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 This will be the day...

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MessageSujet: This will be the day...   Dim 24 Nov - 13:49

Allister & Annibal
They see you as small and helpless
They see you as just a child
Surprise when they find out that a warrior will soon run wild




▬ alors dis-moi, c'est quoi ton pseudo ?
Allister & Annibal
▬ tes parents, ils t'ont donné un vrai nom ou juste un pseudo ?
Allister & Annibal ont toujours étés leurs noms. Cela dis, le nom de leur père, dans l'autre monde, était Kirasten. S'ils en croient les nombreux récits que leur mère leur comptait le soir, il venait du Danemark, une petite contrée de la Terre, d'où l'originalité du nom. Il parait que pour une française, c'était un nom assez étrange.
▬ et ton âge ?
Ils affichent fièrement 25 ans au compteur.
▬ tu as un anniversaire, qu'on oublie pas ?
Le 5 Janvier, lorsque dans l'autre monde, la neige tombe. Un période magique, parait-il, une date parfaite selon leur mère.
▬ tu as grandi dans quel royaume ?
Dans le Royaume de la pauvreté, la Vallée du Vent. Mais cela n'a jamais vraiment posé quelconque problème. L'argent ne fait pas le bonheur, ainsi ce n'est pas pour autant qu'ils ont été malheureux.
Ils ont cependant décidé de s'exiler récemment. Ainsi depuis peu c'est à la Terre des Noiraudes qu'ils résident.

▬ ton métier ?
On peut considérer qu'ils sont de véritables bohémiens, ils mettent de l'animation dans les rues avec des spectacles et un peu de musique. Pour ce qui est de la demoiselle, c'est une danseuse de talent. Et son homologue masculin touche un peu à tout,en règle générale il fait le musicien pour accompagner sa sœur au violon, mais en réalité on pourrait davantage le qualifier de bouffon, il fait des numéro acrobatique, jongle, fait rire...il touche un peu à tout.
▬ tu me racontes ton don ?
Annibal possède le don du contrôle du poison. Concrètement, son corps peut secréter toutes sortes de poisons qui auront différents effets. Le plus souvent c'est son épée qui en est infectée.
Allister quand à elle fonctionne comme un véritable anti-poison. Il lui suffit de toucher l'endroit infecté du bout des doigts pour diminuer les effets du poison, ou les anéantir définitivement.

▬ et maintenant t'attends ton deuxième don
Ils attendent avec une grande impatience. ♥

Physique

L’homme ne peut en rien être jugé de par ce qu’il veut laisser paraitre de lui.
Pourtant il est des personnes  dégageant une aura des plus rassurantes, qui vous attirent inéluctablement dans des filets de confiance, dont on ne peut plus se défaire une fois pris au piège. Nul doute ne plane au-dessus de ce fait. Tant d’hommes et de femmes sont tombés dans un piège qui n’était pas censé exister…Et pourtant ces faits sont toujours présents et n’ont pas subi une once de changement. Véritable malédiction lorsque ces êtres ne sont pas ceux qu’ils semblent être, il n’en reste pas moins une bénédiction lorsque cette aura dégagée sied à merveille à la personnalité de celui ou celle qu’elle entoure. Impalpable, imperceptible, cette aura est là, et se ressent avec le cœur et rien d’autre. Les observateurs peuvent ressentir différemment l’aura d’une seule et même personne en prétextant bien ce qu’ils veulent, la vérité est que la plupart du temps c’est bel et bien sur les attraits physique qu’ils se basent, et rien d’autre.

Qu’importe l’identité, le passé ou les pensées d’un être, qu’importe la personne, lorsque l’on pose un regard sur Allister c’est cette aura et nulle autre que l’on ressent au plus profond de nous-même. Poser un regard sur cette créature réchauffe le cœur et, souvent, incite à se dessiner, un peu plus bas sur le visage, un sourire de paix, de bien être, de bonheur ou simplement un sourire serein, et ce plus particulièrement lorsqu’elle s’adonne à cette activité pour laquelle elle est connue à la cour, sa passion et une partie de ce pourquoi elle vie ; la danse. A la voir elle semble douce, compréhensive, digne de confiance, pleine de vie. Elle attire la sympathie et la confiance des gens de par sa prestance et les sourires qui, le plus souvent, illuminent son visage. Pourtant la danseuse n’est pas d’une beauté époustouflante. A côté des autres bohémiennes, ou même d’autre simple habitant de toute cité confondu, on peut parfois la qualifier de « jolie », mais les belles femmes du Palais des Bains, par exemple, n’ont rien à lui envier. Elle est d’une beauté primitive, peut-être même un peu sauvage. Les belles robes ne sont pas pour elle, pas plus que les bijoux de grande valeur plus beaux les uns que les autres. Elle sait juste rester simple.

