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 Voice connection ▬ PV Cobalt ♥

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des Landes de Calcifer
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Âge physique : Ving-cinq ans.
Âge mental : Vingt-huit ans.
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Dons : Modifications vocales : C'est trop cool, je peux imiter ta grand-mère. ▬ Multiplication : Et là, je peux mettre une autre moi pour l'écouter parler.

MessageSujet: Voice connection ▬ PV Cobalt ♥   Jeu 30 Mai - 19:53

Tu le sais, tu l'as toujours su. Ton histoire, elle est calme, peu intéressante et pleine de troue. Pourtant, dedans, il y a des trucs qui font qu'elle te plaît. Des sortes d'aventures, de passions et de sensations qui te font aimer vivre. Et puis, il y a tes amis, aussi. Ces gens sur qui tu sais que tu peux compter, parce qu'ils savent ce que tu vaux et tu sais ce qu'ils valent. Oui, tu as des amis. Des merveilleux même. Que ce soit ici ou d'où tu viens, ils ont tous comptés à tes yeux. Là-bas, tu avais Bernard et Liam, ces deux bons bougres que tu adorais plus que tout et avec qui tu pouvais déconner sans aucun problème.

Et ici ?

T'as des gens, aussi. T'as des connaissances, ainsi que des putains d'amis. T'en as même une, en particulière. Ouai, t'as Cobalt. Cobalt et toi, lorsque vous vous êtes rencontrées, c'était l'explosion de saveur. Vous aviez les mêmes pouvoirs, vos métiers étaient assez proches et vos mentalités collées parfaitement. En fait, vous étiez faîtes pour vous rencontrer, vous appréciez et vous sur-aimer. Et tu l'as fais, sans aucun problème, sans aucun soucis. Parce que pour toi, c'était la meilleure. Des idées farfelues, des plans trop chouettes, et surtout une bonne dose d'humour dans ta vie, voilà ce qu'elle a amené chez toi. Forcément, tu l'as adoré. Forcément, tu voulais passer tout ton temps avec elle, mais son travail la surchargé beaucoup. Mais tu la voyais. Pas assez, mais tu la voyais.

Mais ce n'était pas assez. C'est sûrement pour ça, que ce matin, en te levant, tu eus une illumination. Une idée de génie. Pour la voir tout les jours, cette fille que tu adorais temps, il fallait juste la faire venir. C'est pourquoi tu n'as pas perdu de temps, après tout, c'était prévu que vous voyez aujourd'hui, mais l'idée qui te passa par la tête était parfaite. Tu allais faire ton bonheur tout en faisant sûrement le sien. Et au fond, tu priais qu'elle accepte ta proposition.

Cobalt, c'était une fille sympathique, pleine de vie avec qui il n'y avait aucun problème sur le fait que tu pensais que les canards domineraient le monde un jour. En fait, c'était un peu ton alter-égo, vous étiez les mêmes. Et ça, tu kiffais. En fait, tu adorais tellement que tu voulais la voir plus. Oui, tu le savais. Pas encore elle, mais elle ne tarderait pas. Parce que t'étais déjà partie dans le château en pierre pour aller à sa rencontre. Plus vite tu y serais, plus vite tu lui poserais la question. Tu n'avais rien prévu pour ça, hormis ton plus beau sourire et des habits sans aucune spécificité. Tu n'avais rien prévu, hormis ce que tu avais à dire, une sorte de demande officielle, encore plus importante qu'un mariage.

Cobalt.

Ce nom résonnait si bien à tes oreilles, comme s'il disait que vous étiez faîtes pour vous rencontrer. Riddler & Cobalt. Cobalt & Riddler. Hormis le L, il n'y avait aucun lien entre vos noms, pourtant, cela te procurait une terrible sensation de rapprochement. Vos voix ne faisant qu'augmenter ce sentiment, tu étais heureuse. Si heureuse. D'avoir trouvé une personne comme toi, qui te ressemblait tellement. Tu l'adorais déjà. Depuis le début, depuis le départ. Tu ne l'aimais pas comme Roméo kiffait Juliette, mais tu l'aimais comme Riddler aime Cobalt. C'était une histoire d'amitié, un lien puissant. De là où tu viens, les gens s'amusaient à nommer ça « Bestah » ou « Bestouille ». Parfois même « Chuppa ». C'était tellement bête, tu n'as jamais utilisé ce terme. Mais pour elle, tu te sentait presque prête à l'utiliser, à le hurler, quitte à passer pour une conne sans vie, quitte à passer pour une imbécile qui ne sait pas ce qu'elle dit. Mais ça, t'as l'habitude. Parce que tout le monde te trouve un peu conne, avec tes bêtises sur les canards. Tu t'en doutes pas une seconde, bien sûr, ça serait trop beau si tu le savais. Non, tu restes insouciante, pleine de vie, suivant ce que ton pauvre cerveau dit. Ton cerveau, il a dû prendre un bon nombre de coup sur la gueule quand t'étais jeune, pour dire de pareille ânerie.

