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 « L’homme qui déplace une montagne commence par déplacer les petites pierres. », dixit Confucius.

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MessageSujet: « L’homme qui déplace une montagne commence par déplacer les petites pierres. », dixit Confucius.   Jeu 4 Avr - 23:14



Je regardais les vagues s'abattre sur la falaise ... Le bruit des éléments, le vent et l'eau qui se rencontrent et s'unissent pour faillir contre la terre. Ces sons assourdissant les déchirures de mon cœur. Je contemple, et bois à grande gorgée l'instant. L'impatience est une folie que je cherche à dompter en contemplations. Exiler de tout. Juste moi, le monde, et personne d'autre. Je sens que les larmes me viennent, mais je les retiens. Il ne s'agit pas d'être la plus forte, mais d'être assez forte pour endurer les moments qui font naître le découragement. Ah, ce que j'aimerais jeter mes bonnes volontés, et recracher ces bonnes intentions que je m'efforce d'avoir. Non, je ne peux pas me permettre. Je ne dois pas succomber à la paresse. Mon esprit agité essaye de me noyer dans mes peines. La souffrance révèle notre vraie nature, il faut que je la combatte avec témérité, parfois jusqu'à la douce démence. Sans tarder, je me mets à faire quelques mouvements, comme pour rappeler à mon corps qu'il est encore de ce monde. Lentement, je fais un geste du bras vers l'avant. En demi-tour, le pied en l'air puis rabattu vers le sol, tendu. Mon bras suit ma jambe jusqu'au pied. Et, voilà que je sens ma tendre harmonie s'installer.
Respire-expire profondément. Tout va pour le mieux. Un, deux, un, deux. Reste concentrer, reste dur comme le diamant. Un, deux, un, deux. Un, deux, un deux. Respire-expire profondément.
J'ai l'impression d'être transportée vers l'horizon lointaine de ces eaux. La tentation est s'y forte de s'y perdre, mais sans y succomber, je reprends les tractions. Le collier s'embrase, Feiyi souhaite s’exercer aussi, et il le manifeste ! Souriant, je l'invoque. En un déluge de lumière, comme à son habitude, il s'envole. Immédiatement, animer par une intense énergie, et une forte émotion. Quelle beauté, cette danse ... céleste, assouvissante. La brillance de ces écailles réfléchissant les rayons du Soleil, qu'il couvre, parfois, de ces courbures, me coupe le souffle. Je m'assieds, et admire ce spectacle. Comme envoutée, il me tient en haleine, me captive, et me fascine. Sans voix. Quelle merveille, quelle créature, sans aucun doute, reçue pour illuminer mon existence. Je le vois s'amuser entre les nuages, hide&seek, il se laisse tomber jusqu'à la surface de l'eau, dans sa vitesse : des clapotis, et un chemin se trace. -Il caresse le vent, et la mer.- Ces gouttes retombent subtilement, formant de petits cercles qui lentement se mêlent au vaste du liquide. J'assiste à ces scènes d'une existence qui donnent assez de bonheur pour y croire. Croire en quoi ? Croire. Il ne s'agit pas du quoi, seulement de l'acte.






Dernière édition par Meiname le Jeu 23 Mai - 16:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: « L’homme qui déplace une montagne commence par déplacer les petites pierres. », dixit Confucius.   Ven 5 Avr - 14:01


