AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  


Partagez | 
 

 Du fond du tambour

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Du fond du tambour   Mer 7 Aoû - 21:56

Requiem et Associés



Requiem
3 rue des Avocatiers
Quartier Commerçant
Les Landes de Calcifer



La demeure est élégante et cosy. Sur une des boîtes aux lettres, le symbole de la justice est placardé. Sur la seconde, une trace de main rouillée est clairement visible.




Lettres de Requiem:
 


Dernière édition par Requiem le Mar 10 Sep - 9:41, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Du fond du tambour   Sam 31 Aoû - 18:21

[hrp] L'enveloppe est fine et blanche, tout comme le papier à lettre. L'écriture est fine et légère, écrit à l'encre bleu. [/hrp]

Cher Requiem,

Votre lettre m’est comme toujours arrivée sans souci. Je vais bien et je souhaite qu’il en soit de même pour vous. Pour ma part, moi qui aie l'habitude de vagabonder, la fermeture des frontières commencent à vraiment me peser. J’espère que ces tensions s’apaiseront vite. Je suis néanmoins content que vos affaires se portent bien. Et puisque cette situation vous oblige à avoir recours à mes services, et me permet d’avoir de vos nouvelles, je ne peux que m’en réjouir.

Je m’occupe avec plaisir de votre demande, comme à chaque fois. J’ai bien pris note de vos « nouvelles » mensurations, votre costume sera, je l’espère, bien ajusté. Si jamais il s’avère que la taille soit trop juste, n’hésitez pas à me le renvoyait, je ferais le nécessaire.

Recevoir une lettre de votre part me mettant toujours de bon humeur, je me mets tout de suite au travail. Vous recevrez votre commande dans les plus brefs délais, comme toujours.

Cordialement,

Teira

Ps : Si ça peut vous aider, oubliez le cadre « officiel », je ne suis moi-même pas très à l’aise avec ça. De mon côté, les affaires se passent… normalement. Je ne croule pas sous le travail comme vous avez l’air de l’être. J’ai même la chance d’avoir beaucoup de temps libre. J’espère que votre santé ne s’en verra pas trop affectée. Après tout, ce n’est pas bon de trop travailler. L’acquisition de votre batterie, saura, je le souhaite, vous détendre quand les choses se seront calmées.

Ps² : Si l’envie vous prend, vous pouvez m’écrire sans avoir de commande à passer. Je me fais toujours une réelle joie de pouvoir vous lire et vous répondre.

Prenez soin de vous, avec toute mon amitié.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Du fond du tambour   Lun 2 Sep - 19:10

[hrp] L'enveloppe ainsi que le reste, sont les mêmes que précédemment. L'encre est cependant noir. [/hrp]

Cher Requiem,

Je suis, comme à chaque réception, étrangement excité de pouvoir vous lire. Recevoir de vos nouvelles est toujours extrêmement plaisant, tout comme me pencher sur vos commandes. Je suis soulagé que vous acceptiez mon offre. Je dois avouer que j’avais peur que ma demande semble un peu cavalière… Et pour être honnête j’ai un peu hésité, de crainte que vous ne refusiez (pour je ne sais quel raison).

Tant de louange sur mon travail ne peut que me faire rougir. J’espère que ce qui vous attend aura autant de succès que les précédents. J’ai d’ailleurs, le plaisir de vous dire que votre costume avance bien. J’ai réussis à dénicher un tissu parfait pour votre nouveau trois pièces, avec les tons que vous souhaitiez. Votre chemise est déjà prête, ainsi que votre cravate (j’espère que les assortiments vous conviendront). J’ai opté pour des couleurs simples qui ne sont pas trop voyantes mais qui se marient à merveille et vous rendront, j’en suis sûr, encore plus élégant que vous l’êtes sans doute déjà. Mais passons, vous recevrez votre commande sous peu, et je ne veux dévoiler toute sa conception. Vous aurez quelques surprises.

J’admets être soulagé de savoir que quelqu’un veille sur vous. Et d’autant plus en sachant que votre petite sœur s’évertue à vous faire manger ! J’espère bien recevoir au plus vite vos nouvelles mensurations, et cette fois ci, pour me dire qu’il faut rajouter des centimètres et non en enlever. Je dirais même que refaire votre garde-robe ne me dérangerait nullement ! Tout comme pouvoir  prendre moi-même vos mensurations. Je vous promets d’ailleurs qu’à la première occasion qui se présentera, je viendrais moi-même prendre vos mesures !

A quoi ressemble ma vie ? Il m’a bien fallut quelques minutes pour savoir quoi répondre. A dire vrai, elle n’a rien de trépidante, ou de spectaculaire. Mais si cela vous intéresse, ne serait-ce qu’un peu, je serais ravi de vous compter quelques habitudes qui l’habitent.

Je vis dans un petit appartement, rien de très luxueux, mais bien assez grand pour moi et mes deux compagnons. J’ai d’ailleurs du énoncer ces derniers lors de mes précédentes lettres. Avant la fermeture des frontières, nous avions l’habitude de nous rendre dans les Landes de Calcifer et la Cité de Yubaba. Nous vagabondions ici et là, dormant parfois à la belle étoile, parfois dans des auberges (quand les ventes que nous avions fait en ville nous le permettait) ou encore chez l’habitant, quand une âme généreuse nous proposait l’hospitalité. Aujourd’hui, les choses ont un peu changé avec la fermeture des frontières (qui comme vous me l’avez confirmé risque de durer). Nous respectons évidement les consignes et ne nous aventurons pas en dehors de notre royaume. Ceci ne nous empêche cependant pas d’aller nous aventurer prêt de la forêt pour campé quand l’envie nous prend. Le reste du temps, et bien, je couds. J’ai bien entendu d’autres demandes. (Et heureusement ! Sans quoi je n’aurais pas un sous.) Mais je ne suis pas submergé de travail. J’utilise mon temps libre pour crée de nouveau vêtements originaux, aux qualités plus farfelus les unes que les autres. Par exemple : un t-shirt qui sent toujours bon, un bonnet et des gants chauffants, un gant en laine qui envoie de petite décharge lorsque quelqu’un vous serre la main, et son jumeau résiste aux flammes. Et ma dernière trouvaille, un gilet d’invisibilité ! Je teste évidement chacune de ses caractéristiques sur mes propres vêtements avant de les donner à de futur produit.  En bref… Ma vie est plutôt faite de découverte…

Je me sens un peu honteux d’avoir tant écrit sur moi. Surtout que rien de passionnant n’y est raconté. J’espère ne pas vous avoir fait perdre votre temps. (Et que vous n’arriverez pas en retard une fois de plus par ma faute. Même si, sans mentir, je me sens extrêmement flatté par ce geste.) A mon tour, à présent, de vous demander de me parler de vous, car, même si il est vrai que je connais vos mensurations par cœur, je ne guère sais plus de chose sur vous que vous ne connaissez de choses sur moi. Evidement je sais que vous êtes avocat, je connais également votre passion pour la batterie, et je peux maintenant dire que vous ne vivez pas seul. Nous sommes plus ou moins sur un pied d’égalité !

J’attends, moi aussi, avec impatience votre réponse.

Prenez soin de vous, avec toute mon amitié,

Teira
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Du fond du tambour   Jeu 5 Sep - 10:48

[Ce colis a été livré par Meantan]





Cher Requiem,

Voici votre commande, un costume 3 pièces bleu nuit, plus chemise et cravate. Je me suis permis de rajouter quelques petites choses discrète, qui je l’espère vous plairont.
Amicalement,

Teira

Ps : Le mouchoir a un don absorbant, il peut absorber n’importe quel liquide sans être Sali.