Sous tes pieds, tu sens le sol s'enfuir, tu cours, aussi. Parce que tu as tellement hâte, tu sais que d'ici quelques minutes, tu apercevras sa tignasse verte et peut-être même son sourire rayonnant. Son sourire, tu l'adores. Plus que tout au monde. Tu adores tout chez elle. Sa façon d'être, sa façon de penser. Tu l'adores elle, comme tu adores tes canards. Ça, elle le sait. Parce que tu lui as dit maintes et maintes fois. Alors, elle le sait. Comme un animal sait sa place dans la chaîne alimentaire.

Et tu la vois. Au loin. Ton cœur tressaillit, tu souris. Déjà, tu te demandes ce que vous allez faire aujourd'hui. Tu lui diras. Tu lui demanderas. Parce que tu l'adores, ou comme disent les jeunes de nos jours, tu la kiff en tant que bro. C'est ta bro au féminin, l'une des plus belles rencontres que tu ai fais à ce jour. Alors, tu hurles son nom.

COBAAAAAAALT. ♥

Tu sautes presque sur elle, pour la câliner. Elle est tellement adorable. Tu ne sais pas quel âge elle a, tu t'en fiches. L'âge n'a aucune importance dans cette relation remplie d'amitié. Après tout, tu l'adores comme elle est.

[HRP; Je me suis dis que pour notre premier RP ensemble, j'allais prendre le thème de la demande de collocation. 8D]



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MessageSujet: Re: Voice connection ▬ PV Cobalt ♥   Ven 31 Mai - 15:00

Parfois, petite fille que tu es, tu trouves ton monde un peu trop morne, un peu trop monotone. Mais tu ne t'en plains jamais, et ça je le sais, car tu n'aimes pas le changement. Tu n'aimes pas spécialement ces petits aléas de la vie qui font bouger ton train-train quotidien, tu n'aimes pas quand tu sais pertinemment que quelque chose va te tomber dessus mais que tu ne sais pas où, qui ou quoi, pourquoi et surtout comment. Non, toi tu préfères te lever le matin, saluer tes ordinateurs, prendre un chocolat en lisant le journal comme les p'tits vieux (sans offense envers ceux qui lisent le journal le matin, j'en fais partie xD), entendre le bruit rassurant des ventilateurs de ta technologie tourner déjà à plein régime dès les premières lueurs. Tu aimes prendre ton temps, profiter de la salle de bain, faire tes petits rituels. Oui, ça tu ne le changerais pour rien au monde, n'est-ce pas ? Pourquoi diantre vouloir bousculer les choses alors que tout est si bien, penses-tu. Pourquoi quelqu'un voudrait-il te faire changer tes habitudes ?

Ce matin, au réveil, tu n'avais rien senti de particulier. Ta chambre était toujours dans un bazar sans nom avec une première couche de fringues sur laquelle reposait une seconde couche de livres sur laquelle gisait une couche de papiers plus ou moins froissés. Oui, tu avais promis de ranger la veille mais ce n'est pas grave car de toute façon, qui s'en soucie vraiment ? Je te vois aller dans la cuisine, faire chauffer ton lait en décrochant un long bâillement, retourner dans ton petit salon et découvrir avec joie que le ciel est bleu. Ton sourire s'élargit petit à petit et tu songes déjà à ce que tu vas bien pouvoir enfiler aujourd'hui. Oui, certains jours tu aimes être bien habillée. Parfois tu te fiches de ressembler à un sac à patates, mais quand il fait beau comme ça, tu sais que c'est un temps à dégainer tes atouts et cela passe bien sur par le code vestimentaire. Voilà, tu lis les nouvelles, puis ton horoscope qui t'annonce une énorme surprise dans la journée. Génial, tu détestes les surprises. Mais tu ne crois pas au pouvoir de l'horoscope alors tu mets cette pensée de côté. Pourtant tu aurais du y faire attention. Tu sais au fond de toi que tu ne devrais pas ignorer certains conseil, mais tu n'y peux rien si il n'y a aucune science pour prouver ça. Voilà que ton esprit rationnel refait surface.

Et tu pars, l'esprit déjà dans des formules mathématiques, à imaginer toutes les améliorations possibles que tu pourrais faire aux logiciels de stockage d'informations. Tu penses à tous ces dossiers écrits qu'il va te falloir retranscrire par informatique avant qu'ils ne tombent en lambeaux. Tu penses à pleins de trucs en même temps, et tu ne fais pas attention à tous ces gens qui passent à côté de toi. Pour certains tu les connais de vue, d'autres tu as déjà vu des dossiers les concernant passer entre tes mains. Tu en salues vaguement certains en te disant qu'il ne faut pas les ignorer car il te faut des relations. Des amis tu en as oui, bien sur, comme tout le monde. Oui, tu as ces gens avec qui tu peux rire de tout, mais à qui te ne dis jamais vraiment ce qu tu ressens parce que c'est un peu une faiblesse. Et puis au fond, tu aimes te sentir supérieure à tes amis. Tu l'as toujours su que tes amis ne devaient pas être aussi compétitifs que toi sinon ça ne passait plus à un moment. Mais tu essayes de te forcer à ignorer ce désir de victoire. Mais quand on parle de tes amis, tu souris parfois bêtement en repensant à des fous rires. Et puis dans ton entourage, tu as ces personnes qui ont des informations qui t'intéressent et que tu n'hésites pas à aller voir, offrir un verre, voire plus.