Elle marchait, sans savoir où elle allait, le long des falaises. En bas, la mer tentait de les faire ployer sous l'assaut de ses vagues, mais les grandes dames de pierres ne paraissaient même pas sentir l'eau qui les fouettait. L'enfant ne les contemple pas, à peu à faire de la bataille que se livrent les éléments, mais s'approche du bord et se penche légèrement. Elle sent le vent qui la pousse et s'amuse de la sensation qui lui serre le ventre, fait se hérisser ses poils. Elle se retourne alors, continue de marcher, le nez en l'air, observant le ciel qui se déploie au dessus de ses yeux. Elle sautille légèrement, saute de temps à autre à pieds joints dans les petites flaques qui se sont formées dans les petites anfractuosités de la pierre. Elle sourit, ses bottes sont mouillées, tout comme les bas de sa salopette jaune mais elle s'en soucie peu. Quelle importance après tout? Elle marche au hasard, curieuse de voir. Soudain, elle ressent un souffle, immense, n'ayant rien à voir avec le vent. En se retournant, elle voit. Une forme céleste qui se meut avec agilité, comme s'il dansait une étrange chorégraphie mystique. La danse s'allie à l'eau et au soleil. Miette détourne les yeux et voit une silhouette, si petite par rapport au majestueux reptile. Elle s'en approche, à petits pas légers, se retrouve dans le dos de la femme qu'elle observe sans bruit quelques secondes, avant de prononcer d'une voix claire et forte: "Il est classe ce dragon? Il vient d'où?". Elle fixe la femme d'un air curieux, espérant qu'elle interrompra sa rêverie pour lui répondre.

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MessageSujet: Re: « L’homme qui déplace une montagne commence par déplacer les petites pierres. », dixit Confucius.   Ven 5 Avr - 21:39



??? : « Il est classe ce dragon? Il vient d'où? »
Arrachée à mon évasion, je me retournais en me demandant qui pouvait bien être ce nouvel arrivant. Et, surprise, c'était une jeune enfant, une nouvelle arrivante, autant dire, surprenante. Elle semblait hermétique à son environnement, sûre d'elle, et comme animée par un vif entrain. Elle respirait la nonchalance, et la fougue des jours heureux. Je nageais en pleine confusion. Que venait-elle accomplir ici ? J'examinais un peu plus ce personnage étrange, à peine plus haut que ma taille, et au regard qui happerait l'âme tellement fut-il grand, et captivant. Parlons de la couleur de ses yeux, vous en resteriez sans voix. Allons du bleu turquoise au vert d'eau, il me semblait voir un lagon à chaque œil. Ils étaient d'une telle clarté, et d'une forte brillance ! Hypnotiques. Et, ses cheveux, cette chevelure qui arborait un jolie bleu électrique s'éclaircissant un peu plus aux rayons de soleil, lui donnant l'aspect merveilleux de saphir. La demoiselle qui se tenait face à moi personnifiait l'extraordinaire dans ses plus beaux jours. Soudain, je me tint la tête, une douleur se manifestait. Je me mis aussi à penser, comment n'avais-je pas pu reconnaître la voix d'une jeune fille ? La douleur s'intensifiait. Je décidai de l'ignorer, et pris la peine de répondre à mon interlocutrice.
Meiname : « C'est Feiyi, mon compagnon. Il aime bien se donner en spectacle lorsqu'il est de bonne humeur. C'est un drôle de numéro ! »
Aussitôt terminée de prononcer ma phrase, que le mal reprenait de plus belle. J'engageais alors de demander un instant de solitude à la demoiselle. Dirigeant mes pas vers l'extrémité de la cascade, je soufflais, et cherchais à cerner la raison de mes maux. Cela ne m'était arrivé que rarement, et ce depuis ma venue à Skies Kingdom. Prenant ma main vers le ciel, je dissimulais la lumière, et fixait la mer.
Meiname : « Excusez-moi. J'oubliais de me présenter ! », dis-je avec hâte, comme saisie par mon indélicatesse, inclinant ma tête au plus bas, je reprenais calmement, « Je suis Meiname, membre de la Garde Impériale de la Reine Batilda. Et, vous, mademoiselle, quel est votre nom ? », des perles de sueurs trahissaient cependant mon effarement.
Je suppliais au fond de moi qu'elle n'ait pas été vexée, ou encore blessée par mon absence de prévenance. Distraite par mon propre sort, je l'avais oublié ! Et, cette erreur ne devait plus se reproduire, je mettais à profit toute mon attention.






