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 Aux frontières de l'irréel. #Utopia

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MessageSujet: Aux frontières de l'irréel. #Utopia   Jeu 29 Aoû - 13:32

Aux frontières de l'irréel. #Utopia


Une goutte, puis deux, chacun à son tour elles venaient couler sur mon visage. Je ne pleurais pas et il ne pleuvait pas. Ces gouttes venaient de la maison dans cet arbre. Elle m'avait toujours intriguée mais je n'y étais jamais montée. J'avais peur qu'elle appartienne à quelqu'un. Truc-poilu était installé dans le capuchon de mon sweat, bougeant de temps à autre pendant son sommeil. Normalement c'était lui qui m'interdisait d'aller voir là-haut. « Et si jamais c'était en fait une réserve de chocolat ? ... » Rien qu'à cette idée je salivais. Mais je n'arrivais pas à me décider. Ainsi je m'assis confortablement par terre, devant l'arbre.

Après quelques heures à attendre, je m'endormis par terre, le soleil me tapant sur les paupières. Le soir allait bientôt arriver et je n'aurais même pas pu aller voir ce qu'il y avait dans cette cabane. Pour une raison que j'ignorais, je n'arrivais pas à prendre le courage d'y monter. Si jamais je tombais sur quelqu'un, j'aurais l'air bien, moi.. Si au moins il y avait quelqu'un avec moi, d'accord. Mais Avale-choses n'est pas vraiment une compagnie de confiance quant à ce genre de situations. Je crois bien que je ne monterai jamais dans cette maison, finalement.


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Dernière édition par Prudence le Mar 2 Sep - 11:06, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Aux frontières de l'irréel. #Utopia   Jeu 29 Aoû - 19:20


Aux frontières de l'irréel

feat. Prudence de la terre des exilés


La brise caressait son visage, tandis que ses pieds foulaient le sol à un rythme régulier. Marchant sans trop savoir où aller, les mains dans les poches, il souriait. Toujours, encore, pour tromper ce monde à la fois magnifique et répugnant dans lequel il vit. Finalement, ça ne change pas vraiment de son ancienne vie. Qu'allait-il faire aujourd'hui ? Bons nombres de mesquineries tournaient dans sa tête, mais non, le coeur, le goût n'y était pas. Il y a parfois des jours incompréhensibles où l'on recherche une chose que l'on ne comprend pas, et bien, aujourd'hui en est un, de jour comme ça. Que faire ? C'était d'un ennui mortel tout ça ! Sans s'en rendre véritablement compte, il était allé au même endroit qu'à chaque fois qu'il se questionnait, qu'il avait besoin de respirer, de penser, où de la voir. Qui ça la me direz-vous ? Une jeune femme, unique, qui, malgré leurs débuts de relation tumultueuse avait fini par se créer une place dans ce coeur de glace qu'était celui de notre utopie préférée. Prudence. Ce nom résonnait dans sa tête par moment. Ils avaient beaucoup de différences, mais une chose les liaient : le manque d'affection, la solitude. Tous deux recherchaient cette chaleur humaine qu'aucun ne leur procurait. Alors, au début, comme à chacun, il s'était moqué, il l'avait peut-être blessé, qui sait, et pourtant, ils se sont rapprochés. Amour ? Non, peut-être plus compassion. Car ils se comprenaient, ils comprenaient ce manque que l'autre ressentait. C'est pour ça qu'ils avaient leurs petits moments à eux, jamais rien de très poussé ; des étreintes, quelques moqueries affectueuses, de trois caresses doucereuse  sur la joue, les cheveux, il n'était rien de déplacé chez eux, tout était pur, blanc comme une toile vierge, comme si, ni l'un ni l'autre ne connaissait la perversité de l'humanité, et pourtant, Utopia en était souillé, de cette perversité.

