de vie, pour laisser place à ça. Cette immensité vierge et aride. Ainsi il pouvait s’identifier à cette terre stérile. Il s’imaginait avoir été heureux, comblé, avant d’être pris dans les flammes, et d’en réchapper de justesse. Brûlé jusqu’à l’os. Aussi sec et vide que le désert. Et brûlant, lui aussi, mais de rage. Et de l’envie de faire payer aux responsables, aux trois pyromanes irresponsables et gonflés de prétention qui régnaient encore sur leurs jolis pays fertiles.

Les autres ne pouvaient pas comprendre. Personne n’était en mesure d’imaginer ce qu’il ressentait. 26 années parties en fumées. Un néant en lui, impossible à combler, même avec le temps, et qui le rongeait en permanence, menaçait de l’engloutir tout entier. Les gens ordinaires, eux, avaient toujours matière à penser. Lorsqu’ils n’avaient plus assez avec le présent et le futur, ils ressassaient le passé, remuaient des souvenirs d’enfance, ravivaient des sensations anciennes. Castiel était condamné à penser dans le présent ou se projeter dans le futur. C’est pour ça qu’il avait besoin de sa vengeance. Pour occuper ses pensées par de jolis projets de destruction. Pour tromper le vide. Et quand il n’en pouvait plus, il se précipitait dans le désert. Étrangement, le néant psychique était plus supportable lorsqu’il s’accompagnait d’un néant physique.
C’est pour ça que Castiel fût d’abord contrarié lorsqu’il aperçut la grotte. Dès lors qu’on plaçait un élément dans le vide, on ne pouvait plus décemment appeler ça du vide. Autrement dit, cette grotte qui constituait un refuge pour d’autres anéantissait le sien. Cruelle ironie. Pourtant, Castiel se força à passer outre son irritation. Il continua à avancer lentement vers l’ouverture.

Il avait d’abord cru à un mirage. Étendue à même le sable dans l’ombre de la grotte, sa silhouette gracile repliée sur elle-même, ses cheveux lui masquant un peu le visage, elle n’aurait pas détonné dans un songe. Ou dans un cauchemar, se corrigea-t-il avec un sourire acide. Mais en se rapprochant, il avait vite pu constater qu’elle était douloureusement réelle. Contrairement à la situation, qui défiait toutes les lois de probabilité. Pourtant, il n’était qu’à moitié surpris. C’était dans l’ordre des choses. Entre Sweety et lui, il avait toujours eu le sentiment que le hasard avait capitulé face à une force supérieure, ce que certains appelaient le destin, peut-être.

Elle dormait si profondément, il n’avait eu aucun mal à se rapprocher sans perturber un tant soit peu son sommeil. Il l’avait rarement vu aussi paisible, si bien qu’il avait l’impression que la réveiller serait commettre un crime abject. Il s’agenouilla au-dessus de son visage, indécis. Elle était une ennemie, un danger, un obstacle à sa vengeance. Rien de plus qu’une épine empoisonnée dans son pied, dont il pouvait se débarrasser dans l’instant. Il avait toujours un poignard sur lui. Il suffirait d’un geste. Elle ne se réveillerait plus jamais.
Il s’en voulut aussitôt d’avoir envisagé une telle option. Cette victoire trop facile ne lui apporterait aucune paix, bien au contraire. Car Sweety était bien plus qu’une simple ennemie ; elle était sa rivale, la seule qui mériterait jamais ce titre, et il ne pourrait réellement la vaincre qu’en l’ayant réellement combattu. A cette idée, un sourire sinistre étira ses lèvres.

Toujours agenouillé à côté de la jeune fille, Castiel glissa délicatement les doigts dans ses cheveux, dégagea dans un geste caressant son visage endormi, s’attarda à le contempler encore quelques secondes.
Et brusquement, il referma sa poigne sur les mèches rosées et tira calmement mais fermement dessus,  soulevant la jeune fille par les cheveux jusqu’à amener son joli visage à quelques centimètres du sien.

« Tant d’imprudence ne te ressemble pas. Tu ne dormais pas aussi profondément lorsque nous vivions au laboratoire, il me semble. Faut-il que je te ramène là-bas pour que tu reprennes des bonnes habitudes ? »

Il laissa échapper un rire réjoui, effleura sa joue de sa main libre, dans un semblant de geste affectueux.

