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 entre deux rues étroites. [pv aspirine]

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MessageSujet: entre deux rues étroites. [pv aspirine]   Mar 28 Jan - 17:42

La journée semblait bien commencer, rien ne le prédisait mais, foi de chien, Médor le sentait. Une merveilleuse journée pour traîner dans un merveilleux endroit. Ironie. Et c’était sur ses deux jambes que le cabot trainé dans les rues odorantes du marché noir. Il mâchouillait tranquillement les caramels qu’il s’était acheté pour quelques sous – pour une fois qu’il daignait dépenser – saluant chaque tête à qui il pouvait coller un nom. Un sac en bandoulière qui pesait son poids tapait contre sa jambe au rythme de ses pas nonchalant. Quoi de mieux que de faire ses courses en travaillant.

« Hey cabot d’mes deux. Comment va ? »

Le concerné se retourne avec un grand sourire, entame une discussion rapide. Ca fait toujours plaisir de voir des têtes qu’on connaît bien que le brun connaisse pas mal de gens au final. Il quitta son ami, une tranche de viande dans son sac qui devait quelque peu trop lourd pour ses épaules – larges mais humaines. Entre temps, il était passé entre les ruelles les moins agréables pour les yeux, le côté le moins joli du pays du vent. Et puis il avait sorti son carnet avec l’adresse du propriétaire de ce paquet, noté au stylo noir d’une écriture irrégulière, comme un enfant qui apprend à écrire. Et alors qu’il tentait de se repérer à sa façon, il percuta une demoiselle rousse, son poids emportant le sien en arrière, il l’attrape de justesse.

« Yooo. Attention, poil de carotte. T’as les jambes courtes, essaie au moins de tenir dessus. », la galanterie n’était pas son genre, vous le saviez ? « Oh, tu connaîtrais pas cette adresse ? », avant de s’essuyer un refus, il lui indiquait déjà l’adresse de ses doigts abimés.
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MessageSujet: Re: entre deux rues étroites. [pv aspirine]   Mer 29 Jan - 23:12

Une petite balade dans la Vallée, ça ne fait jamais de mal. Surtout quand tu manques de tissu pour tes poupées, là ça devient difficile de travailler dans ces conditions. Surtout que le fil commençait à manquer lui aussi. Quand tu as constaté ce désastre, tu es sortie dans ta tenue de travail (comprenez en sous-vêtements, ce serait trop bête de se changer) avec comme unique accessoire ta sacoche en toile grossière ou se trouvaient tes quelques sous et Badaboom, la poupée qui te tenait le plus à cœur et aussi qui t'avais aidée ce jour là à Yubaba. Elle pouvait bouger, grâce au don de Feu Chucky. Bon, tu ne sais pas trop ce que cette expression veut dire mais tu l'aimes bien. Tu passes à ton habituel fournisseur, celui qui te fait des réductions (tu ne le sais pas mais c'est grâce à ta tenue ; enfin, ton manque de tenue justement) est fermé. Évidemment. Tu réfléchis (attention au mal de tête imminent) à où tu pourrais trouver du tissu pas cher. Y a rien à la Vallée. Quoique... Il y a bien quelques magasins, là-bas. Bon, ce n'est pas la meilleure qualité au monde et tu n'y es toi même jamais allée mais tu en as entendu parler. Pas génial, mais tu as besoin de travailler. Et puis on ne demandait pas de toi la qualité esthétique mais la guérison.
Tes pas te rendent donc dans ces petites ruelles mais elles sont de plus en plus étroites, glauques, sombres. Tu frissonnes. Oulah, c'est pas vraiment l'endroit à fréquenter ici. Tu hurles. UN RAT. Bon, tu as l'habitude des rats d'habitude, parce que chez toi voilà, mais quand même ! Celui-ci était vraiment gros! Tu frissonnes. Ohlala. De pire en pire cette rue. Un camé là, une prostituée complètement pétée ici. Sympa. Tu regardes là gauche, à droite. Tu ne reconnais rien. Oh non, t'es pas perdue au moins ? Tu demandes ton chemin à la prostituée. Elle fait que regarder le ciel en se curant le nez. Charmant. Ça ça va attirer des clients. Badaboom sort sa tête du sac « MAIS ÇA FAIT FLIPPER C'T'ENDROIT. VAZY ASPIRATEUR CASSE-TOI DE LÀ ON VA TE VIOLER LÀ. MOI JE REPARS DANS LE SAC PARCE QUE JE EUX PAS VOIR ÇA. MÊME S'IL PUE. . Elle rentre de nouveau dans le sac. Intervention utile. Tu étais tellement stressée que tu n'as pas vu le garçon devant qui te rentre dedans (parce que visiblement lui non plus ne t'as pas vu) et qui te fait tomber. Ça y est tu vas te faire violer. Tu vois déjà tout le monde à ton enterrement « elle qui était si pire et innocente, elle qui était la beauté, la bonté et l'intelligence incarnée, elle nous manquera. ». Ça ça pète. Mais t'as pas trop envie quoi. Il te rattrape au dernier moment. Il te dit un truc à propos de carottes. Courtes. D'accord, tu ne vas pas tenter de comprendre, ton esprit pas si pur que ça finalement t'explique. HIIIIIIII. IL VEUT QUE TU VOIS SA CAROTTE COURTE. UN VIOLEUR! Il te montre une adresse sur un paquet. C'est ton adresse. Avec ton écriture. Ohlala, en plus d'être un violeur il te harcèle ! Tu hurles. Badaboom sort de son sac et hurle « LÂCHE LÀ VILE VOYOU OU TU AURAS  AFFAIRE À LA GRANDE ET MAGNIFIQUE BADABOOM ! TENTES DE VIOLER ASPIRINE ET C'EST MOI QUI TE VIOLERAIS ! Ah nan, vu ta tête j'ai rien dit mais JE VENGERAI ASPIRATEUR ! ALORS FUIT AVANT D'AFFRONTER MA COLÈRE ! ». Ah bah si elle t'as aidée quand même. Sympa le garde du corps. Tu recules. La prostituée et le camé se sont enfuis. Merci du soutien.