Une boite assez large, recouverte d’un papier marron pour la protéger, contient donc la commande tant attendue (-ou pas-) de Requiem. Enveloppée dans un papier fin, pâle, se trouve la chemise blanche, parfaitement pliée comme Teira avait l'habitude de le faire, avec un petit « R » cousu en noir sur la poche. Sur celle-ci, posés à droite, la cravate et à gauche, un mouchoir blanc. La cravate est d’un style dandy, en microfibre, couleur gris comète avec de fines rayures noires et blanches. Le mouchoir, quant à lui, est un carré de soie aux contours bleus nuit, au centre duquel sont brodés une batterie et un « R » au millieu.

On trouve ensuite, la première pièce du costume : une somptueuse veste en polyester bleu nuit. Celle-ci a deux boutons, et trois boutons de manchette. A l’intérieur, au-dessus de la poche, on peut lire le nom de son porteur, brodé au fil argenté.  Sur cette même poche, deux baguettes de batteries sont finement brodées, tout comme le prénom. Elles ne sont pas grosses, elles sont même plutôt discrètes, de sorte que même si sa veste est ouverte, personne ne peut distinctement les voir. En dessous, la deuxième pièce, le veston, est soigneusement pliée. De la même couleur que la première, il est assez simple. Et enfin, le pantalon. Droit, pincé, sans ourlet, il n’y a rien à dire de plus. Il est comme tous les autres pantalons de costumes que Teira a pu faire : simple, mais élégant
.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Du fond du tambour   Jeu 5 Sep - 11:01





Cher Requiem,

On dit que le ridicule ne tue pas, alors je me décide à vous raconter l’excitation que j’éprouve à chaque fois que je vais relever mon courrier. Je vous le dis, comme dans chaque lettre, j’attends avec impatience vos réponses qui me font toujours grandement sourire. C’est pourquoi, je regarde constamment en premier si l’une de vos enveloppes s’y trouve. Lorsque c’est le cas, comme aujourd’hui, je me presse de lire son contenue et de vous répondre.

Je suis soulagé d’apprendre que vous ne négligiez pas votre santé, je dois dire que m’inquièterais tellement que je serais capable de venir jusqu’à vous pour vous faire manger, frontière fermé ou non !
Votre honnêteté ne cesse de me faire rougir, même si comme vous le prétendez, cela n’en n’est pas le but. Je dois d’ailleurs avouer que je n’ai cessé d’avoir le rouge aux joues, ce qui m’a valu quelques boutades de la part d’un de mes compagnons.

Compagnons dont il me semblait avoir parlé, mais, je n’ai dû les évoquer que dans les brouillons et non pas dans les lettres finales que je vous ai envoyé. Je vais donc étancher votre curiosité. Mon petit groupe se compose : de Tomo, mon chien. Il est très bien élevé et nous avons une certaine complicité que certain qualifie de « complètement stupide ».

Selon une certaine personne nous nous entendons aussi bien parce que nous sommes sur « la même longueur d’onde de connerie ». Mais c’est selon moi, juste des propos de quelqu’un de jaloux ! Le deuxième membre de notre petite famille est : Tama. C’est… Je ne sais pas trop comment expliquer ça clairement. En fait, c’est une peluche, que j’ai faite, et j’ai voulu essayer de lui donner une conscience, pour qu’il puisse devenir vivant. Un peu comme Pinocchio en fait ! Bon, cela a très bien marché, mais il un sale caractère. Vraiment. Malgré tout, je me suis attaché à lui, c’est pourquoi je n’ai jamais pu me résoudre à m’en séparer. Et puis, il est vraiment mignon (ce qui ne colle pas du tout avec les paroles qu’il peut prononcer et son caractère de cochon). Voilà pour ce qui est de mon petit trio ! Pour ce qui est de ma créativité, j’allais vous dire qu’ils n’avaient pas vraiment d’incidence sur ça, (jusqu’à ce que Tama se mette à ronchonner et à me traiter de crétin) mais, après mure réflexion, je dirais que si. Si je ne les avais pas avec moi, ma vie serait sans doute moins drôle et plaisante. Je pense que je ne m’amuserais pas autant, ce qui aurait sans aucun doute un effet sur mon moral et mes créations ! Mais assez parler d ’eux.

Pour répondre à votre question concernant mes tissus, j’ai en effet déjà conçu des vêtements capables de résister à bon nombre de chose, et notamment au temps. Néanmoins, il y a quelques petites choses à savoir, si vous êtes intéressé par cela. Lorsque je donne un don, à un tissu, il faut que je sois assez précis. Par exemple, si je confectionne un vêtement capable de résister au temps : les coutures ne s’abimeront pas, le tissus ne deviendra pas rêche ou déformé, mais, vous pouvez le trouer, car il ne résiste pas aux « chocs ». Un autre exemple, un t-shirt résistant à l’eau, ne se mouillera pas si il prend la pluie, mais, sera mouillé si


du jus d’orange se renverse dessus. Il y a certaine nuance, un peu comme dans un contrat, ou certaine lois que vous devez bien connaitre. Je peux, si vous le souhaitez, confectionner un mouchoir résistant à une corrosion accélérer, pour faire un essai et je vous l’envoie pour que vous le testiez. Si jamais cela est concluant, je pourrais attribuer ce don aux vêtements que vous désirez.

Pour être honnête, j’ai du mal à vous imaginer autrement habillé qu’en costume, bien que je ne puisse vous voir qu’à travers vos mensurations… Je dois admettre que je deviens de plus en plus curieux, et que mon envie de vous voir en chair et en os est de plus en plus grandissante. Tout comme pouvoir moi-même vous touchez, prendre vos mesures, m’exalte au plus haut point. J’en deviens même impatient. Mais passons, mes envies…

Une famille d’artiste donc… Et votre petite sœur est luthière ? Cela doit être assez pratique pour un musicien comme vous, non ? Et même simplement pour elle, elle peut se faire ses propres instruments ? J’imagine par contre que la sciure et le reste doit être moins plaisant.
Je suis navré mais je ne connais pas de Sonatine, et n’est jamais entendu parler de pianiste. Cependant, quand l’occasion s’offrira, et que je pourrais de nouveau voyager, je demanderais à chaque personne que je rencontre s’ils ont dans leurs entourages ou s’ils ont déjà eu vent de votre petite sœur. Je me ferais une joie de vous aider !

Je suis réellement heureux de pouvoir en apprendre plus sur votre vie. Et je dirais même que nos correspondances égaillent grandement mes journées. Je ne sais que dire d’autre, hors mis que j’aimerais moi aussi pouvoir entendre

vos compositions, mais comme vous l’avez énoncé, cela reste compliqué. J’attends néanmoins avec empressement votre prochaine lettre.

Prenez soin de vous, avec toute mon amitié,

Teira

Ps : Je serais ravi de pouvoir venir chez vous, quand j’en aurais l’opportunité, et sachez que mon modeste foyer vous est grand ouvert.

Ps² : J’ai envoyé votre colis, votre lettre et ce dernier ont dû se croiser.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Du fond du tambour   Ven 6 Sep - 21:16





Mon cher Requiem,

Je prends comme un compliment le fait que vous passiez tant de temps à me répondre. Cela me touche réellement. Et me réchauffe également le cœur, pour ne pas dire que mon rythme cardiaque s’accélère.

C’est toujours un extrême plaisir de savoir que mes costumes vous plaisent. Et je ne peux être que flatté de savoir que vous arborez fièrement mes créations. J’imagine que vous devez rayonner et éblouir tout le tribunal par votre beauté et votre élégance. Je dois d’ailleurs admettre que j’aimerais grandement vous voir travailler… Les gens de la Cour ont de la chance de pouvoir vous admirez.
Hmmm… Pour changer de sujet, je comprends que mon mouchoir vous ait intrigué. Je passe moi-même des heures, voire plus, à tester mes tissus (quand cela est possible bien sûr). Les premières fois sont toujours amusantes ! Je vais évidemment faire mon possible pour confectionner quelque chose qui vous conviendra parfaitement. Ou du moins, qui résistera à votre don. J’ai été plus que surpris en voyant l’état de votre t-shirt, ou du moins ce qu’il en restait. Je n’avais jamais vu un vêtement aussi usé. Cependant, grâce à lui, j’ai pu voir à quoi j’avais à faire. Je vous envoie donc un nouveau mouchoir qui, je l’espère, résistera à cette usure intensive.