« Je dirais bien que tu m’as manqué, mais tu ne serais certainement pas dupe. Nous savons tous les deux que je n’apprécie pas beaucoup ton obstination à me mettre des bâtons dans les roues. En revanche, il est évident qu’Isaac se languit sincèrement de ta présence. Et si nous allions y remédier, hein, Sweety ? »

Castiel lui adressa un sourire mauvais ; tout à sa jubilation de tenir la jeune fille à sa merci, il n’avait même pas remarqué que le vide dans son esprit était devenu moins douloureux, le froid dans sa poitrine moins persistant. Peut-être aurait-il compris alors que son meilleur refuge était loin d’être le désert.





Dernière édition par Castiel le Sam 7 Sep - 9:49, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
ancien Exilé
avatar

Messages : 842
Age : 21

Âge physique : 18.
Âge mental : 18 ?
Groupe : Exilée [Terre des noiraudes.]
Dons : Champ de force et Contrôle du sable.

MessageSujet: Re: Comme une poussière dans l'âme {Sweety}   Dim 1 Sep - 13:17

❝I miss you, sometimes. 


Décadence. Sweety vivait maintenant libre, libre comme l'air impur du désert de skies kingdom. Comme un grain de sable, elle se laissait flotter en attendant la prochaine tempête. La prochaine fois, il allait la tuer avait-il proclamé haut et fort, devant elle. C'est ce qu'on verrait. Elle savait au fond de son cœur meurtri qu'il ne pourrait l'annihiler de sa seule volonté. Dans les yeux de la belle se reflétait encore les fantômes de son passé. Sweety était comme sa fille et il était comme son père. Un lien si fort ne pouvait se détruire aussi facilement. Et elle le savait. Et elle le savait...
ça ne l'empêchait pas de s'entraîner encore et encore à cette guerre pénible qui allait bientôt exploser. Elle avait prit soin de prévenir ses camarades du potentiel danger qui planait sur leur tête. Quelle bêtise elle avait fait... Elle qui défendait la cohésion au sein des exilés, elle avait préféré de ne pas se sacrifier. Car dans tous les cas, elle perdait. Alors autant être encore capable de les protéger non ?

Insouciance. Dans ses rêves les plus audacieux, Sweety n'était plus seule. Quelqu'un la comprenait. Était-ce Black qui se tenait à ses côtés ? Ou un Isaac aimant et débordant de culpabilité ? Ou peut-être Castiel et son sourire suspendu à ses lèvres rassurantes, caressant son épaule, après avoir enfin retrouvé la mémoire et l'esprit. Je suis là qu'il aurait murmuré, Enfin... aurait-elle sangloté. Enfin un monde ou tous le monde est à sa place. La paix est bien trop affligeante et vite débordante d'ennui. Sweety dormait paisiblement, elle s'était promit de revenir de ce périple plus forte et plus combattante. D'ailleurs, elle se devait de combattre Dark Sweety avant tout, son alter-égo, sa folie, sa rédemption. Et sous le soleil brûlant, le désert flambait de sa pureté.  Une simple mélodie de mots se perdant dans les gammes d'un air nouveau. Le vent siffle, il susurre la venue de sa mort. Et lentement, en son esprit damné, s'emprisonne. Dans sa tête, pour la journée, à jamais, il raisonnera. Comme un serpent perfide ondulant d'un désir accru, la flamme inextinguible de l'immortel soleil en son esprit tordu s'abandonne. Une goutte de sueur dessine le creux de ses reins tandis que ses cheveux sucrées s'accouple avec le sol aride.

Déchéance. Un mouvement violent la tire de ses songes mélancolique. Sweety se réveille en sursaut, ses sens en alarme. Ses prunelles havanes fixent l'inconnu incongru, coupable de cet acte disgracieux. Sweety écarquille son regard, la bouche entrouverte par la surprise. « Castiel... » elle avale sa salive. Lui, il fallait que ce soit lui. Il aurait pu l'achever d'un coup délicat et concis, il aurait pu lui ôter la vie s'il n'avait pas cette compassion à son égard. Cette pensée la fit sourire tandis que le discours du jeune homme n'avait pas changé depuis le temps qu'ils ne s'étaient vu. Et cela lui fit perdre son sourire. Alors que sa main si timide autrefois vint caresser sa joue déjà rosée par ce contact parcimonieux... Elle tourna la tête en se mordant la lèvre. « Toi … que fais-tu ici Cas' ? » elle pouvait se permettre familière, elle qui l'avait vu dans le déshonneur et la candeur d'une victime suppliant son maître, elle qui l'avait vu aussi dans l'apogée d'une nuit d'été. Elle fronça les sourcils, c'était reparti comme avant. Comme au bon vieux temps. D'un champ de force qu'elle matérialisa entre elle et lui, elle l’éjecta contre la paroi de la grotte, se relevant avec prestance. Ses yeux sombres le scrutant, son joli minois et sa mine fière ne bougèrent pas d’un pouce, alors que de tel mots pouvaient sortir si simplement de ses lèvres : « Je vois que tu es toujours soumis à ce bon vieux Isaac. Comme le bon petit chien que tu es, tu as besoin de ramener la balle perdue dans le jardin à ton cher et tendre maître... » elle avança vers lui, un sourire  arrogant ourlant ses lèvres purpurines. « Ouaf. »