Dernière édition par Meiname le Sam 6 Avr - 20:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: « L’homme qui déplace une montagne commence par déplacer les petites pierres. », dixit Confucius.   Sam 6 Avr - 15:27


Elle s'assit au bord de la falaise, les jambes dans le vide, attendant la réponse de la femme en observant les mouvements gracieux du reptile.
Meiname : « C'est Feiyi, mon compagnon. Il aime bien se donner en spectacle lorsqu'il est de bonne humeur. C'est un drôle de numéro ! »
Miette continuait à regarder le dragon. "Drôle de numéro"? Elle trouva ses termes étranges pour qualifier la bête... Elle tourna la tête vers la femme, la jugea du regard avec intensité, sans cligner des paupières. Au bout d'un court moment, le soleil l'obligea à cligner des yeux et à cesser de fixer son interlocutrice aussi impoliment.
Meiname : « Excusez-moi. J'oubliais de me présenter ! Je suis Meiname, membre de la Garde Impériale de la Reine Batilda. Et, vous, mademoiselle, quel est votre nom ?»
Miette écouta la jeune femme avec un air amusé. Elle la vouvoyait. Cela fit naître un sourire qui, en apparence seulement, reflétait de la candeur. Ses yeux s'illuminèrent quelques instants lorsqu'elle mentionna la Reine Batilda. Elle en avait déjà entendu parler, bien sûr, mais n'avait jamais abordé quelqu'un qui était à son service...
Miette:"Mademoiselle Meiname, je suis une riche comtesse venue de bien loin afin de rencontrer la Reine Batilda. Je vous ai rencontré lorsque je voyageais anonymement par hasard vers son chateau afin de la rencontrer. Je voyage anonymement grâce à la magie car je crains les bandits. Mais, puisque vous êtes garde, vous pourrez sûrement me permettre de rencontrer la reine?"
La petite fille se mordit l'intérieur des lèvres en prononçant cela. Qui pourrait croire un tel mensonge? Et pourquoi l'avait-elle proféré? Après tout, elle n'avait aucune envie de rencontrer la reine... Etait-ce l'air doucement mélancolique que la femme arborait quelques instants plus tôt qui l'avait inspiré? Elle se dit qu'ayant entamé une fabulation aussi grossière, il fallait mieux continuer. Elle se remémora du visage d'une femme au traits nobles qu'elle avait entraperçu dans les rues et prit alors son apparence. Elle grandit subitement, ses traits s'affinèrent, ses cheveux blondirent et poussèrent jusqu'à atteindre le creux de ses hanches et ses yeux se teintèrent d'un vert pur. Elle tendit la main vers Meiname en prononçant d'une voix distinguée:
Miette : "Je suis la comtesse de Morneroche."
Elle se retint de pouffer en pensant à l'absurdité du bobard qu'elle échafaudait. Et ce, juste pour se divertir.
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MessageSujet: Re: « L’homme qui déplace une montagne commence par déplacer les petites pierres. », dixit Confucius.   Dim 7 Avr - 19:01



??? : « Mademoiselle Meiname, je suis une riche comtesse venue de bien loin afin de rencontrer la Reine Batilda. Je vous ai rencontré lorsque je voyageais anonymement par hasard vers son château afin de la rencontrer. Je voyage anonymement grâce à la magie car je crains les bandits. Mais, puisque vous êtes garde, vous pourrez sûrement me permettre de rencontrer la reine? »
Je ne voyais pas d'inconvénient à lui venir en aide. Cette jeune fille paraissait sans mauvaises intentions.
Meiname : « Bien sûr, je m'engage à vous escorter jusqu'au château. Rien n'est moins sûr pour vos attentes ... Je doute que sa majesté la Reine puisse vous recevoir dans l'immédiat de notre arrivée. »
Que vois-je ? La demoiselle grandit ! Ses cheveux bleu filèrent au blond. Ils étaient fins, longs jusqu'aux hanches, toujours d'une certaine brillance, impeccablement coiffés et ondulés. Pareil à des fils d'or. Ses yeux lagons devinrent deux précieuses émeraudes épurés, et clairs, ses longs cils enjolivaient son regard en amande, tant séducteur. L'expression de son visage clamait l'auguste, de son petit nez retroussé, à ses lèvres pulpeuses qui s'accordaient en un sourire éclatant. Sa petite bouche, gourmande, semblaient ne laisser s'échapper que beauté, et candeur. Sa peau blanche rappelait à des origines nobles. Quant à son corps, sculpté pour une déesse, elle était élancée et grande. Sa taille fine, et sa poitrine généreuse comblaient sa féminité. J'étais bouleversée, qu'est-ce donc que cette métamorphose ?
Comtesse de Morneroche : « Je suis la comtesse de Morneroche. », dit-elle en tendant la main majestueusement.
Je rougis de cette annonce. Je pris sa main, et m'inclinait :
Meiname : « C'est un honneur, Madame la Comtesse. », je me relevais, et tout en lui faisant face, je demandais : « Est-ce donc la magie énoncée plutôt ? Puissiez-vous m'informer sur l'étendu de vos capacités ? »
Achevant d'interroger mon interlocutrice, je témoignais avec bonne foi, et cordialité. Il fallait me comprendre ! Après ce qui venait de se passer, il était naturel que je me pose des questions.
Meiname : « Excusez mon indélicatesse, cependant, comprenez bien Madame que voyager à vos côtés sans savoir ce qui vous définit ne me sera pas aisé ... Néanmoins, j'irai dans l'inconnu si se confier incommode Madame. »