C'est alors que juste quand ses pensées dérivaient sur elle, il la vit. Allongée, par terre, dans ce parc qu'il aimait, car il était toujours vide, ou presque. C'est là-bas que les meilleurs rencontres se faisaient. Il s'approcha, à pas feutré, avant de s'agenouiller, regardant la cabane dans l'arbre au dessus d'eux. Ca l'intriguait, il n'y avait jamais fait attention. Que pouvait-il y avoir dedans ? Il verrait plus tard, va. Pour le moment, ses doigts vinrent doucement effleurer la peau de le fille, essuyant les gouttes qui y reposaient. Lui ? Doux ? Oui, mais jamais il ne l'avouerait. Seule Prue le voyait ainsi, et, encore, il continuait de se moquer d'elle. La regardant, il lui murmura doucement ;

►Alors on s'endort n'importe où maintenant, Prue ? Pour une personne s'appelant " Prudence ", on ne peut vraiment dire que cela soit approprié.

Ses lèvres formèrent un sourire taquin tandis qu'il regardait la cabane au dessus d'eux.

► A moins que tu n'attendais dans l'espoir que je vienne te trouver, hum ?


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Dernière édition par Utopia le Jeu 29 Aoû - 23:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Aux frontières de l'irréel. #Utopia   Jeu 29 Aoû - 20:20

Aux frontières de l'irréel. #Utopia


Un sommeil perturbé par différents insectes qui entraient dans mes cauchemars les plus insensés prenait fin à l'instant. Qui venait de me réveiller ? « Alors on s'endort n'importe où maintenant, Prue ? Pour une personne s'appelant " Prudence ", on ne peut vraiment dire que cela soit approprié. » Hu ? Mes yeux s'entrouvrirent, cette voix, je savais bien qui c'était... Utopia ! Je m'assit et le fixa, un sourire aux lèvres. Encore une fois, je n'arrivais pas à lui en vouloir. Utopia était différent des autres, semblable à moi-même. Mais même quand je ne le connaissais pas, je ne suis pas arrivée à m'énerver sur lui. Sincèrement, je l'aimais. Pas d'amour comme une femme à son mari ou encore une enfant à son ours en peluche. Avec lui c'était différent. Je n'étais pas obligée de faire semblant d'être quelqu'un d'autre, je n'étais pas forcée de lui plaire, je savais qu'il accepterait tout, c'est ça que j'aimais chez lui. J'entendis un bruit venant de la maisonnette, il n'était pas clair et presque inaudible mais il m'était arrivé. Je lança un regard du coin de l’œil vers la maison avant qu'Utopia reprenne la parole. « A moins que tu n'attendais dans l'espoir que je vienne te trouver, hum ? » Je le fixai un moment et puis un lueur d'immaturité naïve naquit dans mes yeux. C'était toujours comme ça avec lui, c'est comme si je retombais à mes 10 ans. « Mais oui, c'est ça ! Utopia, j'ai un petit service à te demander.. » Les mains devant mes lèvres comme pour prier. « Je n'ose pas monter dans la maisonnette au-dessus parce que j'ai peur qu'il y ai des gens.. Tu montes avec moi ? »

Finalement, je ne lui avais pas vraiment laissé le choix que je l'avais pris par le poignet et l'avais ramener jusqu'à l'échelle, le faisant passer en premier. Il aurait pu dire non ça aurait été pareil. « Tu me dis si y'a des gens ? » En réalité, je me doutais bien que ça ne pouvait pas être des gens ce que j'avais entendu... Mais des animaux. Ou un animal. Il n'empêche que j'avais peur.


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MessageSujet: Re: Aux frontières de l'irréel. #Utopia   Ven 30 Aoû - 7:08


Aux frontières de l'irréel

feat. Prudence de la terre des exilés


Il la regardait ouvrir les yeux, doucement, toujours ce sourire aux lèvres qui fut bien vite accompagné par celui de la demoiselle. Vous vous fixiez mutuellement, c'était une discussion silencieuse, des émotions savoureuses, visibles uniquement dans vos regards. Encore une fois, elle ne répliquait pas. Prudence était comme ça. Il l'avait toujours vannée, jamais elle n'avait répondue, déçu, il avait continué, pourtant elle ne disait toujours rien. Alors ils avaient commencé à se rapprocher et c'est à ce moment là que ça avait commencé à changer, qu'il avait laissé son côté affectueux ressortir. Toutefois, il continuait de l'emmerder, ne rêvez pas. Cette lueur dans ses yeux, ce sourire malicieux, tout en elle l'amusait quelque peu.

► Mais oui, c'est ça ! Utopia, j'ai un petit service à te demander...