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MessageSujet: Re: entre deux rues étroites. [pv aspirine]   Dim 2 Fév - 14:12

Il écarquilla les yeux. Il ne s’était pas souvenu qu’une femme avait autant de voix. Ses propres oreilles pleuraient leur vie. Enfin, femme, c’était surtout un jouet miniature qui était sortit de son sac. Une poupée à la drôle de figure. Encore un don chelou qu’il s’était dis. Et puis qui violait qui ? Il n’avait pas une telle réputation jusqu’à preuve du contraire. Il s’emmêla dans ses pensée, allant jusqu’à se retourner pour voir si un violeur trainait dans son dos. Et puis, badaboom, c’est quoi ce nom de merde, même lui n’avait pas un nom aussi pourri. Bon dieu. «  EH JE PEUX PARLER ? », non mais, oui, enfin. Il avait une migraine là.

Il espérait que les poupées devaient respirées, histoire que l’autre puisse enfin la fermer. Au point où il en était, il aurait préféré ne jamais percuter cette fille folle et demander son chemin au mec juste derrière. Celui qui s’était barré en courant avec une drôle de meuf en entendant la carotte et sa poupée serviette crier à la mort. « Je cherche juste cette adresse ! J’ai un colis à livrer. Et tu n’es vraiment pas à mon gout, ni toi, ni ta chose dans ton sac là. J’ai d’autre plan en vue en ce moment. ». Ouh, en fait il partait dans un hors sujet trop long, là. Il cligna plusieurs fois des yeux. Réfléchit. De longues secondes de silences durèrent. Ah, c’est bon. Il s’en souvenait. « Oui ! Alors, mon colis, c’est lourd. Je dois trouver cette adresse laaa. », il tapa plusieurs fois son doigt sur l’adresse pour appuyer ses dires « Tu sais où c’est ? ». Tant de temps gâché pour rien.
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MessageSujet: Re: entre deux rues étroites. [pv aspirine]   Dim 2 Fév - 14:33