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MessageSujet: Re: « L’homme qui déplace une montagne commence par déplacer les petites pierres. », dixit Confucius.   Mer 10 Avr - 16:43


Meiname : « C'est un honneur, Madame la Comtesse. Est-ce donc la magie énoncée plutôt ? Puissiez-vous m'informer sur l'étendu de vos capacités ? »

Miette admira la manière dont la femme au dragon tendait sa main. Elle ressentait une certaine grâce. Était-ce l'aura du dragon qui se reflétait sur la femme?

Meiname : « Excusez mon indélicatesse, cependant, comprenez bien Madame que voyager à vos côtés sans savoir ce qui vous définit ne me sera pas aisé ... Néanmoins, j'irai dans l'inconnu si se confier incommode Madame. »

Elle s'amusa de ces excuses et du respect que la femme semblait lui témoignait. Elle n'en avait pas l'habitude, les gens de la ville sont si brutaux, si rustres. La mer apaisait-elle les mœurs ou était-ce Meiname qui était naturellement ainsi? Elle sourit d'un air suffisant et se plaçant, comme si elle participait à une représentation théâtrale, face à la mer, le vent venant de face repoussant en arrière les longues mèches de cheveux.

Miette: Ma chère Meiname, sachez que mon pouvoir consiste à changer d'apparence, c'est pour cela que je me promenais tout à l'air sous la forme ridicule d'une jeune enfant. Et il n'est pas indélicat de me poser la question, cela prouve que tu prends ton métier très à coeur, et je t'admire pour ta droiture.

Se sentant parfaitement dans son personnage, l'enfant s'était mise à tutoyer la garde. Elle se dit que cela renforcerait l'image de comtesse qu'elle tentait de se donner.

Miette: Mais ne devrions nous pas partir au plus tôt. Et ne devrais-tu pas appeler ton dragon afin de nous mettre en chemin?

Miette se rendit compte qu'elle avait élaboré ce mensonge avant tout afin de pouvoir approcher le reptile. En se transformant, elle obligeait les adultes, normalement si hautains, à faire attention à elle. Elle n'avait pas de remords à mentir bien qu'elle trouvait Meiname presque attendrissante dans sa naïveté.
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MessageSujet: Re: « L’homme qui déplace une montagne commence par déplacer les petites pierres. », dixit Confucius.   Jeu 11 Avr - 21:53