Comme je l’ai dit dans ma précédente lettre, c’est avec grand plaisir que je vous aiderai. Et puis, voyager me donnera l’occasion de venir vous voir. A ce propos, si je peux me permettre de vous annoncer une bonne nouvelle : cela me ravira encore plus ! Je peux aisément comprendre l’importance qu’occupe votre famille. Je n’ai, certes, jamais eu la chance d’avoir de frères ou de sœurs, mais je considère Tama et Tomo comme tels. Même si ils ne sont pas humains. Je pense qui si je perdais l’un d’eux, je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour les retrouver. C’est pourquoi, je ferai en sorte de me renseigner pour vous, dès que possible. J’en parlerai d’ailleurs aux quelques clients et connaissances que je peux avoir. Le monde n’est pas si grand après tout. Et j’ai la chance d’avoir des contacts un peu partout. Je vous tiendrai au courant !

Par ailleurs, je constate que vous avez tout d’un homme de ménage : vous êtes définitivement bon à marier ! Votre petite sœur a de la chance d’avoir quelqu’un d’aussi attentionné pour s’occuper d’elle. Je suis sûr qu’elle tient fort à vous. Vous êtes assurément quelqu’un d’attachant.

A dire vrai, j’apprécie beaucoup lorsque vous me parlez de vous. Je ne me lasse aucunement de vous lire ! Par contre je ne sais pas vraiment quoi raconter sur mon quotidien…

Que dire, que dire… En fait je ne fais que m’amuser ou presque. Evidemment je travaille beaucoup, j’ai même toujours de quoi coudre ou tricoter sur moi, mais c’est plus du plaisir que du travail. Bien que je ne sois pas très doué pour ça (comme me le spécifie à chaque fois Tama), je m’efforce de tenir mon petit appartement propre. J’ai malheureusement tendance à laisser mes affaires un peu partout. J’ai pourtant un petit atelier consacré à mes


créations mais je ne peux m’empêcher de les disperser. J’essaye aussi désespérément de cuisiner… Mais on va dire que ce n’est pas l’un de mes grands talents. Tama me demande souvent comment j’ai fait pour survivre jusqu’ici avec autant de maladresse… Je dois dire que je ne sais pas moi-même. Une fois j’ai même raté des œufs durs… Pour vous dire ! Quant à « ma modeste demeure »… Et bien, elle est constituée d’une petite salle de bain, d’une petite chambre et d’une pièce aménagée comme un atelier. Et puis le salon et la cuisine constitue la pièce principal. C’est très humble mais… C’est mon petit chez moi, je m’y sens bien. Voilà, voilà… Je ne sais pas trop quoi décrire d’autre. Si vous voulez en savoir plus, je vous invite très volontiers à passer chez moi !

Il me tarde déjà de recevoir votre réponse, bien que ma propre lettre ne soit toujours pas envoyée.

Avec toute mon affection, et mon amitié,

Teira

PS : Je dois aussi vous faire un aveu, quelque peu honteux… J’ai, pour tout vous dire, longuement hésité à vous l’écrire, mais je me suis dit qu’il était plus correct de vous en faire part, et puis.. comme vous avez vous même apprécier mon l’arôme que dégageait mon mouchoir...(ce qui, je dois le reconnaître m'a fait grandement rougir une fois de plus) J'ai pensé que je pouvais vous en parler . Grâce à mon don, j’ai pu conserver ce qu’il restait de votre t-shirt, j’ai ensuite pu combler les trous avec différentes chutes qui me restaient et… conserver aussi votre odeur (Je le porte comme haut de pyjama car il est trop grand pour moi…).

Votre vêtement dégage un parfum que je suppose être le vôtre, qui m’a totalement envouté. Mon comportement doit vous semblez bizarre… Aussi, si vous préférez que je vous renvoie votre bien, je comprendrais.

PS² : Si je ne vous ai pas effrayé je peux toujours essayer de me déplacer pour venir à votre rencontre. Votre santé, bien qu’elle m’inquiète vraiment, n’aurait été qu’un prétexte pour enfreindre la loi.



La lettre est livré avec un petit paquet contenant un mouchoir de soie gris, avec de jolie bordure argenté. En haut à gauche un "R" est finement brodé. Une légère odeur sucré, un peu vanillé s'en dégage. Ce carrée de tissus possède le don de résister à l'usure intensif. Il ne sera donc pas trouer, ou abîmer, peut importe son utilisation. Mais il peut cependant être sali.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Du fond du tambour   Dim 8 Sep - 19:01





Mon cher Requiem,

C’est avec une joie indescriptible que je vous… Que je t’ai lu. Au vue de ma révélation sur ce qu’était devenu ton t-shirt, je dois bien admettre qu’une légère angoisse m’a assailli le ventre. Mais heureusement elle s’est bien vite envolée. Vos Tes paroles m’ont assurément rassuré.

Comme tu peux le voir, j’accepte avec grand plaisir le tutoiement. Bien que cela me rende un peu nerveux tellement je suis content. Pour tout vous dire, j’hésitais grandement à vous le proposer, mais j’étais un peu effrayé à l’idée que cela ne me soit refusé. Lorsque j’ai pu lire vos dernières lignes le sourire présent sur mon visage s’est encore agrandit. (Ce qui m’a valu une fois de plus une réflexion de la part de Tama. Pour reprendre ses paroles j’ai « un sourire d’idiot bien heureux scotché au visage ». Je n’ai même pas eu besoin d’évoquer ton nom pour qu’il sache à qui appartenait cette lettre)

Pour le mouchoir, n’hésites pas à le tester si tu en as l’occasion. Si jamais il lui arrive quelque chose, je le réparerais immédiatement ! Bien sûr, loin de moi l’idée que tu déclenches une crise juste pour ça ! D’ailleurs je suis un peu inquiet lorsque tu parles de « crise ». J’espère de tout cœur que cela n’est rien de grave… Si jamais je n’ai pas la chance d’être à tes côtés, n’hésite pas à m’envoyer tes

vêtements. Et je suis assez curieux de savoir à  « quel autres choses » je peux bien être utile ?

Tu n’as aucunement besoin de me remercier, je trouve ça tout à fait normal de t’aider. Si cela peut te rendre heureux, je le fais avec plaisir, en souhaitant vraiment pouvoir servir à quelque chose !

Je veux bien te croire quand tu dis que la Cour peut être ennuyeuse. Je continue cependant de penser qu’ils ont de la chance de pouvoir te côtoyer tous les jours ou presque. Personnellement j’aimerais pouvoir être auprès de toi. Il est vrai que malgré mes connaissances sur ton corps, je ne peux savoir à quoi tu ressembles vraiment. Que ce soit la couleur ou chaleur de ta peau, la forme de ton visage… Tu te décris comme quelqu’un de « classique », je pense cependant que tu fais preuve de modestie. (Au passage je suis terriblement heureux de pouvoir avoir quelques détails sur ton physique, cela me permet de t’imaginer avec un peu plus de réalisme). Les avocats sont tous de menteurs, vraiment ? Même toi ? Dois-je prendre cela comme un subtil sous-entendu ? Cela voudrait-il dire que tu me mens lorsque tu me dis que tu es impatient d’avoir de mes nouvelles ?  
L’envie que tu éprouves est amplement partagée. J’adorais pouvoir te recevoir chez moi ! Mais comme tu le dis, cela est malheureusement impossible… Et puis, si jamais je tente de venir, il se peut en effet que je me fasse prendre, ce que ni toi ni moi ne souhaitons de toute évidence. (J’avais légèrement oublié que je risquais la prison).