Il te parle un moment, pendant que Badaboom le fusille du regard. Il t'explique c'est un colis qu'il doit livrer. Oh. D'accord. Tu commences à vouloir parler quand Badaboom te coupe la parole « NE L'ÉCOUTE PAS ASPIRINE NE L'ÉCOUTE PAS ! SI CE MEC A TON ADRESSE SUR SON TRUC C'EST POUR ALLER CHEZ TOI ET TE VIOLER ET PUIS IL VA... ». Tu enfonces ta poupée dans ton sac en toile. Elle proteste furieusement et on voit ton sac bouger dans ton les sens. Tu n'es pas stupide au point de ne pas croire en les explications du jeune homme. Au contraire, tu es du genre naïve. S'il te donnait une explication, tu le crois. Un peu près. Tu éclates de rire. « Désolée j'étais persuadée que tu étais un violeur ! En même temps t'as un peu la tête à l'emploi donc voilà, et puis le quartier ça aide pas spécialement! J'ai pas l'habitude de venir ici en même temps tu vois, c'est parce que j'avais plus de tissu pour faire mes poupées. Et puis Badaboom c'est pas une chose, c'est une poupée! Et puis voilà. Et du coup y a quoi là dedans ? Et c'est qui l'autre plan en vue ? Elle est mignonne ? Ou il peut-être ? Oh tu aimes les hommes ?! Oh désolée, mais je juge pas hein! J'ai un ami il aime bien les hommes aussi, peut-être que vous vous connaissez ! ». Tant de spéculations injustifiées et totalement débiles Aspirine, dans ce flot de paroles complètement incompréhensibles. Bon il a l'air pressé, il a l'air un peu vexé. Tu tentes de prendre un air mature. « Et euh, sinon, cette adresse c'est chez moi. Voilà. ». Ohlala, c'est dur d'être sérieuse. Tu éclates de rire. « C'est vraiment trop bizarre ! ». Tu regardes le colis attentivement. Tu te demandes ce qu'il y a à l'intérieur, surtout qu'il y a ton écriture dessus. Comment ça se fait qu'il y ait ton écriture sur un paquet qui t'es destiné ? Inspecteur Aspirine en action...


T'es vraiment qu'une gamine Aspirine.







Dernière édition par Aspirine le Mer 19 Fév - 21:42, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: entre deux rues étroites. [pv aspirine]   Lun 3 Fév - 23:00

Elle parlait et parlait et parlait. C'était impressionnant, Médor n'aurait jamais cru que "telle poupée, telle propriétaire". Le dicton pourrie, il s'en passerait bien en plus. D'ailleurs, une poupée vivante qui gueulait et qui s'appelait Badaboom. Drôle de bestiole, elle semblait assurer dans l'art des conneries. Les bras croisés, il commençait presque à se lasser de ce gros monologue, malgré ses quelques tentatives pour lui couper la parole. Malgré son air sympathique, il ne voulait que se débarrasser de son colis trop lourd. Surtout qu'elle commençait à aborder d'étranges sujets, qui le faisait presque rougir. « Je... je n'ai pas de goût prononcé pour les hommes mais.. Oui, elle est très mignonne mais.. Je. Je. », il s'emmêlait les pinceaux avant d'entendre, comme un ange sauveur, les réponses à ses questions. Sa drôle de moue s'atténua quelque peu. Quel soulagement pour lui. Il sortit donc son paquet qu'il tendit de bonne grâce à la rousse en fronçant le nez. Elle ne pouvait pas tomber mieux, comme ça, dans une ruelle, tomber sur la personne en personne. Haha. « J'en sais rien, c'est un peu lourd quand même. Je le porte depuis ce matin. Ah, il faudrait que tu signes ça. », il fouilla dans sacoche, un papier, un stylo.
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MessageSujet: Re: entre deux rues étroites. [pv aspirine]   Mer 19 Fév - 21:41