Déjà plusieurs heures de passées, toute seule dans les souterrains du château. Personne ne vient te déranger par là. Un assistant ? Rêve toujours. Jamais de la vie tu ne voudrais que quelqu'un vienne toucher à tes jouets, ces ordinateurs perfectionnés et complexes. Le temps défile et tu ne le vois pas. Il est aussi vif et discret que le père noël. Finalement, tu remontes à la surface parce que vivre dans l'obscurité n'est pas le meilleur plan. Tu vas à droite à gauche écouter les conversations, espionner discrètement les gens. Oui, tu aimes tout savoir. Tu en vois défiler des gens devant toi qui ne font même pas attention à cette jeune fille que tu es. Pourtant, tu attires l'attention d'ordinaire. Des demoiselles avec des cheveux tels que les tiens, il n'y en a pas des masses, tu le sais, tu en joues. Et moi je te dis que tu aurais du prendre au sérieux l'horoscope du jour. Mais c'est normal, moi je connais la suite. Toi non.
Tu repenses à une formule que tu avais lu le matin dans un livre, te déconnectant complètement du monde. Petite fille, tu devrais faire attention à toi.

Les pas résonnent de plus en plus vite mais tu ne les entends pas.
Et puis là, tu l'entends. Tu ne doutes même pas sur l'énergumène qui hurle ton nom. Il n'y a qu'une personne pour faire ça.
Oui. Elle. Riddler.

SBAAAAAAAAAAF. Tu aurais du te méfier, tu ressembles à une crêpe. Oui, toi, toute minuscule Cobalt vient de te faire écraser par une folle furieuse. Tu l'aimes beaucoup Riddler, ça oui. Mais bordel, qu'est ce que tu souffres quand elle te saute dessus comme ça. Alors forcément tu essayes de te dégager mais rien à faire, elle est comme une maman poule. Tu as ta tête coincée dans sa poitrine, mais courage, tu vas pouvoir respirer à un moment. Tu voudrais la repousser mais elle est tenace la bougre. Tu as l'impression d'avoir un marteau qui cogne dans ta tête. C'est désagréable, hein ?

"Riiiiiiidd... Je t'adore mais... J'ar... J'arrive plus à respiiiirer... La-che. Moi."

Riddler tu l'adores parce qu'elle est complètement a côté de la plaque, parce qu'elle est cool, parce qu'elle est pas comme toi. Riddou tu l'aimes parce qu'elle est persuadée que les canards domineront le monde et rien que pour ça tu la suis dans son délires. Ridd' elle te fait kiffer car c'est ta meilleure amie. Mais là, t'aimerais quand même bien qu'elle te lâche.

[RP Pavé allo j'écouuuuuuuuuuuuute ?? //POELE]
[J'ai décris le train train quotidien de Cobalt pour montrer qu'accepter Riddler en coloc' sera pas simple du tout xD]
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MessageSujet: Re: Voice connection ▬ PV Cobalt ♥   Ven 31 Mai - 21:40

Tu l'entends se plaindre dans tes bras. La pauvre, elle n'a rien demandé à personne et pourtant, la voilà à moitié étranglé par une étreinte un peu trop affective à son goût. Ce n'est pas la première fois, loin de là, et il va falloir que tu te calmes à ce sujet avant que tout ne tourne mal.Tu pourrais l'étrangler sans t'en rendre compte, la pauvre petite et adorable Cobalt. Ça te briserait le cœur, il serait fendu à un tel point que tu en pleurerais nuit et jour jusqu'à ce qu'un canard te fasse une déclaration d'amour. Mais tu n'y penses pas, car l'importance, c'est qu'elle respire. Alors, tu desserres rapidement la pression que lui offrir de l'air. Tu recules même d'un pas pour lui donner de la place. Entre toi et elle, il n'y a pas de distance de sécurité, juste une certaine limite de rapprochement à respecter. Pas trop près, de peur de l'étrangler, mais trop loin, c'est mauvais.

Tu la regardes, tout sourire, alors qu'elle reprend son souffle. Tu sautilles même sur place, car tu ne peux pas te tenir tranquille cinq minutes à peine. Si tu ne tenais pas tant à elle, tu serais entrain de la secouer dans tout les sens pour lui parler. Ou non, si tu ne tenais pas tant à elle, tu ne serais même pas entrain de te préparer à faire ce que tu allais faire. Parce que tu trouvais que c'était une idée tellement géniale qu'elle ne pouvait aller qu'avec toi. Une idée tellement classe qu'il n'y avait qu'elle qui comptait dans ta tête à cette seconde même, à un tel point que si tu voyais enfin le célèbre kiwi avec des dents, celui-ci passerait inaperçu à tes yeux car en cet instant précis, il n'y a qu'elle qui compte. Elle et elle seule. Cobalt.

