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 les cailloux sur le chemin • pv facteur cheval

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MessageSujet: les cailloux sur le chemin • pv facteur cheval   Ven 25 Juil - 22:23

Sélène était perdue. Sélène était souvent perdue. Sélène était tout le temps perdue. Mais ce jour-là, peut-être l'était-elle encore davantage. Il y avait comme quelque chose de différent ces temps-ci autour d'elle. Elle avait beau ne faire attention à rien et se préoccuper davantage de ses pieds maigres que de l'avenir du monde, elle ne pouvait pas l'ignorer. C'était partout. Partout sur sa peau, dans sa tête, ça bourdonnait, c'était désagréable ; cette agitation permanente où qu'elle aille. Des gens qui pleuraient ou qui criaient qu'il fallait les aider. Mais Sélène ne savait aider personne. Elle avait déjà bien du mal à s'aider toute seule vous savez, alors le reste ça pouvait attendre encore un peu. Elle ne se sentait pas l'âme d'un héros, de ceux qui sauvent des vies, ce n'était pas son rôle. Son rôle à elle c'était de se calfeutrer et de survivre une seconde de plus dans ce monde de tarés. Son rôle à elle c'était de chercher la moindre occasion de s'autodétruire, pour ne plus avoir à être un poids. Sélène voulait être légère, légère, légère, s'envoler. Sélène voulait inverser la pesanteur et sentir son corps n'être plus qu'un courant d'air. Sélène n'en pouvait plus du bruit, Sélène n'en pouvait plus des cris qui l'agressaient, qui faisaient monter en elle presque comme de la culpabilité, du dégoût, de la pitié, elle ne savait pas, elle n'avait pas assez de vocabulaire pour décrire tout ce qui se passait dans son esprit quand elle entendait ces hurlements, quand elle voyait sur elle se poser ces regards accusateurs ou bien suppliants. Sélène ne voulait pas aider. Elle voulait qu'on la laisse marcher pieds nus sur sa route pleine de cailloux. Elle marchait depuis deux jours, elle marchait et elle avait comme des bosses sur ses talons et comme du sang sous ses ongles, elle marchait et elle aurait voulu marcher toujours. Elle cherchait. L'endroit où elle pourrait s'arrêter de marcher en étant sûre que personne, jamais, ne viendrait plus lui dire que c'était de sa faute si tout le monde souffrait.

Ce n'était pas de sa faute.

Elle n'avait jamais rien demandé à personne. Quand on lui avait prié de choisir un clan, elle avait dit un nom au hasard parce que rien que ce mot, « clan », lui paraissait tellement insipide qu'elle aurait voulu le recracher tout de suite. Elle avait dit un des trois noms, celui dont elle s'était rappelée, et puis elle avait tourné les talons et on n'était plus retournée la voir. On l'avait laissée dans son coin parce qu'au fond c'était tout ce qu'elle voulait. Qu'on la laisse. Et puis ils avaient voulu faire leurs intéressants, en foutant tous les royaumes en l'air, et voilà qu'on lui lançait des bouts de bois sur le bord de la route et qu'on lui hurlait de faire quelque chose, comme si elle pouvait faire quelque chose. Elle n'avait jamais rien demandé à personne.

Ce n'était pas de sa faute.

Sélène était perdue, et elle marcha sur la tête d'un garçon qui dormait. Qui était réveillé, maintenant qu'elle lui avait marché sur la tête. Elle lui avait écrasé le nez, elle le voyait, il était tout aplatis sous ses orteils sales. Quelle idée de dormir là.

« Quelle idée de dormir là. »

C'était une constatation.
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MessageSujet: Re: les cailloux sur le chemin • pv facteur cheval   Dim 27 Juil - 18:17




L'inconfort tira le Facteur Cheval d'un sommeil sans rêves. Il peinait à ouvrir les yeux, non pas parce qu'il était encore prit dans la douce torpeur qui accompagne l'éveil mais seulement parce ses paupières étaient tirées, boursouflées par la pression. L'alchimie que produisaient l'incompréhension et la douleur aboutissaient chez la plupart à un sentiment de colère. Narr, lui, se trouvait encore tellement éreinté qu'il se contenta d'inspirer profondément avant de grommeler, comme les enfants le font pour feindre la fatigue et rater l'école. Roulant sur le côté, il put distinguer une silhouette qui ne s'était pas éloignée de beaucoup. D'un revers de main, il épousseta ses cheveux et entreprit de soulager son nez. Nez qu'il trouvait certes, proéminent, mais pas au point de vouloir le lui intercaler dans le crâne. Il crut le trouver n peu enflé sous son index, mais ce n'était que lui. De guerre lasse, il lâcha :

''-On est pas toujours à l'ombre des jeunes filles en fleurs.'' Un reniflement ponctua ses mots.