La contempler, c’est contempler un reflet d’innocence figé dans la glace du temps. Une innocence d’enfant qui n’a pas perdu ne serait-ce qu’un rayon de son éclat, malgré les évènements venus pour ternir le tout. Une innocence et une pureté insouciante. A la voir vivre, sourire, danser, on se laisse prendre à l’illusion d’un monde magnifique, presque utopique. Aux premiers abords on pourrait songer qu’à ses yeux des choses comme la guerre, la famine ou ces horribles meurtres qui viennent d’être exécutés n’existent pas. Il n’en est rien et c’est quelque part une des choses qui la rend différente des autres. Si l’on dit que ce qui ne tue pas rend plus fort, on ne peut qu’imaginer combien elle peut répandre sa bonne humeur, toujours présente dans ses gestes et son esprit malgré le lourd passé qu’elle doit trainer avec elle depuis des années. Ne peut-elle pas n’en être que plus resplendissante au fil des années ? Parfois teintée d’une espièglerie propre à elle-même elle rajoute à la perfection quelques fois une teinte de mystère à l’ensemble de son être.

Ses traits sont semblables à ceux de son frère, nul doute ne peut se poser là-dessus ou sur leurs liens de sang. Pourtant par-delà leurs ressemblances on ne peut les confondre que s’ils le veulent vraiment. Cette similitude n’affecte en rien les traits et les formes féminines de la danseuse. Mince, on ne peut qu’admirer la perfection de ses formes si l’on en vient à devoir les contempler. Fine, de taille moyenne, Allister fait, de par les formes qui lui ont été attribuées, et de par toute l’agilité dont son corps est capable, bien des jalouses. Ce n’est pourtant pas son obsession première. Les activités physiques auxquelles elle s’adonne depuis son plus jeune âge sont les seules et uniques responsables d’un tel résultat. Ce qui est pour elle tant sa passion que ce qui lui sert de profession exige que sa silhouette soit parfaite. Voilà ce qu’elle a toujours ouïe dire de son entourage. Qu’importe qu’une femme soit compétente dans ce domaine, si ses attraits physiques ne peuvent faire rêver ceux qui contemplent son art, ce n’est pas un domaine dans lequel elle saura être applaudie à sa juste valeur. La vérité est qu’ici, la prestance physique compte autant que le talent.

Il va sans dire que, à la façon de chaque femme, la façon dont elle est jugée s’arrête à son frêle physique de jeune femme mince. La fragilité serait comme inscrite sur la moindre parcelle de son corps, de même que sa vulnérabilité. De son apparence elle semble être la proie facile, la victime idéale pour quelconque prédateur qu’il soit. Tueur venu de l’ombre, gardes de la majestueuse cité rouge, ou simplement hommes désireux d’une occupation, d’un amusement d’une nuit, se tournent le plus souvent vers cette fragile beauté alors qu’elle est seule et semble à la merci du monde entier. C’est en ce sens qu’il faut se méfier des apparences. Si son aura sied à merveille à sa personnalité, son physique est loin d’être preuve de sa faiblesse. On ne saurait croire qu’à pure folie à apprendre que cette femme maîtrise à la perfection l’art de l’épée…Pourtant il s’agit là de la plus pure des vérités. Il serait, de ce fait, pour quiconque voudrait s’en prendre à elle, grand damne que de sous-estimer ses capacités à se défendre. Les muscles ne font pas tout et la jeune fille de Danois en est une preuve vivante.