Un petit rayon de soleil dans ta vie. Ou une laitue qui fut faîtes par le soleil lui-même, car sa couleur de cheveux n'étaient pas une généralité et sa verdure lui allait à ravir, cela la rendait ravissante. Elle l'était toujours, aussi bien mentalement que physiquement. Elle avait un quelque chose qui faisait que tu l'adorais comme on adore une personne qui compte beaucoup pour nous, elle était comme une figure, un symbole. Ton symbole ? Il y avait de grandes chances à cela.

Là, tu te dis qu'elle a eu le temps de respirer, que tu vas pouvoir la harceler et qu'elle va adorer ton idée. Tu ne te poses même pas la question du oui ou du non, tu sais qu'elle acceptera. Tu sais aussi que si ce n'est pas le cas, tu feras tout pour la convaincre. Mais sais-tu à quel point cela sera compliqué pour la demoiselle de s'adapter à toi et ta façon de vivre ? Non, tu n'en as aucune idée, en fait, tu n'y as pas vraiment réfléchi. Mais pour elle, tu sais au plus profond de toi que tu pourras changer, pour te rapprocher d'elle, tu pourrais ! La question est : le feras-tu ? Tu n'en as aucune idée car cette question ne t'est pas venue à l'esprit, comme beaucoup d'autres choses. Ce qui t'est venu à l'esprit, c'est néanmoins cette idée qui paraît plus folle et improbable que vraie. Mais tu t'en fiches, tu l'aimes, cette idée. Tu l'aimes comme on peut aimer une pensée, comme on peut chérir un fait.

C'est pour ça que tu vas lui demander. Parce que c'est-ce que tu souhaites. Plus le temps passe, et plus tout cela ressemble à une demande en mariage, d'ailleurs, mais jamais tu n'oserais te marier avec elle, de peur de salir la relation que vous avez entre vous. Et puis, c'était ta meilleure amie, pas ta petite amie. Oui, jamais ô grand jamais tu n'oserais te mettre à genoux devant elle pour faire ce genre de demande. Même pour cette collocation, tu ne ferais pas comme ça.

Tu gardes une voix neutre, celle que tu as toujours, ta vraie, la seule. Et tu la regardes en souriant. Tu lui prends les mains pour les mettre entre les tiennes et tu l'observes avec de grands yeux et un grand sourire. Elle doit se demander ce que tu lui prépares, alors tu ne l'as fais pas patienter. Tu l'adores tellement que tu ne peux pas te permettre de la faire attendre, car tu sais qu'elle est quelqu'un de très occupée. Mais tu sais aussi que c'est ton amie, et c'est ça le plus important : la relation que tu entretiens avec elle depuis tout ce temps.

Cobalt, il faut a.b.s.o.l.u.m.e.n.t que je te demande quelque chose !

Le mot absolument, tu l'as bien décortiqué, pour bien appuyer dessus, pour lui montrer que c'est vraiment important. Elle doit le savoir, que c'est important, que ce n'est pas un vulgaire caprice ou autre. Elle doit savoir que tu y penses depuis ce matin, et que de penser à quelque chose autre que les canards depuis plus de deux sans s’arrêter, c'est que c'est vraiment très important et sérieux à tes yeux. C'est pour cette raison que tu prends le temps de tout mettre au plat, que tu prends le temps de lui expliquer calmement, de mettre une phrase d'introduction avant de la harceler pour qu'elle dise oui. Car si elle ne dit pas oui tout de suite, tu risques fortement de la harceler jusqu'à ce qu'elle craque. On ne te dit pas non, à toi. Parce que tu détestes être contre-dite. Forcément, c'est un mauvais point de ta personnalité. Mais tu n'y peux rien, tu es comme ça, tu aimes avoir raison et trouver des idées de génies, alors quand quelqu'un ose te dire que tu as tord : ce n'est juste pas possible.

Et tu lui souris, attendant de voir si tu as attirais son attention, ou non. Tu attends de savoir si elle aussi est tout excitée à l'idée de cette demande qui lui est encore inconnue. Au fond, elle doit sûrement flipper, mais ça, tu ne peux pas le savoir. Pour toi, le monde il est jolie, il est beau. Parfois, il est même plus de plume d'oiseau de lac. Mais pour Cobalt, il est comment, hein ? T'en as aucune idée, tu ne sais pas comment elle va réagir. Et pourtant, tu n'y penses pas. Dans ta tête, forcément, elle a la même vision du monde que toi. Mais, est-ce que c'est vraiment le cas ?