Le garçon au visage hâve s'assit contre la paroi à laquelle il faisait dos. Comptant rattraper les heures de sommeil perdues en parvenant jusqu'ici. Des ruines aux landes, c'est du chemin, surtout lorsque les transports publics ne sont pas réservés à vous. Ici, c'était chez lui, ce qui y ressemblait le plus, tout du moins. Enserrant un genou dans ses bras, il balayait l'espace d'un regard confiant. La terre encore fraîchement retournée bordait cette carcasse de fer qu'il avait faite surgir une qu'il s'était senti hors de danger. Au fond, oui, quelle idée de dormir là. L'appareil aux ailes décharnées n'avait, semble-t-il, pas vécu d'amour et d'eau fraîche. Il offrait au repos du Facteur une ombre qui n'oscillait que très peu au fil de la course du soleil, tant la machine était disloquée. Quant à la fille, ce qui frappa le Facteur ne fois qu'il l'eut cherchée des yeux, ce fut cette blancheur qui se distinguait du décor. Qu'elle se fonde si peu avec ce qui l'entoure interrogeait. Inappropriée, c'était le mot, cette gamine était inappropriée. Mais avec son teint cadavérique, Narr n'était pas un concurrent sérieux à la bienséance inhérente de l'endroit. Ce trait commun remua quelque chose au fond de lui, mettant un terme à son indifférence. Il s'en agaça de lui-même mais fit l'effort de réagir. Remit sur ses deux pieds, il fit quelques pas dans le dos de la piétineuse.

Alors qu'il aurait dû franchir l'ombre de la bouture d'avion plantée là et se retrouver au clair des rayons du soleil, le métal se mit à geindre et s'étirer au dessus du garçon maculé de terre. Le gardant sous son ombre. Le sol qui était exposé depuis l'aurore, quant à lui, était  chauffé à blanc. A force, la plante des pieds de Narr se résumait à une corne imperméable aux aléas des chemins. Il s'étira comme un jeune lion et glissa ses mains dans les poches arrières de son jean. Son regard profila vers l'ombrelle de mitraille et de fer qui les abritait. Les balles avaient percé la carcasse et laissaient des tâches de lumière imprimer la peau des deux jeunes gens. A moins que cette jeune fille ne chreche la compagnie des coyotes, il n'y avait rien à faire dans les ruines.  Cette façon qu'elle avait de tracer sa route sans se soucier du sol qu'elle foulait éveilla quelques soupçons chez Narr. Fugitive ? A envisager. Il ne s'aventura pas plus loin dans ses spéculations. Non pas qu'il n'était pas un exemple de solidarité. Mais les jeunes sans toits ni lois pullulaient de par ces contrées. D'autant qu'il valait mieux valait-il faire profil bas aujourd'hui que son portrait était tiré dans les médias, que le bruit de ses exactions avait couru. Sous la quiétude qu'offrait la taule rongée par la rouille, le garçon se contentait de jauger la fille avec un regard placide, légèrement sévère. Tout comme les bêtes qui s'approchent du feu de camp, ne sachant pas quoi attendre des hommes, elles viennent à eux malgré tout, au risque de s'y brûler.


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MessageSujet: Re: les cailloux sur le chemin • pv facteur cheval   Mar 26 Aoû - 15:27

« On est pas toujours à l'ombre des jeunes filles en fleurs. »

Je ne sais pas ce que c'est, moi, une jeune fille en fleurs. Je ne savais même pas que c'était possible pour un être humain de fleurir. J'ai l'impression qu'un milliard de choses m'échappent, tout le temps, qu'elles filent entre mes doigts comme coulerait de l'eau. Peut-être qu'en fait ils fleurissent tous, peut-être que c'est un secret gardé par l'humanité toute entière qu'on vient de me révéler inconsciemment. Moi je n'ai jamais fleuri. Je manque de soleil sans doute. Je ne connais aucune fleur qui se lève au milieu de la nuit. Je ne comprends pas, ce garçon est étrange. Il dort au milieu de nulle part et il dort par terre et quand il se réveille il parle dans une langue étrangère. Il me parle comme si ce qu'il disait pouvait éventuellement avoir un sens pour le commun des mortels. Il me fixe avec ses yeux jaunes et je me fais un point d'honneur à ne pas lâcher son regard. J'ai cette impression des fois qu'il ne faut pas que je baisse les yeux, sinon quelque chose de terrible pourrait arriver. Ça me secoue en dedans, ça s'alarme, ça débloque.C'est mon côté enfant qui s'exprime je crois. Celui qui devait regarder maman dans les yeux quand elle parlait.