Oh. Ca, il ne le sentait pas du tout, même venant de Prue. Il la regarda mettre ses mains devant son visage en clignant des yeux, étonné. C'était rare qu'elle ne lui demande un service.

► Je n'ose pas monter dans la maisonnette au-dessus parce que j'ai peur qu'il y ai des gens.. Tu montes avec moi ?

En la sentant agripper son poignet, il lâcha un petit He ?! de surprise. Avant qu'il ne comprenne quoi que ce soit il se retrouvait sur une échelle. De quoi mais ouat the fock ?

► Tu me dis si y'a des gens ?

Ok, il n'avait pas le choix hein après tout ? Un soupire, un sourire exaspéré, il eut un petit rire.

► Non mais sérieusement, parfois... T'as quel âge au juste Prue ? On dirait une gamine.

Doucement, il monta les barreaux de l'échelle un à un. Lui ? Peur d'une cabane en bois ? Pff. Fallait pas exagérer non plus. Et puis si y'avait quelqu'un il dirait qu'il croyait que son ballon avait atterrit ici mais que, finalement, il s'était trompé. Poussant la trappe, il passa le haut de la tête à l'intérieur. Il regarda à droite, à gauche, avant d'entrer entièrement. Il referma la trappe, marchant pour mieux voir la bâtisse. Le bois grinçait, et à un moment, il crût entendre un bruit. Alors il regarda plus attentivement, mais rien. Puis, au bout d'un moment, il tombe à terre sous un poids pas trop lourd mais tout même là, il avait surtout était prit par surprise. En parlant de surprise, un léger cri passa ses lèvres, de quoi alerter la jeune fille en bas. Il se frotta la tête, ouvrant les yeux pour se retrouver nez à nez avec... Avec... Heu. Un lapin. Enfin, non. Des lapins. Mais. Genre. Beaucoup de lapins. Dieu sait par quel miracle ils avaient atterris ici mais toutefois, un terrier ne devait pas être bien loin. Il caressa leur pelage, tout doux, c'était tellement... Han mon Dieu il allait fondre devant tant de ces petites boules toutes blanches et pelucheuses.

► Prue ! Monte vite tu ne dois pas rater ça ! Dépêche !

Enfin c'est pas comme si les lapins allaient s'enfuir, hein, mais il détestait attendre.


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MessageSujet: Re: Aux frontières de l'irréel. #Utopia   Ven 30 Aoû - 19:45

Aux frontières de l'irréel. #Utopia


« Non mais sérieusement, parfois... T'as quel âge au juste Prue ? On dirait une gamine. » Un doux rire m'échappa. Après tout, ce n'était pas tout à fait faux... « Prue ! Monte vite tu ne dois pas rater ça ! Dépêche !» Je savais qu'il fallait le laisser monter ! Et du coup j'avais un peu peur de le rejoindre. Mais il n'avait pas l'air apeuré, donc c'est pas comme si je devais m'inquiéter. Je montai l'échelle et passage ma tête, me retrouvant face à des lapins. Je venais de fondre. « Haan, ils sont adorables... » Je m'installai à l'intérieur de la cabane, m'asseyant pour les contempler, le sourire aux lèvres. Ils couraient dans tous les sens, d'autres étaient plus calmes mais après deux minutes je me retrouvais déjà les genoux pleins de lapins, un avait réussit à se poser jusque sur le haut de mon crâne. « ... Je vais plus vouloir sortir, maintenant. »

Je regardai Utopia et lui tendit deux petits lapins. « Lui il s'apelle Uto ! Et l'autre Pia ! » Autant je faisais 10 ans quelques minutes avant, là j'en faisais même 5. Ces lapins allaient me retenir toute la nuit, je le sens.


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MessageSujet: Re: Aux frontières de l'irréel. #Utopia   Ven 30 Aoû - 21:08


Aux frontières de l'irréel

feat. Prudence de la terre des exilés


Il la vit passer sa tête par la trappe, tandis qu'un sourire taquin se formait sur ses lèvres envoyant l'expression de la fille à la vue des lapins. Décidément, Prudence avait les mêmes goûts que lui, mais poussés à l'extrême.

► Haan, ils sont adorables...