[HRP: RP pavé aussssiiii. ♥ 8D En espérant que ça te convienne. o/]



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MessageSujet: Re: Voice connection ▬ PV Cobalt ♥   Mar 4 Juin - 22:28

T'as beau bouger dans tous les sens, t'as l'impression que c'est pire qu'un mec ultra-collant qui te serre super fort dans ses bras. Tu as cette sensation comme quoi jamais jamais tu ne pourras plus bouger, ce ressenti que des os vont peu à peu céder à la pression et ses casser en mille petits morceaux qu'il sera impossible de recoller. C'est ça d'être petite et chétive et tu as toujours su qu'un jour tu finirais broyée par l'étreinte trop puissante d'un de tes proches. Et là, tu n'arrives même plus à articuler un son. Que tu n'as pas de chance, pauvre petite fillette, cela risque d'être un triste fin pour toi. Alors tu te bats pour vivre, surtout quand tu étouffes comme ça. Et quand elle desserre son emprise ton amie, c'est comme si des feux d'artifices jaillissaient de partout proclamant ta libération et ta renaissance. Soit, tu dramatises légèrement là-dessus mais au fond, n'ai-je pas raison ? Tu la vois même reculer d'un pas et un flot de soulagement te submerge sans que tu comprennes pourquoi. Tu aimes faire des câlins aux gens certes, tu aimes leur bondir dessus au niveau de la taille et t'accrocher à eux comme bébé koala à sa maman, mais tu détestes particulièrement lorsque ce sont les autres qui te prennent dans leurs bras. Tu te sens inférieure, toute petite, minuscule comme l'éclat d'une toile dans la voie lactée. Tu voudrais briller toujours encore et encore mais tu te sens tellement ridicule dans ce cas que tu regrettes d'être la personne que tu es.

Tu aimes cette distance de sécurité qu'il y a entre vous. Elle te permet de voir les choses comme elles sont, de te poser, d'éclaircir ton esprit avant toute action irréfléchie. Mais en même temps, en face de toi se tient Riddler. Riddounette pour qui tu feras n'importe quoi. Si une personne était à la limite autorisée à réduire en miette ton petit corps, c'était elle. Riddou elle a tous les pouvoirs que tu veux bien lui conférer, elle aurait presque tous tes accords. Tu tiens à elle autant qu'à tes ordinateurs et même plus mais tu refuses de l'avouer. Tu la regarde d'un air perplexe sautiller sur place à la manière d'un kangourou sauvage et c'est à cet instant où tu sais qu'elle prépare quelque chose. Tu la connais. Tu es implacable sur elle. On pourrait te faire un quizz spécial Riddler, tu serais en mesure de répondre à toutes les questions. Bien sûr qu'elle ne t'a pas tout dit d'elle. Heureusement. Mais tu as fait tes recherches sans lui dire. Et là, à cet instant précis, tu es persuadée qu'elle a un truc en tête, aussi certainement qu'elle croit à la future domination des canards sur le monde. Mais tu ne comprends pas pourquoi toi. Pourquoi elle t'as choisis, toi misérable gamine aux cheveux verts qui passent plus de la moitié de la journée enfermée dans les souterrains à tenir compagnie à des parchemins et des ordinateurs. Cette notion t'échappe et tu n'oses pourtant jamais poser la question. Peut-être que tu as peur d'entendre la réponse. Peut-être que tu t'imagines que cela nuirait à votre relation. Peut-être que pleins de trucs.

Quoiqu'au final en fait, tu t'en contre-fiche. Tu penses t'en soucier mais la réponse t'importe peu et en fait, c'est pour ça que tu ne demandes jamais pourquoi toi. Parce qu'avec Riddler tu peux tout faire. Les limites physiques de ton corps n'existent plus, tu pourrais t'envoler vers les étoiles que tu ne t'en apercevrais même pas. C'est comme ça entre elle et toi. Ce n'est pas ta grande soeur. C'est plus que ta meilleure amie. Ce n'est pas ta petite-amie. C'est comme ces formules de mathématiques dont ta tête est pleine, indispensable et incompréhensible pour quiconque externe. Ouais, voilà, c'est exactement ça. Tu reprends ton souffle tranquillement, prête à recevoir la prochaine idée complètement tordue qu'elle va te sortir. C'est un truc que tu aimes chez elle, toutes ces idées farfelues qu'elle peut te pondre en une journée. Toi tu n'en serais jamais capable. Toi tu n'arrives pas à imaginer une seconde que ce soit possible car dans ta tête autant d'impossibilité ne peuvent s'additionner. Tu aimerais être comme ça, capable de sortir autant de choses de ton imaginaire. Mais tu n'y arrives pas, et c'est pourquoi tu as besoin d'elle. Même si parfois il faut reconnaître que tu te demandes franchement où elle va chercher autant d'inventions plus originales les unes que les autres.

Respire. Expire. Respire. Attends.