D'abord il s'assoit contre la paroi derrière lui, et puis au bout d'un moment il se met debout et j'ai le sentiment que chacun de ses mouvements est étudié. C'est vraiment étrange comme sentiment, parce qu'à première vue il ne ressemble pas du tout au genre de personne qui pourrait étudier ses gestes. Au contraire si j'avais dû le décrire – par exemple si je l'avais vu avant de lui écraser le nez et que je m'étais arrêtée dans un mouvement totalement inexplicable pour l'observer – j'aurais dit que c'était le genre de personne à ne pas faire attention à ce qu'il est. Un peu comme on dit de moi des fois. Des fois on me regarde et on me dit « Sélène, tu ne prends vraiment pas soin de toi ». Je ne vois pas pourquoi je devrais prendre soin de moi, c'est plutôt inutile de faire attention. Je crois que j'aime sentir que mon corps résiste en fait honnêtement. Enfin bref, pour en revenir à ce garçon qui fait pousser des toits en ferraille de nulle part, je commence sérieusement à me demander s'il est réel ou non. Est-ce qu'une personne réelle resterait plantée là alors que partout partout partout autour d'elle c'est le désordre et le bruit et les gens qui pleurent et les gens qui crient ? Ou alors peut-être que c'est juste qu'il vit ici. Et ici on n'entend rien, peut-être, peut-être que les cris et les pleurs maintenant, ils ne sont plus que dans ma tête, peut-être qu'il n'y a plus que moi qui les entend, qui les ai transportés jusqu'ici et qui n'arrive plus à les quitter. Peut-être qu'ils se sont accrochés à mes neurones et que ce n'est plus possible de les décoller. Le garçon, vous savez, vous savez il est vraiment bizarre, il me regarde avec cet air presque sévère qui me fait me sentir toute petite alors que je suis grande, j'ai toujours été grande.

« Je suis pas fleurie. »

Il y a des trous de soleil sur ma peau, des tâches qui ne devraient pas être là mais qui sont là. Avant elles n'avaient pas le droit d'être là. Qu'est-ce qu'elles font là ? Elles me font peur je crois. Je ne m'habitue pas. J'ai toujours l'impression d'être brûlée, tant bien même je ne brûle pas.

« Tu entends les cris ? »

Ou bien est-ce que tout ça c'est juste moi, qui n'arrive plus à distinguer la vraie vie, dis moi.


hs : j'ai mis trois plombes pour poster ça et c'est vraiment pas top donc je m'excuse platement buh
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MessageSujet: Re: les cailloux sur le chemin • pv facteur cheval   Mar 2 Sep - 15:27







Sinueux, l'air se glisse et se fend sur l'acier des ailes de l'avion. Des trous s'échappent de légers sifflements comme si le vent prêtait sa voix à la machine. C'est un fantôme de taule qui gémit...

"- Mmh." se contente-t-il d'acquiescer.

Le vent rapporte tout du passé. C'est toujours trop tard que l'on veut s'en saisir.

"- Tu ne vas nulle part..." Narr s'en excusait presque.

La teinte diaphane de ses yeux et de toute sa peau la rend touchante, tant et si bien que le Facteur ne ressentait pas de danger à s'enquérir de son état. Un rapide coup d'oeil suffisait à se convaincre que cette fille n'en aurait plus pour très longtemps à user ses forces comme elle le faisait, à demi consciente.

"- Une fois que l'on est dedans, on entend plus."

Il marche avec une légère flegme jusqu'à la coque du bestiau. Se glisse dans une brèche qui éventre l'appareil. Un coup d'oeil depuis l'embrasure en direction de la petite albino et il disparaît à l'intérieur. Quelque chose d'impératif et de fauve se leurrait dans les prunelles du garçon. Une autorité sauvage qui commandait l'instinct des plus affaiblis. Les fesses calées à la place du pilote dont le squelette passe aussitôt par dessus le cockpit, il en enfile les grosses lunettes, en bonne et due forme. Et, last but not least, s'empare d'un paquet de vieilles gauloises sans filtres laissé à moitié entamé dans la poche d'un kaki. De là, il se laisse couler au plus profond de son siège défoncé par les balles, clope entre les dents, rafraîchit dans les entrailles vétustes de son petit palais de fortune.