Comme toi, aurait-il bien répondu, mais ça n'était pas le genre d'Uto de faire des compliments, encore plus aux personnes qui lui sont chères. Après tout, il devait conserver son image du connard finit, ce qu'il n'était pas loin d'être au final. A moins qu'il ne le soit déjà entièrement. Utopia. Il n'aurait pu choisir meilleur pseudonyme, lui qui n'était qu'un rêve, un idéal, ce qu'il aurait voulu être au naturel. Il l'a travaillé, son masque, la perfection ne s'atteint pas comme ça. Impossible de deviner que derrière ce sourire charmeur se cache un jeune homme plein d'esprit qui aide Castiel discrètement, bien que, au train où vont les choses, il ne devrait plus tarder à entrer dans la résistance entièrement !

Il regardait les lapins qui couraient partout, semblant apprécier la demoiselle au point de trouver refuge sur sa chevelure. En l'entendant, il ne put s'empêcher de rire, tandis qu'il en avait quant à lui un sur l'épaule.

► Et bien ne sors pas, qu'est-ce que tu veux que je te dises ? Mais là nuit ici, ça ne doit pas être très rassurant. Après tout n'importe qui pourrait entrer par la trappe.

Puis elle te mit deux lapins sous le nez, tandis que tu clignais des yeux, étonné.

► Lui il s'apelle Uto ! Et l'autre Pia !

... Alors là, elle l'avait prit au dépourvu avec cette bouille de gamine. Il sentit ses joues rosir légèrement tandis qu'il fronçait les sourcils, reprenant son sourire mesquin banal.

► N'importe quoi ! C'est vraiment des trucs de gamin de faire ça. Franchement, je te croyais plus mature.

Il disait ça mais sa face de gamin embarrassé qu'il prit juste après en jouant avec le lapin sur son épaule en disait long sur ce qu'il pensait. Menteur. Il était juste gêné, oui. Il faut dire qu'il n'avait toujours connu qu'artifice et contrefaçon dans ses discussions, une personne sincère et positive à son égard, c'était rare, alors il ne savait pas trop comment réagir. Pourtant, doucement, il regarda le petit lapin.

► Puisque c'est comme ça, celui-là s'appelle Prue...

Quel gamin il faisait.


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MessageSujet: Re: Aux frontières de l'irréel. #Utopia   Ven 30 Aoû - 22:00

Aux frontières de l'irréel. #Utopia


« Et bien ne sors pas, qu'est-ce que tu veux que je te dises ? Mais là nuit ici, ça ne doit pas être très rassurant. Après tout n'importe qui pourrait entrer par la trappe. » D'un coup j'avais un peu plus peur. J'avais horreur qu'on me surprenne à faire des choses... Étranges. Notamment dormir avec des lapins installés dans une cabane dans un arbre. J'en avais après mon amour propre et pourtant, cette fois-ci, les lapins arrivaient à me convaincre que j'en avais rien à foutre. Tant pis pour les autres, j'avais juste envie d'être avec ces jolis lapins ! Avale-choses était sorti de mon capuchon et arriva près des lapins qui eurent vite fait de l'envahir.

J'avais montré les lapins et leur avait donné des jolis noms mais Uto semblait gêné. Je souris directement à sa réaction et un rire m'échappait presque. « N'importe quoi ! C'est vraiment des trucs de gamin de faire ça. Franchement, je te croyais plus mature. » Après tout, n'étions-nous pas des gamins, à nous deux ? « Puisque c'est comme ça, celui-là s'appelle Prue... » Je souris à pleine dent, mon regard illuminé d'une naïve enfance perdue. J'avais perdu tout ça. Mon innocence, ma pureté et à chaque fois qu'il était là, ça revenait. Je me sentais bien, heureuse, comme une gamine de pas dix ans pourrait être. C'est comme si le temps n'avait plus d'importance, qu'on pourrait s'amuser à sauter dans des flaques d'eau et faire des châteaux de sable. « Tu sais, quand je suis avec toi... On fait toujours les gamins. »