Tant de question à la suite, que je ne sais part quoi commencer…. Je suis arrivé ici depuis… un certain temps. Pour être honnête je n’ai sais pas vraiment, c’est un peu vague. Depuis que je suis arrivé je ne fais plus vraiment

attention au temps qui passe. Je me demande bien quel âge tu me donne ? Physiquement je pense que je ne fais pas très vieux, surtout à cause de ma taille moyenne et de mon poids. 1m76, pour une soixantaine de kilo, tu fais bien une quinzaines de centimètre de plus que moi ! Mais en réalité j’aurais 19 ans au mois de mai. Quant à la confection de mes vêtements, je ne sais pas trop par quoi débuter.  J’ai commencé à toucher aux aiguilles quand j’étais « petit ». Au début j’apprenais à faire des choses simples, pour « prendre le coup » et puis petit à petit, j’ai appris à faire des choses plus compliqué. Je rafistolais moi-même mes vêtements déchiré, et puis… j’en suis venu à faire mes propres habits. Et cette passion c’est développé d’avantage. Quand je suis arrivé ici, j’ai décidé d’en faire mon métier. De toute façon je ne sais rien faire d’autre alors...
Concernant la Vallée du Vent… Je ne sais pas trop quoi te répondre. J’aime assez l’endroit où je vis. Mais je dois dire la Citée de Yubaba et les Landes de Calcifer me séduisent aussi énormément. Je regrette de pas trouver ici, l’animation qui règne dans la Citée, et le paysage des Landes. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles j’aime autant voyager.

Je pense avoir répondu à toutes tes questions, je me permets donc de te les retourner. Car moi aussi j’aimerais en apprendre encore d’avantage ! J’en rajoute même deux ! Pourquoi as-tu voulu devenir avocat ? D’où te vient cette passion pour la batterie ?

Je me langui déjà de recevoir ta réponse.

Avec toute ma tendresse,



Teira

PS : Ci-joint, la note pour le costume. (Je dois avouer, que je me sens un peu gêner de la joindre à cette lettre)

PS² : Compte tenu de ton aveux sur mon mouchoir, je me suis permit de te faire un cadeau qui, je l’espère, te plaira. Il a la même résistance que le mouchoir test. Et… j’espère ne pas mettre montrer trop présomptueux, en lui ayant fait garder mon odeur.


Joint à la lettre, un paquet enveloppé dans un papier marrons, moue. A l’intérieur se trouve un t-shirt gris foncé, simple. Dans l'enveloppe la "facture" du costume, s’élève à 425.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Du fond du tambour   Dim 8 Sep - 21:29





Mon très cher Requiem,

La joie m’envahi décidément à chacune réception de tes lettres. Mon cœur, tout comme le tiens, s’emballe sans que je ne puisse rien n’y faire. Je suis extrêmement heureux de savoir que vos sentiments son sincère et non fictif.

Je suis rassuré de savoir que tes crises ne sont pas quelque chose de grave. Et j’avoue que, savoir que mon geste n’était pas trop audacieux me soulage. Je suis même très flatté ! Il faut que tu saches d’ailleurs que, même si tu le laves il ne perdra pas son parfum. Alors ne t’inquiète pas de ça. Je suis cependant un peu intrigué, tu veux dire que quand tu sors du travail, tu es pieds nu, sans caleçon, avec seulement un pantalon et torse nu ?!

Ton humour me fait rire, si bien que Tama me demande encore ce que tu peux bien raconter pour me rendre de si bon humeur. Je dois dire que je t’aurais cru un peu plus jeune, enfin pas de beaucoup… Mais passons ! Je n’avais en effet pas saisis que vous étiez une famille de « cœur » mais je suppose que cela n’est qu’un détail. L’important est que tu es des gens sur qui compter, et qui sont là pour toi. Tout comme moi avec Tama et Tomo. Je serais d’ailleurs ravi de rencontrer ta petite sœur. Enfin, j’aimerais surtout te voir toi, d’abord… En parlant de ça, Monsieur Ronchon (Tama) me pose de plus en plus de question à ton sujet. Il


ne l’avouera pas, mais je suis sûr qu’il a envie de te connaitre.

Bon, je m’attaque donc à tes questions ! J’aime évidemment beaucoup la musique. Malheureusement, je n’ai pas l’occasion d’en entendre beaucoup en ce moment. Je n’ai pas eu la chance d’apprendre à jouer d’un instrument non plus. L’orphelinat où j’ai grandi n’avait pas beaucoup de moyen, manier les aiguilles est la seule chose que j’ai peu apprendre. D’ailleurs… Tu accepterais de m’apprendre à jouer de la guitare ? Enfin quand on se verra bien sûr.

Des manies ? Je dois certainement en avoir, comme tout le monde je pense. J’ai réfléchit un moment pour savoir, et j’ai fini par demander à la seule autre « personne » qui parle chez moi. Donc du point de vue de Tama, j’ai tendance à oublier que Tomo est un chien et que personne d’autre que moi (à ma connaissance) ne peut parler avec les étoiles. (Oui, je peux parler aux astres et aux étoiles… ce qui fait qu’il m’arrive de parler ou rire tout seul. Et maintenant qu’il m’y fait remarquer, c’est vrai que je ne suis pas très discret). Je me retrouve donc à parler tout seul. J’ai aussi la « sale manie » de mettre mes aiguilles à la bouche. Je le fais vraiment de façon naturelle, j’ai même pris l’habitude de me piquer la langue et les lèvres… Enfin bon, je n’ai pas d’autre « manie » qui me viennent à l’esprit pour l’instant… Mais je t’en ferais part dans mes prochaines lettres si jamais j’en débusque d’autres.

Je dois admettre que ta dernière question m’a un peu surprit. Comment est-ce que je dors ? Tu veux parler de pyjama ? De ma position favorite ? Hmm… Je dors soit torse nu, soit en t-shirt caleçon. Ca dépend en fait. Je

m’endors souvent sur le côté, et lorsque c’est du côté gauche je place une main sous ma joue. Sinon j’aime bien dormir à plat ventre. Par contre j’ai apparemment tendance à beaucoup bouger dans la nuit. Enfin bref… Je ne sais pas si c’est vraiment ça que tu me demandes !

A mon tour donc pour ma série de question. (Bien évidemment, tu dois aussi répondre à tes propres interrogations !) Quel est ta couleur préférée ? Tu aimes les Landes ? Tu es déjà venu dans la Vallée du Vent ? Si oui, tu as aimé ? Si non, tu aimerais venir ? Tu sais cuisiner quoi ? Tu as une amoureuse dans la vie ?

Avec toute ma tendresse,

Teira
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Du fond du tambour   Lun 9 Sep - 20:14





Mon très cher Requiem,

Je dois t’avouer qu’il m’a fallu plusieurs minutes avant de pouvoir me mettre à écrire. Ta lettre m’a, je l’admets, extrêmement chamboulé. Je crois que je n’ai jamais eu les joues aussi rouge, ni même eu aussi chaud rien qu’en lisant quelques mots. Mais passons outre la passion qui m’a animé…

A ce que je peux lire je constate que tu aimes te mettre à l’aise. Je dois avouer qu’après t’avoir lu, je me suis posé plusieurs questions. Rien de péjoratif, ne t’inquiète pas. Bien que cela m’ai grandement troublé de te savoir sans caleçon (que ce soit dans ton lit, ou son ton pantalon), cela a aussi attisé ma curiosité (et pas que). J’ai donc décidé de tenter l’expérience pour me rendre compte ! C’était à la fois marrant et très gênant. Je me suis sentie trop nu à mon gout, si bien que je ne faisais que serrer les cuisses… (Encore un aveu bien trop honteux ! Je commence à les accumulé !)