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[Désolé, c'est tout pourri moi aussi et ta musique est trop cool, le post me plait, pardon, pourtant j'aime beaucoup ce rp.]


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MessageSujet: Re: les cailloux sur le chemin • pv facteur cheval   Dim 22 Fév - 23:54

Je sais qu'il n'entend pas les cris. Ça se voit à son visage. S'il les entendait, il ne serait pas si calme, il ne serait pas si grand. Il deviendrait petit comme moi, petit quand bien même je suis grande. On devient tous petits face à la mort, tous petits face à la guerre, tous petits face aux cris. Il y a un million de choses dans ce monde, peut-être deux millions de choses, qui sont plus grandes que nous. On ne peut rien y faire. C'est comme ça. En tout cas, moi, je ne peux rien y faire.
A part attendre et me taire et sentir le soleil qui me brûle sans me brûler.

Et puis je ne vais nulle part c'est vrai, je ne vais nulle part mais ça ne me dérange pas. Ça ne me dérange pas d'aller vers nulle part, j'aime savoir que je ne sais pas parce que vous savez, dès qu'on commence à être sûr de quelque chose, dès qu'on commence à en être certain, c'est peut-être là que ça devient le moins sûr. C'est peut-être là que ça nous échappe. Je crois que ça m'échappe à ce moment là. Tout m'échappe quand je commence à être certaine de tout. Quand c'est stable vous savez, vous savez quand c'est stable, ça ne peut plus que basculer. Quand c'est stable ça ne peut plus être stable. Ça ne peut plus que basculer.

Savez-vous quand j'ai basculé ?

Moi je ne sais pas. Je sais juste que depuis que j'ai basculé, je fais tout pour ne plus être stable. Je fais tout pour détruire ce qui est droit, linéaire, lisse. Ça m'effraie. Ce qui est droit. Linéaire. Lisse. Alors parfois la vie m'effraie. J'essaye de la fuir. J'essaye de sauter de ce toit, de couper cette peau trop blanche, de noircir ces mains maigres, mais ça ne fonctionne pas. Sans doute est-ce trop linéaire de mourir, sans doute cela me fait-il peur aussi. Je ne meurs pas. Je vis. Lui aussi il vit, même s'il n'entend pas les cris. Il a le secret je crois, je crois qu'il doit avoir le secret pour ne plus entendre les cris, il me dit l'avoir, il me dit qu'une fois dans son vaisseau on n'entend plus les cris et il disparaît à l'intérieur et je suis seule et les cailloux sur le chemin, les cailloux ont abîmé mes pieds, je ne sais pas s'ils voudront encore avancer. Je parle de mes pieds. Les cailloux n'ont pas besoin de moi pour avancer, bien sûr, ils n'ont besoin de personne.  Ils sont plus forts que je ne l'ai jamais été, pourtant je dois l'être puisque j'avance. Je me glisse dans cette interstice de ferraille qu'il a emprunté avant, celui qui a le secret, je m'y glisse et il est là.

On dirait cet homme dans un très vieux film que j'avais été voir, un soir qu'il était très tard, au cinéma.

Il a l'air bien dans son fauteuil et moi aussi j'aimerais être bien, alors je m'assois aussi ; je ne prends pas son fauteuil, je prends celui d'à côté, maman disait qu'il était très malpoli de prendre le fauteuil des autres. Il y a un volant face à lui, il y a un volant face à moi. Je me sens comme dans le ventre d'un dragon. Même si pour dire la vérité, je n'ai jamais été dans le ventre d'un dragon. Ça doit donc être bien différent. Mais vous savez, si je devais imaginer le ventre d'un dragon, je l'imaginerais comme ça. Rouillé, vétuste, confortable, avec cette odeur de cigarette humide traînant dans l'air. J'aimerais vivre dans le ventre d'un dragon.

« Et sinon c'est possible de décoller ?

Je peux être le copilote. »

Dans le film que j'ai vu il y a longtemps - celui dont je vous parlais, au cinéma, il était tard –, dans ce film, il y avait un copilote.
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