Une petite décharge se répand dans tes mains lorsqu'elle s'en empare. Bordel, elle te fait quoi là, une déclaration ? Tu vois son sourire épanoui, ses yeux brillants et espiègles. Elle est jolie Riddler avec ses yeux aux teintes violettes et ses cheveux bruns assez courts. Tu voudrais avoir une lueur pareille dans ton regard. Tu te demandes ce qu'elle te veut pour prendre ce ton aussi sérieux qui tu dois l'avouer contraste fortement avec ce qu'elle est d'ordinaire. Alors là tu as peur. Tu ignores tout à fait sur quoi tu vas tomber. La dernière fois elle t'avait proposé une excursion en pleine nuit à l'étang pour constater d'elle même que les plumes des canards étaient fluorescentes la nuit, ce qui paraissait tout à fait absurde mais elle y avait tellement tenu, elle t'avait tellement harcelé que tu avais accepté de te lever à trois heure du matin pour aller observer ces oiseaux à plumes. Juste pour elle.

"Cobalt, il faut a.b.s.o.l.u.m.e.n.t que je te demande quelque chose !"

Et là ce n'est plus de la peur que tu ressens. C'est peur + surprise + curiosité + furieuse envie de prendre tes jambes à ton cou, ne pas entendre ce qu'elle va te dire pour qu'elle ne t'embarque pas dans une histoire saugrenue comme elle fait si bien d'ordinaire. Mais tu remarques tout de même à quel point elle a décortiqué le mot. Tu plisses légèrement les yeux, tes sourcils se rapprochent dans une expression de perplexité. C'est important. Tu le sens rien qu'à l'ambiance qui pèse soudainement sur vous. Tu la connaissais si bien que tu pouvais déjà savoir que ce qui allait suivre, elle y avait longuement réfléchi. Et le pire, c'est que tu sais ce qui se passera si jamais tu oses lui refuser quoi que ce soit. En général, elle déboule chez toi en plein milieu de la nuit, te poke la joue sans cesser de répéter sa demande. Mais tu es aussi consciente que tu dois être une des rares à pouvoir lui dire non. C'est un privilège, du moins tu le penses.
Tu la dévisages avec attention et remarque son sourire de gamin excité, le même que tu pouvais aborder à l'approche de noël avant, le même que tu avais lorsque tu soufflais tes bougies d'anniversaire. Ce sourire joyeux, enfantin et insouciant. Alors bien sur que ça attise ta curiosité, qui n'aurait pas ce genre de ressentiment ?! Tu essayes de repenser à votre dernière discussion mais rien en particuliers pourrait être à l'origine de cet état si spécial.

Alors sans savoir pourquoi, tu souris à ton tour. Un petit sourire amusé et tu croises les bras en attendant la suite. Tu sais qu'elle n'aime pas vraiment le suspens, du moins avec toi elle ne le maintien jamais. "Vas-y Ridd, déballe-moi ton sac".


[HRP : 1224 mots... Je ne dois plus écrire en écoutant du Linkin Park, j'écris les plus gros pavés de ma viiiiiie xD]
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MessageSujet: Re: Voice connection ▬ PV Cobalt ♥   Mer 12 Juin - 19:51

Je réponds que maintenant, pardonne moi Co'. ;w; En espérant quand même que ce post te plaise malgré l'attente. ♥ Et il est plus petit que le tient, sorry. ;;

Tu sais qu'elle ne partira pas. Tu sais que tu as attiré son attention. Oh que oui, tu le sais. Tu le sais tellement bien que tu souris encore plus. Tu attends néanmoins l'autorisation de continuer. Tu veux lui laisser le temps de se préparer mentalement à ta demande. Oui, tu ne veux pas la presser. Mais tu ne veux pas te ralentir non plus. Plus vite cette demande sera faîte et plus vite tes espoirs seront remplis de joies et de bonheur. Ou brisés sans pouvoir être recollés. Et tu la vois sourire. Là, tout de suite, c'est comme une bouteille de Pespi qu'on ouvre après avoir secoué, c'est une explosion dans ta tête. Si tu savais quoi faire pour montrer encore plus ta joie, tu le ferais. Mais tu montres déjà d'une manière bien voyante ta joie et tu n'as pas la moindre idée de comment argumenter encore plus ce sentiment euphorique. Elle croise les bras face à sa poitrine. Elle va craquer, tu le sais. Tu le veux tellement. Tu veux tellement entendre ce « oui » sortir de sa bouche. Elle est pour toi, une sorte de soleil brillant en pleine nuit. L'intruse dans un monde de folie, une intruse qui se fait aimer grâce à ce don. Parce qu'elle est comment la lune dans le ciel : unique. Et bien souvent aimé, comme les étoiles de Star.

Vas-y Ridd, déballe-moi ton sac.