Mon sourire ne me quittait plus, comme gravé sur mon visage. « A chaque fois j'ai l'impression de retomber en enfance... et ça me plait. Je ne me sens plus le besoin de faire semblant ou de me soucier du temps... Je pourrais passer toute mes journées ici, ce serait jamais pareil sans toi, parce que... Je retournerai dans la monotonie et les soucis. » Je penchai la tête vers Utopia et le lapin sur son épaule. Je tremblai délicatement en sentant Avale-chose courir dans mon dos, sous mon haut pour retourner dans la capuche mais un lapin avait déjà pris sa place. Les lapins étaient partout et il semblait paniquer, il arriva à s'installer tranquillement dans une poche. Je ris doucement et remarquai que la moitié des lapins qui étaient dans la cabane venaient de se poser sur moi. J'attirais donc... les lapins. « Tu crois qu'ils m'aiment bien ? »


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MessageSujet: Re: Aux frontières de l'irréel. #Utopia   Mer 18 Sep - 21:45


Aux frontières de l'irréel

feat. Prudence de la terre des exilés


Elle l'illuminait. Elle était là, à côté de lui, à quelques maigres centimètres, et pourtant, pourtant, elle paraissait tellement lointaine, tellement éloignée de ces ténèbres qu'il considérait comme siens. Il n'avait probablement pas tant souffert, il n'avait probablement pas tant pleuré, c'est pour ça qu'elle, elle brillait, autant, si intensément, parce que plus une pierre est taillée, plus elle resplendit, tandis que lui n'était que petit gravier insignifiant, bien que, déjà, se comparer à une pierre ne soit pas bien reluisant, certes. Il ne comprenait pas. Pourquoi lui ? Pourquoi pas un autre avait-il droit à ce sourire innocent ? Radieux ? A ces joues rosées et à ces yeux emplis de naïveté ? Tant de questions sans réponses, ma foi, cela ne changeait pas tellement du reste.

► Tu sais, quand je suis avec toi... On fait toujours les gamins.

Il se figea, net, sec, sans accroche, tandis que le lapin partait de ses bras.

► A chaque fois j'ai l'impression de retomber en enfance... et ça me plait. Je ne me sens plus le besoin de faire semblant ou de me soucier du temps... Je pourrais passer toute mes journées ici, ce serait jamais pareil sans toi, parce que... Je retournerai dans la monotonie et les soucis.

Je. Putain. Merde. Gné ? furent ses premières pensées. Ok, d'accord, lui aussi l'appréciait, beaucoup même, mais, mais, dire des choses aussi... Embarrassantes avec un tel sourire c'en était trop pour lui et il dut se retourner en planquant son visage dans ses mains pour cacher ses petites rougeurs, les yeux écarquillés. Il avait eu l'habitude d'être dragué, de draguer, et parfois encore ça lui arrivait, mais pas avec Prue, c'était trop... Différent avec elle, pour qu'il ose ne serait-ce que la vaner sexuellement. Et puis aussi peut-être parce qu'elle avait trente cinq ans et lui dix sept, oui. Finalement, il prit une aspiration, se retournant vers elle à nouveau tandis qu'elle était squattée par les lapins.

► Eeeeh mais laisse moi de la place !

Il fit la moue et dégagea délicatement quelques lapins de la demoiselle avant de poser sa tête sur ses genoux comme un enfant gâté, fermant les yeux, une respiration régulière et un sourire en coin aux lèvres.

► Ils ont du remarqué que tu étais d'ici, tu dois avoir l'odeur de la terre des exilés, ça doit les rassurer... Moi, j'apporte l'odeur de Yubaba, donc forcément, je dois les effrayer un peu.


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MessageSujet: Re: Aux frontières de l'irréel. #Utopia   Jeu 19 Sep - 16:43


{ Aux frontières de l'irréel }
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Prudence&Utopia
Utopia. Avec lui, tout était différent, tout changeait. Le temps, l'espace, rien autour n'atteignait cet endroit renfermé. Pas parce que la cabane était spéciale mais parce qu'il était spécial. En quoi ? Aucune idée. Mais il l'était. Ceci dit, les lapins aussi, étaient spéciaux. Isaac, il était spécial. Castiel était spécial. Jack était spécial. Ils l'étaient tous. Mais Utopia l'était encore plus. Parce qu'Utopia il souriait vraiment ; il ne charme pas. C'était la raison pour laquelle il était différent de ces gens spéciaux. Il était la seule compagnie à qui les câlins et les preuves d'affection ne me provoquaient aucune gêne. Le seul avec qui je pouvais enfin être naturelle, spontanée. Le seul avec qui je me donnais ce droit. Voilà en quoi Utopia était différent et ce pour quoi il était important.