Sur ses traits, ceux de son fin visage rosé, sur sa peau douce comme une peau de bébé, plusieurs facettes de sa personnalité peuvent être lues selon ses occupations. La joie, le bonheur dans un premier temps. Les expressions qui baignent son faciès la quasi-totalité du temps, qu’elle soit en train de danser ou simplement à disperser sa gaieté tout autour d’elle en s’adonnant à diverses activités. Il serait logique de penser que c’est une femme qui respire la joie de vivre lorsque l’on a le bonheur de pouvoir la contempler ne serait-ce que quelques instants. Pourtant elle connait, comme chacun, la tristesse et la souffrance, bien qu’elle ne le montre que rarement. Il est rare de voir ceci s‘emparer de ses traits, mais cela arrive, souvent lorsque l’on fait référence à son passé, que trop peu connaissent. De la même façon que l’on peut lire combien elle est effrayée, comme un enfant, une véritable petite fille, au moment où un souvenir bien particulier refait surface, ou encore lorsqu’elle est contrôlée à sa plus grande phobie, de telle sorte à ce qu’elle soit incapable d’en contrôler ses émotions…Son calme. Dans le fond, il est possible que sa gaieté n’existe que pour parer à cela. Afin que personne ne puisse voir ses faiblesses, afin que personne ne s’en inquiète, jamais. Après tout sa profession n’est-elle pas de propager le bonheur autour d’elle, en rendant l’existence des autres plus agréable que n’a pu l’être la sienne  propre ?

Cette motivation est mère de ses sourires. Ces sourires si doux qui se dessinent sur ses lèvres rosées et vous transportent dans un monde dont vous ignoriez tout jusqu’alors, un monde similaire mais où votre cœur est apaisé, comme soulagé des maux qui pesaient sur lui quelques instants auparavant. Une part de mystère se pose sur elles comme un délicat petit papillon quant au goût qu’elles peuvent avoir ou la voix qu’elles peuvent emprisonner lorsqu’elles restent closent. Chanceux sont ceux qui pourront briser ce premier mystère, nombreux sont ceux qui en ont fait de même avec le second. Et ont entendu les doux et mélodieux timbres de sa si belle voix. Il est merveille de l’ouïr tout comme il est merveille de la voir danser, nul doute là-dessus. Comme si tout son être n’avait été battit que dans le seul et unique but d’être ce calmant qu’autrui désire tant mais n’est jamais capable de le trouver. Comme si son histoire avait été écrite avant même sa naissance.

Et il n’est qu’une chose capable d’intensifier encore cela, de perdre ses interlocuteurs à des années lumières de la réalité, de les envouter bien plus encore que ne le feraient ses dents blanches dévoilées en un sourire. Ses yeux. Le regard dans lequel on se plonge lorsque l’on converse avec elle, lorsque nos orbes se portent sur elle. Des magnifiques saphirs, un océan, peut-être ? On pourrait oser y songer, mais non. Ce ne sont que ses yeux. Son regard, parfois perçant, souvent bienveillant. Si dans l’ensemble elle n’est que jolie, ses yeux sont des intrus sur son être tant ils sont beaux, attirants, convoités, jalousés. Comme de véritables perles qui ne paraissent réelles qu’au cou d’une noble dame, on peine à croire, ou plutôt à accepter que le Ciel eut fait un tel don à une gamine des rues, une sale bohémienne, une voleuse, une moins que rien, comme on aime à l’appeler, elle comme les autres femmes de sa nature. Pourtant il en est ainsi et quoi qu’on en dise, on ne peut rien y changer.

Le plus commun de son physique semble être représenté par sa longue chevelure dorée. Leur longueur est un petit caprice personnel, elle n’aimerait pas avoir à les couper, ne serait-ce même qu’un peu. Beaucoup en sont ravis, en particulier ces hommes qui aiment les voir onduler, voler au rythme du vent et des pas de danse de la blonde lorsqu’elle s’y adonne. Pour les habitués et les quelques fans, ils seraient presque comme un accessoire dont on ne saurait se passer pour la réussite de ses exploits à présent. Etrangement on pourrait parfois songer qu’ils aiment davantage les cheveux que les prouesses qui sont siennes. Ce n’est pas ce qui les rend précieux à ses yeux pourtant. Ce n’est pas là la raison qui fait qu’elle y prend soin ou qu’elle refuse que quiconque y touche, y compris son propre frère. Non, les raisons sont toutes autres, plus sombres. Elle garde un trop mauvais souvenir de la seule et unique fois où ils ont étés coupés. Un souvenir ancré en elle. Qu’elle garde, que son cœur protège. Un secret qu’elle ne partage qu’avec un être qui n’est plus de ce monde désormais. Parfois elle les attache. Il y a bien différentes façons d’embellir une chevelure comme la sienne dans les divers moyens de jouer avec l’alliance des mèches entremêlés de diverses façons, les attacher, les séparer ou encore faire Dieu sait quoi dans cette véritable soie dorée. Car c’est bien là l’impression qu’ils donnent au toucher tant leur douceur en devient fascinante. Le secret d’une telle douceur aurait bien vite été mise à jour par la belle elle-même sous les interrogations de ses consœurs si secret il y avait. Mais la vérité, qu’importe qu’elle semble si fausse, saugrenue et égoïstement cachée, est bel et bien qu’elle n’a jamais rien fait subir à sa tignasse pour qu’elle ait cette consistance. D’une part parce que les divers soins qu’elle pourrait leur attribuer son, en son sens, aussi inutiles que fatalement néfaste et d’autre part car même si elle ne pensait pas de la sorte jamais elle n’aurait été en mesure de se payer ce genre de produits.