En ce qui concerne tes vêtements, je serais bien entendu ravi de te les faire si le cœur t’en dit. Bien que, la probabilité pour que le rouge me monte rapidement aux joues à l’idée que tu ne porteras rien en dessous de ceux-ci, me semble inévitable. Enfin… ma gêne n’est pas un problème, surtout si cela te « stimule » comme tu dis.



Je suis convaincu que tu ferais un merveilleux professeur. Et puis il parait  que je suis un excellent élève… lorsque ce qu’on m’apprend m’intéresse un minimum. Je suis  donc sur d’apprendre très rapidement à tes côté. Que ce soit la guitare ou autre chose… (je suis novice dans bien des domaines)

Je dois avouer que… je n’aurais pas cru que tu étais quelqu’un de tactile. Ceci n’est pas une critique, bien au contraire. Personnellement, j’aimerais pouvoir en faire de même. Mais je ne sais pas pourquoi, j’ai un peu de mal à avoir des contacts physiques avec les autres. Enfin, seulement avec les personnes que je connais peu ou en qui je n’ai pas très confiance. Par contre je suis très affectueux avec les personnes que j’aime… Ce sont un peu des privilégier. Mais je m’écarte de ce que je voulais dire… (et je parle encore de moi…) Tu disais connaitre peu de gens appréciant ton humour ? Eh bien moi je l’aime, il me fait même franchement rire (même si je n’ai pu en avoir qu’un léger avant-gout) Tu peux désormais me compter dans tes adeptes !

« Pas un moine » ? Je veux bien te croire, si tu te balades sans sous vêtement ! Malgré tout, je suis un peu jaloux, je l’avoue, de cette personne que tu évoques. Il a de la chance d’avoir attiré
ton regard, et j’espère qu’il saura te donner ce que tu souhaites. Tu es sans nul doute une personne formidable qui mérite d’être aimé.

De mon côté… Je n’ai pas une grande expérience de « la vie amoureuse ». J’ai une certaine inclination pour les hommes (tout comme toi apparemment). Je n’ai cependant


jamais eu la chance d’avoir de véritable amoureux. Je suppose que je n’attire pas vraiment grand monde. Et puis… étant quelqu’un de très jaloux et possessif, j’ai besoin d’avoir à mes côtés une personne fidèle qui saura me rassurer… et me supporter surtout !

Bref… Je relis ta lettre et il me semble que tu ne m’as pas fait pas de ta couleur préféré ni des plats que tu sais cuisiner (et que tu saurais peut être susceptible de me faire gouter)

Je me languis de plus en plus de pouvoir te voir…

Avec toute ma tendresse,

Teira
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Du fond du tambour   Mar 10 Sep - 14:29


Requiem
3 rue des Avocatiers
Quartier Commerçant
Les Landes de Calcifer
Mon cher Requiem,

Il semble qu'il y est eu un affreux malentendu entre nous ! C'est pourquoi je me précipite de t'écrire pour éclaircir tout cela. Excuse moi donc si certaine chose semble manquer de cohérence, ou si mes idées semble désordonnées... Je suis si pressé de te rassurer que je couche mes mots sur le papier comme ils s’enchaînent dans ma tête.

Tout d'abord, il faut que tu saches que je ne me suis pas reconnu tout simplement parce que je ne pensais pas être cette fameuse personne, qui avait la chance d'avoir attiré ton attention et ton cœur. Car oui, c'est une chance. Je n'aurais jamais osé montrer ma déception (de peur que cela soit mal prit) à l'idée que quelqu'un d'autre puisse te séduire. Je suppose maintenant qu'il aurait mieux valut que je le fasse. Quand je disais être jaloux, ce n'était pas juste comme ça... J'ai réellement eu un pincement au cœur en apprenant que tu avais des vues sur une autre personne... Mais je ne me suis pas résolu à l'avouer. J'ai préféré te souhaiter tout le bonheur du monde. Lâche n'est-ce pas ? Je n'ai pas voulu te mettre mal à l'aise alors que tu te confiais à moi... Même si maintenant je me répète inlassablement que j'aurais du le faire.

Tu te fourvoies quand tu penses que tu ne "m’intéresse" pas. Je suis simplement maladroit et un peu trop timide (et novice en la matière) pour dire ce genre de chose aussi clairement. Hmm... Mais sache que tout ce que tu ressens est très nettement partagé. J'espère t'enlever cette tristesse, que je t'ai fais malgré moi ressentir. Je n'ai jamais voulu cela, bien au contraire... J'aimerais plutôt te rendre heureux...

Je souhaite sincèrement que cette méprise sera dissipé grâce à cette lettre, et qu'il n'y aura à l'avenir plus de quiproquo de ce genre... La panique m'a envahi dès tes premiers mots, et je dois dire que mon estomac a du mal à s'en remettre tellement j'ai angoissé. Mais, d'un autre coté, (et je sais que cela n'est pas très sympa) je suis absolument ravi, content, Heureux... Ces mots sont bien trop faible pour t'exprimer l’immense soulagement que j'ai ressenti en sachant que c'était moi, et moi seul, qui faisait s'emballé ton pouls. Et entre nous, c'est une chose que tu sais parfaitement faire au mien.

J'attend ta réponse avec empressement...

Avec toute ma tendresse,

Je t'embrasse

Teira
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Du fond du tambour   Mar 10 Sep - 15:59


Requiem
3 rue des Avocatiers
Quartier Commerçant
Les Landes de Calcifer
Mon très cher Requiem,

C’est un immense soulagement pour moi de savoir que mes mots t’ont tranquillisé. Je dois avouer que j’ai rarement autant paniqué ! Mais passons, tout cela est arrangé et tu n’as aucunement besoin de t’excuser. Si j’avais été plus « clair » rien de tout cela ne se serait produit. Je suis heureux d’être considéré comme quelqu’un de « privilégier » (même si cela veut dire que tu perds ton vocabulaire, je trouve ça extrêmement flattant) !

Il me semble judicieux en effet que je puisse prendre tes mesures moi-même pour tes pantalons, surtout si tu souhaites du cuir. J’admets n’avoir jamais eu la chance de travailler cette matière, mais il faut bien une première fois à tout ! Et puis, comme je t’aurais sous la main il me serra sans doute plus simple de l’ajuster correctement. Tu devras donc, malheureusement, attendre l’ouverture des frontières ! (A moins que cela ne presse, je peux toujours essayer !)

Comme toujours, avoir de tes nouvelles me rend fou de joie. Je me surprends de plus en plus à penser à toi… Mon envie de te connaitre, (à défaut de pouvoir te voir) grandi de jour en jour. C’est pourquoi, tout ce qui te touche de près ou de loin m’intéresse énormément (surtout de près). Sache que tu peux me parler de tout, je suis entièrement à ton écoute (ou du moins à ta lecture, en attendant).

Tendrement,

Je t’embrasse

Teira

PS : J’ai investie dans du papier à lettre, comme tu peux le voir !

PS² : Tama te conjure de m’apprendre aussi à faire la cuisine. (Ce que je ne comprends pas, puisqu’il ne mange pas). Il m’a harcelé pendant des jours, à chaque repas… Donc je fini par te le demander « formellement » si l’on peut dire, pour qu’il me laisse tranquille.

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Du fond du tambour   Mar 10 Sep - 17:58


Requiem
3 rue des Avocatiers
Quartier Commerçant
Les Landes de Calcifer
Mon très cher Requiem,

Une fois de plus je me retrouve à rougir devant ta lettre. A croire que c’est devenu une véritable habitude ! Et je vais finir par prendre gout à tes compliments… Tu es prévenu ! Je suis un peu surpris que tu aies emprunté ce papier à lettre à ta sœur. Toi aussi tu n’en avais pas alors ? Je me sens moins seul ! D’ailleurs, je suis curieux de savoir que tu as eu à raconter. Que lui as-tu dis sur nous ? (Je dois aussi avouer que ta sœur me semble tout un coup un peu plus effrayante…)

Dans un registre totalement différent, la perspective d’un professeur culinaire m’enchante grandement (tout comme Tama qui ne cesse de me rabâcher les oreilles de « Vivement qu’il te rentre quelque chose dans le crane »). J’essaye de me préparer au mieux, ne t’en fais pas. Aussi bien mentalement que… physiquement si l’on peut dire ? Je m’entraine sans relâche !