Et sa voix. Sa voix, tu la connais tellement bien. Pourtant, tu la redécouvres tout le temps, avec vos activités d'imitations. Et cette voix, tu l'adores. Elle est unique, splendide. Elle est profonde. Elle a un truc que seul toi tu peux comprendre. Elle peut changer, oui. Mais elle a ce ton d'amitié qui sonne lorsqu'elle te parle. Elle a ce ton que tu crois entendre. Tu en es sûre, et même si ce n'était pas le cas et qu'elle te jurait que c'était faux, tu continuerais à y croire. Tu as espoir. Un espoir sans fin. Tu l'adores. Tu sens que c'est réciproque. Qu'elle te comprend, encore et toujours. Tu es touchée par cette sensation. Tu as adore cette sensation. Et ce sentiment que tu ressens au plus profond de toi, tu le vis comme une le jaillissement d'un magma brûlant qui sort d'un volcan. Le volcan, c'est toi. Car tu es une carapace, tu es une coquille qui peut prendre tellement d'émotions en toi. Tu peux même ressentir ces émotions. Ces émotions que tu aimes. Cette joie de vivre. Sa joie de vivre qui devient tienne. Et cette peur, lorsque tu lui parles comme tu l'as fais. Parce qu'elle sait qu'elle risque de regretter mais elle sait aussi que c'est important toi. Elle te comprend. Elle t'accepte.

Et tu as envie de lui sourire à t'en arracher la mâchoire.
Tu veux sourire jusqu'à ce que le sol lui même soit entouré de ton expression radieuse.

Mais ce n'est pas possible, tu le sais si bien. Pourtant, cela ne te dérange pas vraiment. Tu l'attrapes juste par les épaules sans pour autant la secouer ou la brusquer. Et tu plantes tes yeux dans les siens. Pour ressentir ce qu'elle va sentir lorsque tu lui demanderas. Pour savoir si elle te détestera, après cette pensée. Tu espères silencieusement que ça ne sera pas le cas. Tu espères encore et encore, mais c'est dur d’espérer sans s’arrêter. Tu le sais bien. Alors tu arrêtes d’espérer, priant le dieu canard pour qu'il te porte chance. Ce dieu là, tu l'adores. Tout simplement. Peut-être qu'elle l'adorera aussi. Tu n'en as pas la moindre idée. Alors tu te contentes de lui dire directement.

Tu sais Cobalt, on se connaît depuis pas mal de temps maintenant.

Tu respires un grand coup. C'est si compliqué pour toi de lui dire. C'est comme prendre un couteau et t'arracher la peau pour lui ouvrir ton cœur. Tu lui ouvres ton cœur, mais de manière implicite. C'est un message de toute l'adoration que tu as pour elle que tu veux passer là. Tu veux montrer à quel point elle compte pour toi. Alors, tu continus, après un bonne bouffer d'air, tu reprends ce que tu as à dire.

Et je pense que je peux dire qu'on s'adore toutes les deux. Enfin, pour ma part, je t'adore. Vraiment. Et je veux que tu le saches avant de te demander quoi que ce soit.

Tu fais une nouvelle pause, tu veux retarder au maximum la réponse de ton amie. Pourtant, tu veux savoir. Au fond de toi, deux côtés se battent. Celui qui veut savoir et l'autre qui n'ose pas demander. Mais tu es franche. Tu n'aimes pas cacher les choses. Tu pourrais t'amuser à lui expliquer par une énigme. Tu pourrais. Mais tu ne le feras pas. Parce que ça serait une perte de temps inutile qui risquerait de l'énerver plus qu'autres choses. Pourquoi dirait-elle non ? Car tu es bordélique, certes. Mais tu t'es amélioré. Par contre, ton adoration de ces volailles ne c'est pas calmé. Mais tu pourras faire du tri si elle vient vivre chez toi. Et si vous reprenez un nouveau logement, ça marchera aussi. Tout comme si tu vas chez elle. Plus tu y penses, plus tu as l'impression que c'est une question de couple. Tu n'es pas en couple avec elle. Parce que tu es plus. Tu es celle en qui elle peut donner toute sa confiance, ou du moins tu le ressens ainsi. Et elle, tu pourrais décrocher la lune pour elle. Même si elle t'écrases à cause de sa masse. Tu pourrais. Parce que c'est Cobalt.

Cobalt, c'était doux, tellement doux. Et cette douceur te poussait à continuer une fois de plus ta demande. Tu ne te mords pas les lèvres à cause d'un quelconque stresse. Non, tu la regardes sérieusement. Comme tu l'as toujours fais. Et tu lui demandes d'un ton tout aussi sérieux.

J'aimerais savoir si tu voulais bien qu'on soit colocataire.