Comtesse de Morneroche : « Ma chère Meiname, sachez que mon pouvoir consiste à changer d'apparence, c'est pour cela que je me promenais tout à l'heure sous la forme ridicule d'une jeune enfant. Et il n'est pas indélicat de me poser la question, cela prouve que tu prends ton métier très à cœur, et je t'admire pour ta droiture. »
Son affirmation m’embarrassait quelque peu, j'étais gênée par son attention. Sans en laisser rien transparaître. Cette dame de lignée, elle devait avoir connu de nombreux serviteurs,et qu'elle parle de moi ainsi ... Cela eut l'effet d'une pression sur mes épaules. Fait que je gérais tant bien que mal. Coupée dans mon effort, j'entendis :
Comtesse de Morneroche : « Mais ne devrions nous pas partir au plus tôt. Et ne devrais-tu pas appeler ton dragon afin de nous mettre en chemin? »
Où avais-je donc la tête ! Ce n'était pas mon jour, pensais-je. Plutôt que de penser du tout et rien, je ferais mieux d'agir. Et, ne m'avait-elle pas parler de "changer d'apparence" ? Enfin, je comprenais maintenant la transformation fulgurante ! Saisie dans ma pensée, je lâchais succinctement :
Meiname : « Exact, je vais lui demander de revenir au près de nous. Il sera notre monture. Je ne puis vous infliger la marche après tout le chemin que vous venez de parcourir. », m'orientant vers la bête, je dis : « Feiyi, viens. »
Il s'approcha. Près de moi, je lui fis quelques caresses. Le contact de ses écailles contre ma peau était comme un froid, un grand froid. Plutôt rafraichissant, et ravivant. Quelques goutes coulaient le long de ses moustaches, brillantes de vigueur. L'eau s'amusait sur son corps tout en entier. Comme à courir au plus vite vers le sol. J'adorais aussi le voir s'adoucir ... Je me délectais de ce spectacle. Ce dragon si féroce, si intimidant, et à l'aura écrasante ... Lorsque je laissais aller ma main dans son cou, il devenait un animal de compagnie doux, et friand de tendresse. Sans rien à envier aux chats, et aux chiens. Lui grattant le dos, le reptile émis un gémissement céleste. Comme un ultra son très impressionnant,et pourtant adorable. L'eau continuait à s'abattre sur l'herbe à nos pieds. Relevant ma tête, je tournais les talons vers ma Dame, un sourire affable aux lèvres, une main posée sur mon ami :
Meiname « Nous voilà prêts ! N'ayez pas peur. Feiyi est un vrai sucre d'orge. »
Je lui tendis la main pour l'aider à monter. Pendant que Feiyi se mettait en position, il se baissait tant qu'il frôlait le plat ventre. Inclinant sa tête au plus bas en signe de reconnaissance, et d'admission de nos présences. L'invitation était complète.



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MessageSujet: Re: « L’homme qui déplace une montagne commence par déplacer les petites pierres. », dixit Confucius.   Sam 13 Avr - 17:23


Meiname : « Exact, je vais lui demander de revenir au près de nous. Il sera notre monture. Je ne puis vous infliger la marche après tout le chemin que vous venez de parcourir. Feiyi, viens.»

Feyi s'approcha, ses mouvements créant une légère brise qui faisaient tournoyer les cheveux blonds de sa nouvelle apparence en arrière. Miette resta figée un court instant en voyant l'imposant dragon de si près.

Meiname: « Nous voilà prêts ! N'ayez pas peur. Feiyi est un vrai sucre d'orge. »

Les paroles de la garde sortirent Miette de sa torpeur. Elle s'approcha d'un pas léger. Sa main gauche saisit celle de Meiname tandis que la droite se posa sur le flanc du reptile. Elle fut surprise par le froid de ses écailles, qui lui rappelait la fraîcheur de la roche, mais qui, contrairement à un élément minéral, respirait. Le souffle lent et calme du dragon reflétait par sa profondeur une étrange puissance. Elle monta, avec l'aide de Meiname. Avant de s'installer tout à fait, elle reprit sa forme habituelle. Ayant perdu une bonne trentaine de centimètre, le dragon lui paraissait d'autant plus immense.

Miette: Je reprends une forme d'enfant afin de ne pas me faire remarquer. Voyez, il serait incommodant que l'on surprenne une comtesse chevauchant un dragon. Même si celui-ci est particulièrement impressionnant.