Il avait caché son visage, je clignai des yeux plusieurs fois en le fixant. Je ne m'étais jamais demandée comment il était avec les autres. Il m'en avait déjà parlé mais jamais je n'avais pu contempler. Au plus on se parlait, au plus je me rendais compte qu'on se ressemblait, finalement. La gêne qui nous prend dès qu'on est un peu affectueux, ça aussi, ça faisait partie de moi, de lui, de nous.

❝ Eeeeh mais laisse moi de la place ! ❞

J'haussai les sourcils en le regardant dégager les lapins occupants mes genoux. Il posa alors sa tête dessus et je souris à pleine dent, un léger rire m'échappant. Comme quoi, je n'étais pas la seule enfant, ici. Il souriait aussi, je penchai la tête, chipotant à ses cheveux.

❝ Ils ont du remarqué que tu étais d'ici, tu dois avoir l'odeur de la terre des exilés, ça doit les rassurer... Moi, j'apporte l'odeur de Yubaba, donc forcément, je dois les effrayer un peu. ❞

Mon odeur. C'était peut-être ça, finalement. J'aurais préféré qu'ils m'aiment pour autre chose que l'odeur que je dégage, mais ça me convenait aussi. Les lapins commençaient à grimper sur Utopia, à se coucher sur lui, comme s'il s'agissait de mes genoux. Je souris.

❝ Je suis sûre qu'ils vont finir par t'aimer aussi. ❞

Mon regard se pencha vers l'entrée, le ciel toujours aussi clair et les rayons du soleil éclairant une partie de la cabane. Des tas de questions envahissaient ma tête, je me demandais pourquoi, si soudainement. Je baissai le regard vers Utopia et posa une main sur sa joue.

❝ Tu imagines si un jour on ne pourrait plus se voir ? Comment on ferait pour se parler ? Pour que je puisse voir ton sourire ? ❞


#pv Utopia


[HRP: J'ai enfin pris le courage de faire ce putain de codage.. xD Mais du coup les couleurs sont plus les mêmes, tu peux garder celle d'avant, ça risque de péter les yeux, autrement.]


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MessageSujet: Re: Aux frontières de l'irréel. #Utopia   Mer 25 Sep - 13:11


Aux frontières de l'irréel

feat. Prudence de la terre des exilés


Le contact de sa main dans ses cheveux l'apaisait, le réconfortait, lui apportait cette chaleur qu'il recherchait. Il était bien. Au calme. Serein. Elle lui donnait cette envie irépprésible de la serrer dans ses bras tout doucement en fermant les yeux, fourrer son visage dans son cou pour mieux sentir son parfum, avoir le nez chatouillé par ses cheveux, tout doux, même si ça le gêne un peu. Il souriait, mais il avait laissé son sarcasme de côté, il ouvrait doucement ses yeux bleus clairs, les plongeant dans les siens.

► Je suis sûre qu'ils vont finir par t'aimer aussi. répliqua-t-elle tandis que des lapins commençaient à lui monter dessus.

Il en prit un, le caressa doucement, frottant son nez contre le sien délicatement.

► Je ne suis pas sûr, il n'y a pas beaucoup de personnes qui m'aiment, tu sais ?

Elle perdit son regard au loin, semblant dans ses pensées, tandis qu'il profitait simplement de sa présence, blottissant sa joue contre elle, fermant à moitié les yeux, il aurait presque pu s'endormir tant il était bien ainsi. Ce fut sa main qui le sortit de sa léthargie tandis qu'il reportait son regard dans le sien.

► Tu imagines si un jour on ne pourrait plus se voir ? Comment on ferait pour se parler ? Pour que je puisse voir ton sourire ?

Il perdit son sourire, tandis qu'il le fixait, laissant le lapin s'échapper de ses bras. Puis, doucement, il prit la main de la demoiselle, entrelaçant ses doigts aux siens avant de se redresser, passant ses bras autour de sa taille en posant sa tête au creux de son cou après avoir déposé délicatement ses lèvres sur sa joue, se calant tranquillement, son souffle caressant sa peau.