eden



Avatar par Eraser ♥

❝ i've sent my heart away like heroes in the rain

True Story:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://euphemia.forumactif.org/
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Comme une poussière dans l'âme {Sweety}   Sam 7 Sep - 9:52


Comme une poussière dans l'âme




Le choc lui coupa le souffle, mais pas l’envie de rire. Castiel se releva avec une apparente aisance, ignorant les points noirs qui dansaient devant ses yeux et la douleur sourde qui se déversait dans son corps. Il avait vaguement vu le coup venir, mais n’avait pas imaginé qu’il serait aussi violent : visiblement, elle n’avait que faire de la tradition qui voulait que dans un jeu aussi subtil que celui auquel ils se livraient, les coups aillent crescendo. Sweety avait craché sur l’échauffement, préférant faire étalage immédiat de sa puissance. Castiel ricana : elle ne portait jamais aussi mal son nom qu’en sa présence. Oh, Sweety, si faussement inoffensive…

« Ça non plus, ça ne m’avait pas manqué, Sweet’. Ton éternel discours méprisant. Cela ne t’ennuie pas, à la longue ? Si je suis un chien, tu n’es qu’un perroquet, une de ces stupides volatiles coloré et braillard. Tu sais, ceux qu’on met en cage… »

Lui aussi était capable de lui cracher à la figure des métaphores animales fantaisistes. Pensait-elle vraiment l’atteindre en tournant en ridicule avec une mauvaise foi écœurante sa loyauté envers Isaac ? Elle ne faisait que souligner sa propre duplicité. Castiel la considéra avec condescendance. Elle était tellement plus blessante dans ses coups que dans ses paroles.

Il activa son don à pleine puissance tout en s’avançant souplement vers elle. Désormais fragile marionnette entre ses doigts, Sweety vint docilement à sa rencontre. Il souriait pour masquer les efforts non négligeables que lui demandaient cette manipulation. La jeune fille n’était pas de celles qui abandonnaient docilement leur libre-arbitre.
Arrivé à sa hauteur, il enserra sa taille tandis qu’elle posait malgré elle ses mains sur ses épaules. Il la fit tournoyer quelques instants, dans une parodie de valse macabre, une lueur de mélancolie dans le regard.

« Tu fais une si jolie marionnette, Sweet’ ! C’est bien dommage… »

Castiel s’interrompit, sentant venir l’état nauséeux qui fondait sur lui dès qu’il forçait un peu sur son don. Il la renversa brusquement au sol et dans un mouvement fluide, tira son poignard de sa ceinture. L’arme vint se poser sous le menton de Sweety une demi-seconde avant qu’il ne relâche son emprise sur elle.

«… bien dommage que tu ne sois pas plus docile. » termina-t-il dans un souffle. Le sang lui battait aux tempes. Il raffermit sa poigne sur son arme pour empêcher sa main de trembler et imprima une légère pression sur le poignard affuté ; un filet de sang apparut le long de la lame. Quelques gouttes écarlates sur la peau ivoire : le contraste avait quelque chose de fascinant.

« Nous n’aurions pas à en arriver à de telles extrémités. »




Revenir en haut Aller en bas
ancien Exilé
avatar

Messages : 842
Age : 21

Âge physique : 18.
Âge mental : 18 ?
Groupe : Exilée [Terre des noiraudes.]
Dons : Champ de force et Contrôle du sable.