Signature de Eraser; enfin je présume./meurs
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MessageSujet: Re: Voice connection ▬ PV Cobalt ♥   Sam 7 Sep - 13:50

Ses yeux brillent de joie et tu te sens comme misérable à côté d'elle. Elle, sa flamme vivante, son caractère trempé, tu aimes toute cette facette d'elle. Bien sur, tu la connais bien mieux qu'en superficie, tu n'apprécies peut-être pas ses défauts, mais elle supporte bien les tiens alors c'est comme le match de foot France-Géorgie, s'en préoccuper est totalement inutile. Tu la comprends, tu sais qui elle est, qui elle voudrait être. Et tu imagines qui elle sera. Toi tu es incapable de savoir ça à propos de toi, persuadée d'être la meilleure. Et que dire de plus sur Riddler ? Un roman. Tu aimes ses cheveux couleur corbeau, si souples et beaux, si brillants. Tu voudrais avoir comme elle cette lueur d'enfant dans ton regard bien plus tendre que tu ne le penses, tu aimerais être aussi libre de faire ce que tu veux, être impulsive, ne pas réfléchir. Dès que Riddler te regarde comme elle le fait, ce sont toutes ces questions qui remontent en surface. Elle te fait, elle t'aide d'une façon mystérieuse et indéniable, inconsciente et pourtant fort puissante. Tu ne sais pas comment ça fonctionne exactement cette relation, mais tu sais une chose : elle tient a roue et pour rien au monde tu n'échangerais cette fille. Sauf peut-être contre une nouvelle molécule qui vient d'être à peine découverte et qui n'est pas encore brevetée.

Et tu la vois sourire. Tu peux remarquer ses dents blanches et la sincérité de cette expression. Et ton coeur se réchauffe immédiatement. Oui, tu connais l'expression "vivre d'amour et d'eau fraîche". Tu viens de découvrir que le sourire de Riddoune te suffit amplement. Il serait tellement classieux si tu pouvais l'accrocher sur un poster géant et l'afficher en grand dans les landes de Calcifer. Et tu sans aussi que ce sourire n'est pas innocent. Qu'il tâte le terrain pour une drôle d'annonce.
Alors tu la laisses parler car tu sais qu'il est inutile de l'interrompre. La seule fois où tu avais osé la couper en plein monologue, la vengeance avait été rapide, fatale. Elle avait osé "accidentellement" laisser tomber l'un de tes disques durs. Tu ne lui avais pas adressé la paroles pendant des semaines avant de trouver une adorable peluche de canard tout doux dans ton lit un soir en te couchant. Là, tes émotions avaient repris le dessus et vous aviez passé la nuit à papoter. Quelle sensation agréable que celle de pouvoir être soi-même avec quelqu'un, n'est-ce pas ? Sa voix tremble un peu, tu t'attends à une tirade osée et surprenante, comme toujours. Tu voudrais la rassurer, mais tu sais que ça ne servirait à rien. "Moi aussi je t'adore Riddler. Tu es mon rayon jaune canari ♥" penses-tu en entendant ses propos affectueux et peut-être un peu trop. Tu fronces les sourcils car tu ne vois pas où elle veut en venir. Elle paraît légèrement effrayée, ou peut-être hallucines-tu.

Puis vient la demande.

Dans ta tête, pleins d'images défilent en un laps de temps ridicule. Des tonnes d'hypothèses qui se bousculent les unes contre les autres, plus ou moins originales. Parce que oui, tu le sais depuis le temps que ton interlocutrice a des idées farfelues et pour le moins imprévisibles. Tu les connais, tu les as vécu ces chasses aux canards au milieu de la nuit, tu les as subi ces expériences foireuses lorsqu'elle pénètre en silence chez toi au milieu de la nuit pour t'utiliser comme cobaye. Pourtant, tu sembles hésiter. Vivre seule, tu aimes ça. Tu sais que rien ne peut arriver dans ce petit cocon que tu t'es bâti depuis des années et tu ne comprends pas le moindre du monde comme et surtout pourquoi quelqu'un daignerait s'y intégrer ? Qui aimerait faire ta vaisselle, te faire à manger, être à tes petits soins, faire ta lessive, nettoyer & ranger ton petit appart' ? Hein, qui ? Mais pour le coup, elle a attisé ta curiosité, elle a éveillé ton attention. Oh que tu aimerais savoir combien de temps de réflexion elle a mis pour en parvenir a une telle décision.

Tu la sais bordélique, autant que toi surement, alors imaginer de vivre à deux... Un monticule de fringues se forme dans ton esprit et tu pars d'un grand éclat de rire joyeux. Tu vous imagines devant la télé un soir, faisant une manucure à deux, ou tenter vainement de cuisiner quelque chose de mangeable avant de finir par commander quelque chose. Voilà, tu imagines. Tu sais pertinemment que ça peut être tout ou rien. Et tu n'oses pas t'avancer. Sauf qu'une chose t'empêche de refuser. Jamais, JAMAIS, tu ne lui dirais non.

"T'es sérieuse là ? Ouais non, oublie cette question, tu l'es. Tu l'es toujours d'ailleurs, c'est pour ça que j'adore tes idées. Mais tu ne crois pas que c'est un peu excessif là ? Je trouve que ça fait même un peu vieux couple... Genre, on va vieillir ensemble et tout ? Tu nous vois dans la salle de bain le matin, dans 60 ans ? Pas de maris et tout... C'est triste !!!!"

Tu vois son visage se figer, et ton sang ne fais qu'un tour. A nouveau tu pars dans un éclat de rire et tu finis par aller l'enlacer doucement.

"Mais bien sur que c'est oui patate..."
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