Nous reprenons donc notre jeu de question/réponse ? Puisque je brûle d’en savoir plus sur toi, je vais m’efforcer de répondre au mieux à toutes tes interrogations !

Tu veux donc en savoir plus sur mon expérience ? Et bien… comme je l’ai dit… Je n’en ai pas. Quand je suis arrivé ici, je n’ai pas eu l’occasion de me rapprocher assez de quelqu’un pour en tomber amoureux (jusqu’à maintenant). Et quand j’étais sur terre et bien… Je n’ai jamais rien ressenti de fort pour qui que ce soit (amoureusement parlant toujours). Je n’ai jamais eu de petit(e) ami(e)… J’ai cependant perdu mon premier baiser (ça fait un peu fleur bleu dis comme ça…) mais, je pense que ça ne compte pas vraiment compte tenu du fait que c’était lors d’un jeu. Le jeu de la bouteille… Je n’y ai jamais rejoué après ça. Et… comme tu peux t’en douter et bien… hm… (C’est extrêmement gênant à dire…) Je n’ai aucune expérience non plus au niveau « physique »… Je me sens un peu bête comparé à toi.

Je veux bien entendu savoir aussi à quel point tu peux être expérimenté (Bien que je sente ma jalousie pointer le bout de son nez.). J’ai rempli ma part du « contrat » et même si ce n’était pas le cas, je suis prêt à tout pour avoir des infos sur toi, tien le toi pour dit~

J’attends, comme à mon habitude, ta réponse avec une grande impatience.

Avec toute mon affection,

Je t’embrasse,

Teira
.

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Du fond du tambour   Mer 11 Sep - 20:46


Requiem
3 rue des Avocatiers
Quartier Commerçant
Les Landes de Calcifer
Mon très cher Requiem,

Je dois admettre que ta lettre m’a quelque peu donné à réfléchir… C’est pourquoi, j’ai mis un peu plus longtemps à répondre qu’à mon habitude. Mais je t’expliquerais ça plus loin. Je tiens d’abord à répondre aux sujets moins « sérieux » pour commencer.

Tout d’abord, ne répète jamais une telle phrase à Tama… Il serait capable de t’harceler pour que tu exauces le moindre de ses caprices. Et croit moi sur parole, tu ne souhaites pas une telle chose. Je suis cependant ravi que tu acceptes sa requête (qui était aussi un peu la mienne). Je ne doute pas une seconde raté quoique ce soit, une fois que je serais entre tes mains.

Ensuite, pour ta sœur… Et bien je suppose que c’est ce qu’on appelle l’amour « fraternel » ? Je n’ai pas la chance de connaitre une telle chose mais cela semble assez « réconfortant » ? Je ne trouve pas vraiment le mot que je cherche. Mais au moins tu sais que tu as une personne sur qui compter qui sera là pour te protéger. Le fait qu’elle s’inquiète pour toi est plutôt rassurant ! Même j’admets être un peu effrayer d’avoir, peut-être, un jour avoir à faire à elle… La peur de faire mauvaise impression je pense… Mais bref ! Comme tu peux t’en douter, quand il s’agit de faire des vêtements pour embellir ou mettre en valeur cela m’intéresse ! Si tu arrives à me trouver ses mensurations, je peux même lui faire une robe dès maintenant.

Enfin… hmm… Je passe aux choses « sérieuse ». J’avais dans l’idée d’y venir beaucoup plus tard mais… Je ne pense pas que retarder les choses en t’assommant de banalité ou d’anecdote serve à grand-chose.

Bien évidemment, je me doutais que tes conquêtes étaient nombreuses. Car comme tu le dis « tu n’es pas un moine ». Je m’attendais donc à ce… genre de réponse. Même si cela, je l’avoue, ne me fait spécialement plaisir. J’admire ton honnêteté, et je pense que cela joue d’ailleurs énormément sur ma façon de penser. Nous faisons, malheureusement, tous des choses dont nous ne sommes pas fier, mais tout ce dont tu me parles fait partie de ton passé. Tes gestes n’ont peut-être pas tous été guidé par l’amour mais… Rien n’est définitif n’est-ce pas ? Et puis… tu me vois comme quelqu’un de « pur et d’innocent » mais.. Je reste avant tout un homme. Je suis, certes, toujours puceau mais cela ne m’empêche pas d’avoir mes propres désirs… Comme tout le monde, et comme tout jeune adulte (si l’on peut dire) je suis aussi guidé par mes hormones. Je ne suis pas si ingénu que j’en ai l’air…

Tu n’es pas un homme bien ? Permet moi d’en douter ! Même plus que ça, je ne te crois pas. Je ne peux bien sur me fier qu’à tes lettres… (Tes lettres qui me comblent de bonheur à chaque fois.) Mais… c’est pareil de ton côté. Je veux dire, pour l’instant on ne peut se voir qu’à travers nos mots coucher sur le papier… Et sache Requiem, que j’aime ce que je vois. De plus en plus. Ce « toi » que tu me décris me conviens. N’aie pas peur s’il te plait. Ne dit pas que tu ne devrais pas t’attacher, cela me brise le cœur...

J’espère que toutes tes angoisses s’envoleront… Car de mon côté, je suis déjà grandement épris de toi…

Tendrement,

Teira

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Du fond du tambour   Jeu 12 Sep - 10:45


Requiem
3 rue des Avocatiers
Quartier Commerçant
Les Landes de Calcifer
Requiem,

Je ne sais par où commencer cette lettre. J’ai tellement de chose à te dire, tellement de chose à te demander… J’aimerais être en face de toi pour te dire tout ce que je m’apprête à t’écrire. Pour te rassurer. Pour que tu vois à quel point je suis sincère et déterminer. Et touché aussi… Car oui ta lettre m’a énormément ému. Plus que ça même…

Ça serait te mentir de dire que je ne m’inquiète pas. Pour tout d’ailleurs… Enfin, surtout pour toi. Je dirais même, rien que pour toi. Car pour être honnête, je  ne m’inquiète absolument pas pour moi. Tu as l’air de penser que je risque de m’évaporer et de te trouver répugnant simplement à l’évocation de tes expériences passé… Et pourtant, je n’ai jamais dit ou laisser sous-entendre cela (ou alors ce n’était en aucun cas volontaire). Les seuls cas qui pourrait me faire fuir (et encore) c’est si tu étais cannibale (oui là j’avoue que j’aurais tendance à ne pas trop m’approcher de toi), ou si tu étais scatophile (ce que je n’espère pas) ou bien si tu avais commis un meurtre sanguinaire de sang-froid (je risque de te prendre pour un psychopathe). Mais à priori tu n’as jamais commis de tels actes… Tu n’es, à mes yeux, en aucun cas quelqu’un de « terrible » ou de mauvais Requiem. Tu te rabaisse beaucoup trop…

Ton histoire, je dois te l’avouer, m’a complétement bouleversé… C’est pourquoi je ne sais trop comment aborder le sujet, je ne trouve pas véritablement mes mots. J’aimerais t’éteindre, de toutes mes forces, pour que tu comprennes… Tu me considère moi comme Le flambeau… ? Moi ? Réellement ? Tu me donnes le choix ? Très bien, alors je veux que tu t’encres dans la tête ce que j’vais t’écrire maintenant.