Miette se sentait mieux sous sa forme normale. Ses doigts passaient sur les écailles. Elle espéra que le dragon tolérerait sa présence.
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MessageSujet: Re: « L’homme qui déplace une montagne commence par déplacer les petites pierres. », dixit Confucius.   Mer 17 Avr - 21:18



Comtesse de Morneroche : « Je reprends une forme d'enfant afin de ne pas me faire remarquer. Voyez, il serait incommodant que l'on surprenne une comtesse chevauchant un dragon. Même si celui-ci est particulièrement impressionnant. »
Je tendis la main à l'enfant, acquiesçant son changement, puis la prenant à bout de bras je la posai délicatement sur la monture. Usant de mon agilité, je sautai à mon tour sur le dos du dragon. Placée derrière la demoiselle, je pouvais l'avoir à l’œil. Nous étions fin prêtes.
Meiname : « Mademoiselle, tenez vous bien à ses écailles. Feiyi, partons ! »
La bête se leva, et à cet instant, l'adrénaline se faisait déjà sentir. Face au vent de la mer, il décola ! Plus la falaise s'éloignait, plus je me sentais envahie par l'excitation. C'était vraiment ce qu'il y avait de plus beau. Nous surplombions l'eau, avec ses reflets et ses vagues. Le soleil dansait avec les cirrus, j'adore voir sa lumière qui s'animait dans ces nuages. C'était éblouissant, et ensorceleur. Mon regard ne pouvait s'en détacher. je laissais ma pensée s'égarer dans tout cette splendeur. Ou plutôt, le vide s'installer. J'étais bien, vraiment bien, j'étais aux anges. Feiyi savait se posait sur le vent, on aurait dit qu'il était sur des railles, sans les secousses, sa tenue de "route" était impécable, pas à un mouvement brusque, comme pour nous propulser au comble du bonheur, et du confort. Je portais ma vue sur la Comtesse, elle semblait à son aise. Je lui demandais, pour en être sûre. Que pensait-elle de ce voyage ? N'était-ce pas agréable de sentir ce vent sur son visage, d'avoir l'air marin épris de votre odorat, ainsi que tout un tas de sensations vous envahir ? J'espère que madame ne s'ennuie pas. Peut-être veut-elle plus d'action ? Je lui dis qu'il me suffisait d’interpeller Feiyi, lui expliquant la demande, et ce qu'elle souhaitait serait réaliser. Dans la mesure du possible, mon brave ami ne pouvant que nous offrir quelques doses d'adrénaline en plus. Du grand sensationnel !
Meiname : « Ce n'est pas grand chose ! Mais au vu du long trajet que nous entreprenons, cela pourrait nous fatiguer. Je dois vous avouer que le sommeil risque de difficilement venir autrement ! Et, puis cela pourrait être amusant. Héhé. »
J'ajoutais qu'il n'y avait aucun risque de chute, je m'assurerai de sa sécurité. Combien même un malheur arriverait, Feiyi est si rapide qu'il nous rattraperait dans notre chute.



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MessageSujet: Re: « L’homme qui déplace une montagne commence par déplacer les petites pierres. », dixit Confucius.   Jeu 18 Avr - 19:28


Meiname : « Mademoiselle, tenez vous bien à ses écailles. Feiyi, partons ! »


Aussitôt, Miette sentit le dragon s'élever. Elle regarda ses pieds, alors qu'ils étaient à une vingtaine de centimètres du sol, à un mètre. Puis, il n'y eu plus de sol. Rien que l'étendue de la mer, beaucoup plus bas, qui tentait d'atteindre le dragon par leur majestueuses vagues sans même réussir à l'atteindre d'une misérable goutte. Un léger vertige serra son ventre. Ses mains, posées à plat sur les écailles, se mouillaient d'une anxiété moite. Elle ne sentait aucune secousse, comme si Feiyi glissait sur une étendue lisse. La sensation n'équivalait à aucun moyen de transport. Le vide la séparant de la mer la narguait, comme si elle attendait seulement que l'enfant tombe dans ses bras. Miette serra des dents. Elle écouta alors Meiname, qui lui posait plusieurs questions.

Miette: Tout va bien. Je crois... Si il pouvait...

Elle commença à comprendre les paroles de Meiname. L'éclat du soleil, la mer, le vent et le dragon, en parfaite osmose... Elle sourit, hésita avant de continuer. Une bourrasque dans son dos l'encouragea à parler et à oublier son vertige initial.

Miette: S'il pouvait effectivement nous offrir une bonne dose d'adrénaline, ce serait génial!