► Ca n'arrivera pas. Je ne laisserai personne t'emmener loin de moi, Prudence.

C'était tellement rare qu'il l'appelle par son prénom entier, preuve qu'il était réellement sérieux. Oui, personne ne lui enlèverait Prue, pas elle, personne n'a ce droit. Et si un jour elle venait à le quitter, parce qu'elle aurait trouvé une personne à aimer, hein, Uto, qu'est-ce que tu ferais ? Rien, il sourirait, l'encouragerait, il ne pourrait faire que ça, même s'il est égoïste, il n'y a qu'à elle qu'il ne pourrait rien dire, après tout.


Dsl je devais te répondre hier mais je me suis couchée à 0:00 juste après avoir fini un DM de Maths Q.Q


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MessageSujet: Re: Aux frontières de l'irréel. #Utopia   Mer 25 Sep - 14:39


{ Aux frontières de l'irréel }
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Prudence&Utopia
Les yeux dans le vide, les pensées embrouillées, c'est comme si l'espace-temps s'était complètement déformé. Je sentais ma poitrine se déchirer. Pourquoi d'un coup tout me semblait douloureux et doux à la fois ? Tendre mais triste. Pourquoi tout ça ? Je serrai les dents doucement, sans montrer quoi que ce soit. Je ne voulais pas qu'il voit que je me faisais du mal... Je n'étais pas la plus à plaindre, sérieusement.

❝ Je ne suis pas sûr, il n'y a pas beaucoup de personnes qui m'aiment, tu sais ? ❞

Je plissai les yeux. Comment pouvait-on ne pas aimer Utopia ? Il était... Adorable, attachant... Je ne comprenais pas. Était-il ainsi uniquement avec moi ? En même temps j'aimais ça et en même temps je trouvais ça triste. Je me sentais importante mais le fait qu'il n'était pas aimé me faisait mal.. Il le méritait. Ou en tous cas, à mes yeux. Qu'avais-tu fait de mal, mon cher Uto, pour que les gens te détestent ? J'haussai les sourcils et mordis ma lèvre inférieure... Je ne lâcha qu'une onomatopée, un petit ❝ Hm.. ❞ qui voulait à la fois tout et rien dire.

❝ Ça n'arrivera pas. Je ne laisserai personne t'emmener loin de moi, Prudence. ❞

Je souris et posa mon front sur le sien, le fixant dans les yeux, gardant sa main dans la mienne, la serrant un peu plus encore. Mes yeux affichaient une joie incertaine ; comme avec une once de mélancolie. Ce moment aurait put durer des heures, il aurait été toujours aussi parfait. Alors pourquoi j'avais une douleur au cœur ?

❝ Tu crois que tout ça va durer ? Ce n'est pas un peu trop "magique" ? La paix tout ça... Un jour tout sera détruit, on sera obligés de se battre, tu penses pas ? ❞

C'était ça qui me faisait peur. Mes propres actes me faisaient peur. Je ne voulais pas être comme ces gens-là, qui tuent et détruisent, je voulais rester naïve comme une enfant, comme avec Utopia. Je voulais rester innocente pour le restant de mes jours... Et pourtant j'étais obligée de grandir, mon esprit avec. Tout ça j'étais obligée. Parce que on ne peut pas vivre infiniment jeune et insouciant. Cette pensée m'attristait.

❝ Imagine que tu sois obligé de me tuer ? Ou l'inverse, que je doive le faire ? Si tu te retrouves face à moi, avec l'obligation de mettre fin à mes jours, que si tu refuses c'est toi qui perdra ton dernier souffle ? Je suis inquiète, Utopia... Les jours heureux ne peuvent pas durer infiniment. ❞


#pv Utopia


[HRP: T'inquiète pas, on est pas pressés xD.]


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MessageSujet: Re: Aux frontières de l'irréel. #Utopia   Mer 25 Sep - 16:23


Aux frontières de l'irréel

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Perplexe, il fixait ces pupilles qu'il aimait tant voir. Plus les paroles franchissaient ses lèvres, plus son coeur à lui se serrait douloureusement tandis qu'il se mordait la lèvre inférieur, serrant sa main, l'air abattu.