Je serais là pour toi aussi longtemps que la vie me le permettra. Je ne te laisserais pas tomber, je ne te laisserais pas te briser. Même si ta « cire » fond, je serais là pour moi-même recoller les morceaux, et je ne te quitterais pas. Je sais où je vais, je sais dorénavant dans quoi je m’engage. Ça prendra le temps qu’il faudra mais, je le ferais. Je tiens énormément à toi… Beaucoup trop pour t’abandonner.

C’est à moi de choisir « ta fin » tu dis ? Alors… Je veux que ce lustre, à qui je tiens tant, soit heureux. Je ferais tout mon possible pour que jamais il ne s’éteigne. Et si pour ce là il faut que je vienne en personne te le dire, je le ferais. Un mot de ta part Requiem, et je suis là…

Sache aussi que tu as absolument tous les droits Requiem. Absolument tous… Je continuerais de brûler pour toi puisque c’est ton désir. Et même plus encore, car comme pour toi, au fil de nos courrier, mes sentiments ne cessent de grandir.

Avec toute mon affection, et bien plus encore,

Je t’embrasse, tendrement,

Teira


Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Du fond du tambour   Jeu 12 Sep - 20:34


Requiem
3 rue des Avocatiers
Quartier Commerçant
Les Landes de Calcifer
Mon tendre Requiem,

Le titre que tu me donne me comble littéralement de bonheur, et d’honneur. J’ai la chance d’être « Ton Fambleau », et je ferais tour pour remplir au mieux ce rôle. Puisque ton désir est de me « garder en vie », comme tu dis, alors soit, je ne prendrais pas le risque d’enfreindre la loi. Bien que moi aussi je ressente l’envie de me blottir dans tes bras… J’ai beau me creuser la tête pour trouver un moyen de t’envoyer plus que mon odeur, je n’arrive malheureusement pas à avoir de solution. Aurais-tu une envie particulière ? Qui puisse te rassurer, qui puisse faire que tu sentes un peu plus ma présence à tes cotés ? N’hésite pas à m’en faire part s’il te plait. Aussi… Je suis désolé pour ce « Lampadaire » que tu évoques. Je sais à quel point cela peut être difficile de perdre quelqu’un de cher…  

Il est vrai que j’en sais d’avantage, mais je n’en suis pas mécontent, bien au contraire ! Et puis… ma vie passé (comme présente) n’a rien d’exceptionnel tu sais. A vrai dire je ne sais même pas par où commencer. Par le début, me diras-tu… mais cela semble assez long, alors je me contenterais de l’essentiel.

Comme je l’ai dit, j’ai vécu dans un orphelinat, depuis tout petit. Je ne sais pas grand-chose de mes vrais parents. Ou du moins, je sais seulement ce que l’on a bien voulu me dire. Ma mère était anglaise, et mon père japonais, apparemment. Lorsque j’avais deux ans, ils sont morts dans un accident, dont je suis miraculeusement sorti indemne. Après ça, comme je n’avais pas d’autre famille, j’ai été placé dans un orphelinat dont je ne suis jamais sorti. Ça n’a pas toujours été facile, pas à cause des dames qui s’occupaient de nous, ou des lieux (qui étaient d’ailleurs très bien entretenu) mais à cause des autres enfants. Je ne sais pas pourquoi mais, je n’ai jamais réussi à m’intégrer. Ou plutôt les autres m’ont toujours mis de côté. Sans que je ne comprenne pourquoi d’ailleurs… Mais passons. J’ai cependant eu de la chance, car la directrice de l’orphelinat était quelqu’un d’exceptionnelle. Une femme douce, très gentille, qui n’a jamais eu le bonheur de tomber enceinte… C’est pourquoi je pense qu’elle nous considérait tous comme ses enfants. Personnellement, elle était une vraie mère pour moi. C’est d’ailleurs elle qui m’a appris à coudre, et bien d’autre chose encore. Et c’est d’ailleurs pour cela que, plus les années passaient, plus les autres ne m’aimaient pas. A leurs yeux, j’étais le garçon bizarre, chouchou de la directrice, qui faisait de la couture, comme une fille… J’ai passé de sale journée croit moi. Je me rappelle même qu’une fois, on m’a jeté des pierres. Pour te dire à quel point leur mentalité était mauvaise… Enfin bref… J’ai donc toujours été seul. Et puis, un jour Madame MacMillan est… décédé. Et je suis venu ici. Rien ne me retenait là-bas, je dirais même que je suis 100 fois plus heureux maintenant. Surtout maintenant…. Et je suis certain que je le serais d’avantage une fois que je serais près de toi.

Pour ce qui est de mon surnom et bien… Mon vrai prénom était « Taylor ». (Tu es d’ailleurs le seul à qui je l’ai dit jusqu’à maintenant). Une fois que je cousais avec Madame MacMillan, elle m’a dit que mon prénom lui faisait penser à Tailleur. Quand je suis arrivé, je n’avais pas trop d’idée au départ et puis, (comme j’ai quelque notion en japonais) j’ai transformé « Tailleur » en « Teira » qui est plus ou moins sa prononciation japonaise. En soit… ce n’est pas grand-chose. Et le tiens ? Je suppose que ton amour pour la musique joue beaucoup… ainsi que ton passé. Après tout, un « Requiem » est une musique composé pour les morts, si je ne me trompe pas…

En ce qui concerne mon attirance pour les hommes je ne saurais pas vraiment l'expliquer en fait. Je ne suis pas bien à l'aise avec les filles, et leur forme ne m'attire pas. Je n'ai pas vraiment d'explication en fait. De base, je pense que peut importe ce qu'à la personne que j'aime entre les jambes, tant que nos sentiments sont réciproques... Après c'est une question de gout je suppose.

Et pour ma couleur préféré et bien… Je n’en ai pas. J’aime toutes les couleurs, certaines plus que d’autres, ou du moins à petite dose. Mais je porte de tout. Je ne suis cependant pas friand de Rose.

J’ai encore beaucoup parler de moi, j’ai peur que cela finisse par t’ennuyer à force. Je ne raconte décidément rien de passionnant !

Il me tarde que ses frontières s’ouvrent… Si tu savais comme j’ai hâte d’être près de toi.

Avec toute mon affection,

Je t’embrasse,

Teira

Ps : Je vois tout à fait ce qu’elle veut dire par « confortable » je suis cependant capable de te faire des vêtements seyant aussi agréable à porter qu’un pyjama ! Enfin, je verrais bien une fois que je raconterais.

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Du fond du tambour   Sam 14 Sep - 21:05


Requiem
3 rue des Avocatiers
Quartier Commerçant
Les Landes de Calcifer
Mon tendre Requiem,

C’est avec le rouge aux joues que je t’écris, une fois de plus. Tes mots, il faut que tu le saches, m’échauffent et me rendent plus qu’heureux. Pour tout te dire, je crois que le terme « ardent » en ce moment me convient parfaitement, car je brûle littéralement. Pour toi, l’envie de te voir, de te toucher devient de plus en plus insoutenable… Et je dois avouer que tes paroles y sont pour beaucoup. Mais je pense que je vais m’arrêter sur ce sujet… cela risque de devenir beaucoup trop gênant.

Il serait terriblement égoïste de ma part de t’encourager à venir me rejoindre, même si je l’admets, je meurs d’envie de te voir, c’est pourquoi, je ne le fais pas. Il faudra malheureusement prendre notre mal en patience.

Pour changer de sujet, je dois dire que j’adorerais te voir composer. Pouvoir te voir jouer, te perdre dans ta passion… Tu dois rayonner à ta façon. Après tout, quand on fait quelque chose que l’on aime, on a tendance à resplendir, sans même s’en rendre compte. L’expression de notre visage ne reflète pas toujours tout malheureusement… Enfin, j’ose espérer que tu ne feras pas une tête d’enterrement quand tu m’apprendras à jouer ! Auquel cas, j’userais de tous les moyens possible pour te faire sourire ! Et je suis tenace.