Miette souriait de toutes ses dents. La curiosité enfantine avait gommé sa peur et les sensations offertes par le vol l’enivrait, lui faisait oublier qu'elle était censée être la comtesse de Morneroche. Seul contait désormais le vol.
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MessageSujet: Re: « L’homme qui déplace une montagne commence par déplacer les petites pierres. », dixit Confucius.   Jeu 23 Mai - 10:20



Comtesse de Morneroche : « S'il pouvait effectivement nous offrir une bonne dose d'adrénaline, ce serait génial! »
Meiname : « Feiyi, tu as entendu ? Action ! »
Un grognement se fit sentir, et ... nous voilà, péripéties ! Tout d'abord, classique, quelques tours sur lui-même qui sut provoqué des cris de joies, et d'amusements ! Nous n'étions qu'à l'échauffement, et l'impression que je n'en sortirai pas indemne me traversait déjà, m'excitant. Pas le temps de s'habituer, Feiyi accéléra le rythme, et nous laissa soudainement tomber. Il ne cherchait plus à se maintenir en suspend. Nous étions en pleine chute ! C'était effrayant, et si intense. A proximité de la mer, il s'arrêta sans brutalité, et avec une parfaite maîtrise. J'étais calmée, et ensorcelée par la vue qu'il nous offrait encore. Cette eau si proche brillait comme autant d'étoiles échoués sur Terre, et dormait paisiblement. J'avais l'impression que je pouvais me coucher sur ces dunes qu'elle formait, me noyer dans cet océan astral. J'étais amoureuse. Et ... nous voilà repartis ! Il prit vitesse, des vagues se formaient sur notre passage, et il vola, vola, vola très haut. Nos visages qui se déformaient, le vent qui s'immisçait dans nos vêtements, les tissus qui s’abattaient sur eux-même sourdement, et mon cœur qui fit haut-là. Arrivés assez haut pour provoquer un vertige, mon estomac contesta ! Et, c'était le dernier atout de Feiyi pour la journée. Il se dirigea, donc, sur le courant d'air idéal pour continuer le voyage.
Meiname : « Qu'en pensez-vous madame ? N'est-ce pas formidable ?!Il est préférable d'arrêter. Feiyi doit garder de son énergie pour le trajet. », dis-je en esquissant un sourire, le visage marqué par les émotions en chaines que je venais d'éprouver.
Mon esprit était vidé, et mes idées claires ! Quel bonheur ! La fraîcheur du vent me faisait reprendre agréablement mes esprits. Ce moment se montra alors comme l'élément manquant à mon existence. C'était plutôt court, mais un condensé de bien-être s'installait en moi ! Toutes ces pensées noires s'était évaporés, échappés au gré du vent. Les minutes qui s'éculèrent était devenues autant de preuves irréfutables que j'étais bien en vie, et en bonne santé ! Il n'était plus question de déambuler, ou de s'attrister de quoique ce soit. J'avais manqué de mouvements. J'avais eut ce besoin d'action ! De sensations ! De frôler la mort, pour me sentir vivante ! La monotonie avait rongé mon âme, la menant à de grands tourments sans fondements. Apaisée, et ressourcée. Je n'attendais plus que la réponse de mon interlocutrice qui devait être aussi chamboulée !




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MessageSujet: Re: « L’homme qui déplace une montagne commence par déplacer les petites pierres. », dixit Confucius.   Ven 24 Mai - 16:15



Meiname : « Feiyi, tu as entendu ? Action ! »


Surprise. Le dragon tournait sur lui-même, faisant pousser des cris mi-amusés mi-effrayés à l’enfant. Mais ce n’était que le début. A sa grande surprise, le dragon les laissa tomber. Miette ne savait pas s’il le faisait intentionnellement ou non.
Muscles qui se crispent d’un coup. Yeux qui se ferment, trop effrayés. Dents qui se serrent fort. Ventre qui se noue. Cri s’échappe. Chute vertigineuse. Cœur accélère. Impact. Souffle bref. Ecailles dures. Dos du dragon. Pouls qui ralentit. Yeux qui se rouvrent. Longue, profonde et intense inspiration. Bouche qui s’ouvre en grand. Grand éclat de rire qui fuse, inattendu.