► Tu crois que tout ça va durer ? Ce n'est pas un peu trop "magique" ? La paix tout ça... Un jour tout sera détruit, on sera obligés de se battre, tu penses pas ?

Petit rire nerveux, regard qui se fait la malle sur un des petits lapins.

► A t'entendre tu voudrais presque que quelque chose nous sépare... Je t'ennuie déjà ? Tu peux me le dire, tu sais, si je t'emmerde j'me casse hein.

Qu'elle dise " Non, tu ne m'ennuies pas. "
Qu'elle ne le laisse pas.
Qu'elle ne l'abandonne pas.

► Imagine que tu sois obligé de me tuer ? Ou l'inverse, que je doive le faire ? Si tu te retrouves face à moi, avec l'obligation de mettre fin à mes jours, que si tu refuses c'est toi qui perdra ton dernier souffle ? Je suis inquiète, Utopia... Les jours heureux ne peuvent pas durer infiniment.

► Alors je mourrai. finit-il sans hésitation, son regard dans le sien.

Il ne la défiait pas, mais c'était plus fort que lui, il aurait tout fait pour elle, tant qu'il en souffrait. Il caressa sa joue, l'air blessé, avant de passer ses bras autour de son cou, posant sa tête sur la sienne, la serrant doucement contre lui.

► Ne me laisse pas. lui chuchota-t-il doucement. Je t'en supplie... Même si je devais en crever, même si ça me blessait, ne me laisse pas Prue...

Il la relacha, baissa la tête comme un gamin penaud, triste, tandis qu'il serrait doucement ses mains.

► Je... il ravale sa fierté, laissant des rougeurs envahirent ses joues et le bout de ses oreilles J'ai besoin de toi, moi...


Ouais mais quand même XD J'ai fait des efforts pour modifier l'image histoire de faire du UtoPrue /OUT


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MessageSujet: Re: Aux frontières de l'irréel. #Utopia   Mer 25 Sep - 20:43


{ Aux frontières de l'irréel }
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Prudence&Utopia
Tous ces doutes qui m'envahissent, toutes ses larmes qui devraient couler, ces regrets futurs que j'aurai, tout ça, j'aurais préféré les oublier. Ne pas les regarder. Pourquoi est-ce que j'avais penser à tout ça, à ce moment-là ? Pourquoi est-ce qu'il a fallut que je le rende triste et le plonge dans le doute ? Je me sentais coupable de ses yeux baissés.

❝ A t'entendre tu voudrais presque que quelque chose nous sépare... Je t'ennuie déjà ? Tu peux me le dire, tu sais, si je t'emmerde j'me casse hein. ❞

J'hochai la tête de droite à gauche, signe que ce n'était pas ça que je voulais dire. En plus de le rendre triste, il comprenait mal ce que je voulais dire. Je n'avais pas envie que quelqu'un ou quelque chose nous sépare, au contraire, je craignais que ça arrive. Je n'allais pas bien, mes pensées s'agitaient dans tous les sens, mes yeux n'indiquaient plus que de la crainte et mon sourire avait disparu.

❝ Alors je mourrai. ❞ Nous mourrons. C'est ça qu'il fallait dire, en réalité. ❝ Ne me laisse pas. Je t'en supplie... Même si je devais en crever, même si ça me blessait, ne me laisse pas Prue... ❞

Je me blottis doucement contre lui, écoutant son cœur battre. Tout ça c'était venu comme ça, si j'avais su que ça allait nous rendre triste à ce point là, peut-être me serais-je abstenue de partager mes doutes. Et pourtant, j'en avais besoin. J'avais besoin de dire tout ça.

❝ Je... J'ai besoin de toi, moi... ❞

❝ Et moi donc.. ❞

Je le fixai dans les yeux et un lapin se mettant sur mes genoux. Je baissai la tête en regardant nos mains entre elles. Décidément. J'étais blanche comme un cul. Et ça faisait plusieurs semaines que j'étais si pâle. Non, je n'allais vraiment pas bien.

❝ Uto... Promets-moi que si les royaumes entrent en guerre... On se batte ensemble, pas l'un contre l'autre. ❞


#pv Utopia


[HRP: J'te jure j'ai envie de pleurer tellement ils sont mignons. D:]


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