D’ailleurs, je pense à tes sœurs, tu m’as dit que vous n’étiez pas liée par le sang, si je me souviens bien. Comment les as-tu rencontrées ? Puisque vous n’êtes pas venue ensemble sur ici, vous vous connaissiez donc d’avant n’est-ce pas ? Depuis combien de temps ? Pour que tu les considère comme des sœurs, elles ont dut t’apporter énormément de chose n’est-ce pas ?

Tu veux donc connaitre ma rencontre avec Tomo ? C’est vrai qu’elle est assez importante pour moi. C’était peu de temps après mon arrivé. J’étais un peu déprimé, la mort de MacMillan n’avait eu lieu que quelques jours auparavant… Et je me sentais plus seul que jamais. C’est là que j’ai trouvé Tomo. Ce n’était alors qu’un petit chiot, qui avait la pâte coincé dans je ne sais plus quoi. Je l’ai alors pris avec moi et depuis, il ne me quitte plus. Un véritable coup de foudre si l’on peut dire !

Que dire d’autre à mon sujet… Comme tu peux t’en douter, j’aime beaucoup les choses sucrées. J’espère d’ailleurs que tu pourras m’apprendre à faire quelques pâtisseries ! Hmm…  Je sais parler aux étoiles (comme je l’ai déjà dit) et l’avantage avec les astres, c’est qu’ils ont les yeux posé de partout. En fait, plus simplement, les étoiles sont mes yeux. Moi qui aime voyager, sans elles je me serais perdu un bon notre de fois. Je n’ai aucun sens de l’orientation… D’ailleurs, je leur ai demandé de garder un œil sur toi ! Au cas où… Mais je ne leur demande rien de plus ne t’inquiète pas ! Je préfère mille fois apprendre à te connaitre à travers tes lettres ! (Si tu as un message à me faire passer rapidement, tu peux directement t’adresser à elles… Malheureusement, ça ne marche que dans un sens…).

J’attends avec impatience, comme chaque fois, ta réponse.

Tout à toi,

Je t’embrasse tendrement,

Teira

PS : J’ai bien pris note des mesures, il me faudrait cependant un peu plus de détail concernant ses gouts, pour savoir quel ton, quel tissus, quel motif utilisé.

PS² : Je rougis en effet à ta remarque. Néanmoins, j’ai peur qu’il m’en faille moins que ça pour devenir cramoisi devant toi. Je pense même que le simple fait de pouvoir te regarder dans les yeux me ferais rougir.

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Du fond du tambour   Jeu 19 Sep - 12:53

De Muffin
A Requiem
Rapport


Alors Mr l'Avocat, notre affaire avance ?

Sponsorisé par Hermès&Cie.

© Codes de Star. ★
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Du fond du tambour   Ven 1 Nov - 17:05


Requiem
3 rue des Avocatiers
Quartier Commerçant
Les Landes de Calcifer
Mon doux Requiem,

Comme tu peux te l’imaginer, tes mots m’ont une fois de plus émoustillé. Je dois t’avouer que j’ai longuement hésité à t’écrire tout ça. Nos correspondances deviennent de plus en plus tendancieuses et j’espère de tout cœur ne pas me fourvoyer et mal interpréter tes paroles… (Cela me couvrirait littéralement de honte et d’une certaine déception je l’admets.) Mais, lire tes lettres éveille de plus en plus en moi quelque chose que je n’avais jusqu’à lors jamais connu. Un peu comme si mon sang surchauffait, bouillonnait même… Oui, c’est ça. Je m’enflamme un peu plus à chacun de tes courriers. Tu réussi à réveiller un appétit qui m’était encore inconnu. Je ne sais pas vraiment comment qualifier ça. Je suis, je crois, un peu trop novice dans bien des domaines, et cela m’handicape fortement.

Peut-être pourrais-tu m’éclairer sur ce point ? Ton expérience m’aiderait sans doute à comprendre d’où vient cette chaleur qui me parcourt sans cesse lorsque je pense à toi. As-tu déjà connu cela au paravent ? Cette douce chaleur qui s’éveille lentement en toi, pour finir par te consumer entièrement. Ton cœur qui ne cesse de tambouriner dans ta poitrine, comme si tu venais de courir un sprint en pleine monter. Ces frissons qui traversent ton corps et qui te font soupirer. Cet étrange désir qui te lacère les reins et cette nuée de papillon qui prend possession de ton bas ventre. As-tu déjà ressenti ça ?

La rencontre avec tes sœurs est assez touchante, ausssi, je trouve. Même si j’avoue que l’idée que des personnes est le coup de foudre pour toi m’a quelque peu fait froncer les sourcils. Voilà que ma jalousie pointe le bout de son nez ! Mais passons…

Tu me demandes de te d’écrire ma voix mais… je suis dans l’incapacité de faire une tel chose. Je pense néanmoins que ta curiosité sera très vite comblée. J’ai une bonne nouvelle à t’annoncer, une très bonne nouvelle même.  Je suis en plein préparatif. D’ici quelque jour, je reprends la route. Et comme tu peux t’en douter, je vais passer par les Landes ! Excuse donc ma lettre quelque peu courte, mais j’ai énormément de travail. Et puis, j’ai tellement hâte de te rencontrer !


Tout à toi,

Je t’embrasse tendrement,

Teira
PS : Ci-joint la robe de ta sœur. J’espère qu’elle lui plaira. J’ai fait en sorte qu’elle soit le plus agréable à porter.
PS² : J’ai autant hâte que toi. Si tu savais.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Du fond du tambour   Sam 9 Nov - 23:07


Requiem
3 rue des Avocatiers
Quartier Commerçant
Les Landes de Calcifer
Mon doux Requiem,

Cette lettre sera, je le crains un peu brève. Mais je t’écris rapidement entre deux finissions de préparatif, j’espère donc que tu m’excuseras.

Ta réponse m’a en effet été très précieuse. Je suis heureux de savoir que je ne me suis trompé sur tes intentions… Cela me soulage à un point que tu ne peux même pas t’imaginer. Et je peux même dire que je pars le « cœur léger ». Bien sûr, j’appréhende comme toi le moment où nous nous verrons pour la première fois. Mais mon excitation et ma joie surpasse cela je dois dire. Tu n’as d’ailleurs pas besoin de t’en faire de ton coté. Les lettres que nous nous sommes échangé m’ont totalement conquis. Je ne vois pas ce qui pourrait me déplaire. Comme tu viens de me le confirmer, j’éprouve un désir certain pour toi. Toi et seulement toi sait m’enflammer de la sorte. Tu n’as donc pas de peur à avoir de ce côté-là. (Même si je t’avoue que je suis un peu timide).

Je compte me rendre dans les Landes d’ici deux jours. Je ne sais pas si tu travailleras ou quoi, mais je t’attendrais sur la grande place. J’y serais surement un peu avant midi (si j’ai bien fais mon compte). Si tu as du travail, ne te presse pas pour moi, je pourrais attendre ne t’en fais pas. Tu me reconnaitras facilement puisque j’aurais avec moi Tama et Tomo.

Voilà… Je crois avoir donné toute les indications. Si jamais, tu as un empêchement ou un message que tu aimerais me faire passer, tu pourras toujours t’adresser aux étoiles. (On se sent bête au début de parler au ciel, mais on s’y fait) Elles me passeront le message.

Tout à toi,

Je t’embrasse tendrement, à dans deux jour

Teira
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Du fond du tambour   

Revenir en haut Aller en bas
 

Du fond du tambour

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» fond d'écran sarko
» Quel est votre fond d'écran ?
» [ASTUCE] "Tester" un sticker/fond de homepage
» Un trésor au fond de la mer!
» Fond d'écran (2° )

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: UNE NOUVELLE FANTAISIE :: Boites aux lettres-