Hihi il est trop mignon à s'embrouiller comme ça. Vraiment trop chou. « Et elle est comment ? Grande ? Petite? Brune ? Rousse ? Oh ouais, elle est rousse ? Sérieux les rousses c'est trop bien ! Regarde, je suis rousse et tadaaaam ! ». Tant de modestie Aspirine, tu m'éblouis dit donc. Tu éclates de rire. Ah, tu rigoles donc? Bah, à moitié probablement. On ne sait jamais trop si tu es vraiment sérieuse ou non. Tu prends le paquet entre tes mains mais tu ne peux pas résister et sous le poids, tu tombes. Et bah oui, quand tu portes un truc trop lourd, tu tombes. Bravo Aspirine, mes félicitations ! T'es vraiment maligne toi! Oh, et tant de muscles dans tes bras ! Bon, je devrais peut-être arrêter. Un narrateur qui se moque de son personnage, c'est pas vraiment sympa. Peut-être que j'aurais un avenir en tant que commentateur sportif qui sait? Enfin bref. Que disais-je donc? Ah oui, tu tombes Aspirine. Enfin tu ne tombes pas vraiment, ce sont plus tes bras qui t'entraînent vers le sol. «  Vazy c'est louuuuuuuurd ! Comment tu fais pour porter ça?! Mais je pourrais jamais porter ça jusqu'à chez moi!  ». Quelle vie cruelle Aspirine, pour une petite fille faible comme toi. Une idée te traverse l'esprit. « Tu peux me l'apporter chez moiiii ? Parce que c'est lourd et que du coup je pourrais pas l'amener chez moi! ». De toute manière il devait l'emmener chez toi sale débile. Oui bon, vous l'aurez deviné, j'en ai un peu marre de conter les aventures d'Aspirine la catin, d'Aspirine la débile. JE VEUX ÊTRE COMMENTATEUR SPORTIF BON SANG. Mais soyons heureux, j'ai un contrat en CDD, au prochain post RP j'aurais un remplaçant. Donc je vais m'appliquer pour cette fin de RP (non je rigole, faisons genre).  Tu réfléchis un instant Aspirine, et un énorme sourire pousse le long de tes lèvres roses. « Si tu l'emmènes chez moi je te donnerais pleins de conseils pour séduire ta chérie! », que tu dis. Quel langage de gamine de maternelle.


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MessageSujet: Re: entre deux rues étroites. [pv aspirine]   Jeu 20 Fév - 21:54

[ je prends ca comme une provocation et je me permets de faire. Pareil :c]

Oh la la, pauvre Médor. Pauvre enfant. Il n’avait pas l’habitude de parler de ses sentiments, encore moins à une rousse attardée, malgré ses allures fort sympathiques, ce n’étaient que des allures pour le moment et c’était un animal le bougre, il ne donnait pas sa confiance à n’importe qui. La – ou plutôt les – question qui déteigne plus que d’imaginable sur sa vie privée le rendit pivoine parce qu’il connaissait les réponses et qu’il les adorait. Son grand amour était merveilleuse, brune, avec de jolis yeux, un beau sourire, une odeur délicieuse, une peau toute douce et un corps frêle comme celui d’une petite poupée. Une poupée mille fois plus belle que la drôle de chose qui trainait dans le sac de poil de carotte. C’était même pas comparable, comparer son Oxymore a une poupée sans gêne. Non mais, et puis quoi encore. Il s’en collerait des baffes. Et alors qu’il devenait de plus en plus rouge en songeant que, définitivement, les Oxymores c’étaient mieux que les rousses, celle devant lui lui prit le paquet qu’il tenait encore entre ses mains – d’un autre côté c’était son paquet, elle pouvait bien y mettre le feu il en aurait rien eu à battre le salaud. « Fais attention, c’est un peu lourd, hein.. » mais trop tard, elle tanguait déjà. « Attend, je vais t’aider. » souffla-t-il en récupérant le lourd paquet pour le caller sous son bras. Elle était pas toute solide la demoiselle, elle tenait pas sur ses jambes, une vraie plume – et quelle drôle de chose en plus. On aurait dit un extra-SK. Il haussa les épaules à entendant sa requête, il était obligé de l’amener chez elle de toute manière. C’est pourquoi il hocha sagement la tête comme un gentil et très sage petit chien du genre que tu aimerais shooter dedans tellement c’est laid et chiant. Et puis. «  NON MAIS C’EST PAS MA CHERIE D’ABORD. »
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