Meiname : « Qu'en pensez-vous madame ? N'est-ce pas formidable ?!Il est préférable d'arrêter. Feiyi doit garder de son énergie pour le trajet. »

Elle rit à gorge déployée, d’un rire profond, nerveux, où ressortent toutes les émotions qu’elle a ressenti. Elle est ivre d’adrénaline, tu te sens en vie. Elle s’attendait tant à tomber dans la profonde mer, qui croyait elle aussi que tu allais la rejoindre. Elle tente de reprendre ton souffle, entre deux quintes de rires qui s’essoufflent. Il lui faut du temps pour s’en remettre. Elle se retourne, se rappelle soudainement qu’elle est la comtesse de Morneroche, essuie les larmes et les gouttes d’eau qui ont coulé sur son visage avant de répondre :

Miette : C’était effectivement une expérience intéressante, je vous remercie d’avoir pu me la faire vivre. Ce fut fort instructif, cela me resservira pour mon traité de Reptilologie que je rédige actuellement. Vous avez raison, continuons la route dans le calme.

Comme ses yeux et ses joues rouges contrastaient avec son ton distant, peu plausible étant donné les cris qu’elle poussait il y a peu.



Merci à Mistypour  l'avatar  (10)



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MessageSujet: Re: « L’homme qui déplace une montagne commence par déplacer les petites pierres. », dixit Confucius.   Ven 31 Mai - 18:25



Comtesse de Morneroche : « C’était effectivement une expérience intéressante, je vous remercie d’avoir pu me la faire vivre. Ce fut fort instructif, cela me resservira pour mon traité de Reptilologie que je rédige actuellement. Vous avez raison, continuons la route dans le calme. »
A cet instant précis, une goutte, puis deux, puis une averse ! Il pleuvait des cordes ! Je baisse les yeux, et vois que la mer s'était levée, le temps se changeait brusquement en une redoutable tempête. Les éléments n'étaient visiblement pas de notre avis ! Je devais rebrousser chemin. Que c'est fâcheux ... Fâcheux, dites-vous ? Mais, attendez! ...
Meiname : « Je crois bien que nous sommes contraintes de prendre un autre chemin, madame ! J'ajouterai que ce n'est pas vraiment une contrainte ... En fait, le palais est derrière nous. Allez savoir pourquoi je vous menais de ce côté. Heureusement que les éléments sont ironiquement de notre côté ! Haha. », dis-je en riant d’embarras.
Quelle idiote ! Où avais-je donc la tête ?! C'était insensé, jamais une chose pareil en vingt-et-une année m'était arrivée. Que cela signifie-t-il donc ? ...
Meiname : « Je vous présentes mes plus plates excuses. », je courbais l'échine au plus bas. J'avais tellement honte ! « S'il-vous-plait, ne doutez pas de moi ! Je vous promets de vous mener au château. », dis-je avec le plus de volonté, de conviction, de peine que jamais.






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MessageSujet: Re: « L’homme qui déplace une montagne commence par déplacer les petites pierres. », dixit Confucius.   Sam 8 Juin - 21:50



De l'eau, partout. En dessous, au dessus d'elle. A croire qu'elle était condamnée à être mouillée, et ce quelque soit le moyen.

Meiname : « Je crois bien que nous sommes contraintes de prendre un autre chemin, madame ! J'ajouterai que ce n'est pas vraiment une contrainte ... En fait, le palais est derrière nous. Allez savoir pourquoi je vous menais de ce côté. Heureusement que les éléments sont ironiquement de notre côté ! Haha. Je vous présentes mes plus plates excuses. S'il-vous-plait, ne doutez pas de moi ! Je vous promets de vous mener au château.»

Miette regarda la jeune femme étrangement. Elle n'avait pas l'habitude de tant de manière. Elle tenta d'esquisser un sourire compatissant, chose qu'elle arborait rarement.

Miette: Très bien, faites. Vous avez toute ma confiance.

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MessageSujet: Re: « L’homme qui déplace une montagne commence par déplacer les petites pierres. », dixit Confucius.   

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« L’homme qui déplace une montagne commence par déplacer les petites pierres. », dixit Confucius.

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