MessageSujet: Re: Comme une poussière dans l'âme {Sweety}   Mer 30 Oct - 20:54

❝fearless on my breath 



C'était douloureux. Douloureux d'être quelqu'un d'autre, d'affronter ses peurs. Sweety se devait d'afficher une partie d'elle même dont elle n'était pas très fière. Pourquoi ? A cause de son regard. Oh Castiel, triste égérie, douce mélodie que de prononcer ce nom en soupirant de mélancolie. Elle avait voulu le descendre tout de suite pour ne plus à devoir affronter ses prunelles si confiantes, si perdues dans l'inconnu. Isaac avait toujours eu cet art de la manipulation et de la négoce qui fait que, même en résistant fortement, on finit par s'abandonner dans le mensonge et l'irréalité. Il était le dieu de la déchéance et Castiel le pantin de la décadence. Et Sweety ? Elle était la marionnette d'une marionnette, triste indécence. Elle aurait voulu goûter à ses lèvres écarlates et purpurines, à nouveau.
Oui, à nouveau. Dans un cercle de confiance et de sécurité. A nouveau.
Les paroles de son meilleur ennemi venaient de la troubler, lui coupant net sa répartie naturellement tranchante. La jeune fille fronça les sourcils, sans oser quoi répondre, presque hébétée. « Cas'... » Alors c'est tout ce que tu es capable de faire pauvre idiote ?

La poupée avait toujours détesté et méprisé ce pouvoir qui la rendait impuissante. C'était comme quand Dark Sweety s'emparait de son esprit pour le tourmenter. Ses poings réussirent à se crisper tandis qu'elle avance vers lui sans réellement résister. Elle était trop troublée mentalement parlant pour réussir à concentrer autant de volonté. Parce que c'était au final le seul point faible du pouvoir de Castiel au fond : notre intégrité. Et celle de Sweety, aussi bipolaire et versatile était elle que c'était le fouillis infernal dans son petit esprit, un capharnaüm d'idées et de pensées. « Putain ne commence pas ! » Continues, gardes moi près de toi. Comme avant. Protège moi. Dans cette danse enflammée, cette valse des deux condamnés, elle avait posé sa tête contre sa poitrine. Et dans un rire cynique et malgré cela adorable, avait conclu : « Tu as encore un cœur Castiel a ce que je vois. Pour qui bat-il ? » Elle espérait le déconcentrer une seconde et revoir un instant le vrai Castiel, l'unique enfant apeuré qu'elle a rencontré il y a de cela quelques temps. Dans la pénombre de ce laboratoire, les muscles fatiguées, les yeux imbibés, le visage égratigné et la lueur d'espoir dans le regard de l'autre.

Retournement de situation : Cette arme contre sa peau laiteuse, traçant le sillon de la vie. Une goutte de sang perla le long de sa nuque et se mêla au sable. Le sable. « Je n'ai jamais été docile. » Dark Sweety était de retour. Elle attrapa le couteau d'un geste vif et concis, serrant la lame dans sa paume de fillette. Dark Sweety était folle, la plus belle destruction créatrice d'Isaac. « Tu m'as manqué Castiel. » Ses yeux étaient avides, son sourire dément et sa démarche saccadée. Elle s'était relevé après l'avoir éjectée d'un léger coup de pied, pour qu'il ne soit juste écarté. Sweety se battait encore à l'intérieur, c'était vraiment le moment incongru pour que Dark Sweety s'en mêle. Mais au fond... elles étaient la même personne ? Plus compliqué, et le moment est mal choisi pour expliquer.
DS lâcha le poignard au sol. « Allons, tu peux faire mieux que ça quand même ? Utilise tes poings, sois un homme. » Elle se mit devant lui et écarta les deux bras avec un sourire toujours plus dérageant. Elle avait jeté ses armes au sol. « Tue moi. Frappe moi. Fais ce que tu as à faire. Ramène moi à la maison voir ce délicieux Isaac. Mais essaye seulement de le faire par toi même, sans n'utiliser aucun artifice. » cela ne ressemblait pas à DS de déblatérer ce genre de discours.
Il avait le don de l'apaiser. C'était ça, son intégrité. Son point faible contre lui même. Et contre Dark Sweety aussi.

Spoiler:
 


eden



Avatar par Eraser ♥

❝ i've sent my heart away like heroes in the rain

True Story:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://euphemia.forumactif.org/
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Comme une poussière dans l'âme {Sweety}   

Revenir en haut Aller en bas
 

Comme une poussière dans l'âme {Sweety}

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» [JV] Warhammer Online : Age of Reckoning
» [Deck Type 2] - Eldrazi ManaRamp
» Mouvement d'un Voleurs
» [Jeux] Haxball !!!!
» demande conseils pour super team tempete de glace

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 ::  :: Désert noir-