Bohémienne, fille des rues, ce n’est guère vêtu des plus belles robes, accompagnées de beaux accessoires que l’on peut la considérer. Simple, peut-être même parfois un peu sauvage, on en vient à se demander si elle prend soin d’elle. Cela arrive, parfois, mais elle n’est pas femme à se pomponner pour quelconque regard, sauf lorsque ses occupations l’exigent. Bien sûr qu’elle se doit d’être attirante pour danser…Une jolie robe, peut-être une fleur dans ses cheveux, mais cela ne va pas plus loin. Et lorsque ce n’est pas le cas et qu’elle se laisse totalement allée à l’extravagance…La plus simple des robes fait l’affaire, et pas davantage. Peut-être quelques bijoux, parfois, sont présents mais dans un but purement professionnel. Des bracelets, souvent portés à un poignet et une cheville, fait de grelots sont là pour accentuer le rythme de la musique et des pas qu’elle enchaine avec grâce et aisance naturelle.

Pourtant elle ne s’arrête pas à ça. Bien crédule est celui qui croirait telle baliverne, jamais exprimée clairement. Allister est une femme avant tout. Puis, la danseuse qui ferait le rêve d’une nuit de tout homme, cet être fragile, et désirable de par son physique avantageux et la facilité que l’on pourrait à se le procurer si un regard semblable au sien n’était pas à chaque minute que Dieu lui accorde sur cette terre porté sur elle avec toute la bienveillance du monde. Pourtant le plus souvent c’est inutile. Cette fragilité, elle tente le plus souvent de s’en débarrasser alors qu’elle se veut forte pour défendre ses idéaux.

Si cette femme est la même, pourquoi semble-t-elle si différente alors ? Pourquoi son sourire, le plus souvent, disparait-il face à son sérieux alors que son épée couleur argent  est entre ses mains ? Qu’importe qu’elle semble frêle, il ne faut pas en oublier qu’elle est une battante. Ses bras fins n’y paraissent pas mais ils sont forts, bien assez pour tenir et manier une épée. De même que ses airs de douce demoiselle ne seraient, pour ses ennemis, qu’un trompe l’œil drôlement efficace. On ne se méfie pas assez d’elle ; c’est là une erreur fatale. Juger une femme par ce qu’elle laisse apparaitre d’elle est une erreur. Juger Allister sur son physique est une erreur. Car derrière les apparences, dans le fond, on ne peut jamais vraiment savoir ce qui se cache…


S’il est des êtres attirant autrui et confiance d’autrui, il en est d’autres chez qui cette aura déployée inspirent la crainte, une crainte qui ne s’explique par aucuns mots, une crainte qui colle à la peau et qui n’est fondée sur aucuns faits. C’est indéniable ; bien trop nombreux sont les hommes et femmes n’ayant jamais osé s’approcher d’un être pourtant envoutant rien que de part cette aura dégagée, vacillant entre le mystère et l’audacieux. Fait accablant lorsque ces personnes ne sont en rien ce qu’elles semblent être, il n’en est pas moins un bienfait lorsqu’elles se trouvent ne pas aimer la présence d’autrui, ou ne pas s’y sentir à l’aise. Quelle que soit cette aura, quelle que soit la personne, si ce n’est pas une chose visible à l’œil nu, la plupart reste persuadé qu’il ne s’agit que de ressentis, et rien de plus. Pourtant, il est avéré que ceux qui ne savent ressentir ce genre de choses –et parfois même ceux qui les ressentent- se base sur l’apparence concrète pour émettre un jugement.

Qu’importe combien deux personnes peuvent sembler identique physiquement, aux premiers abords, ils ne peuvent pas moins en demeurer extrêmement différents de par les tréfonds de leurs âmes. Un regard, un simple regard posé sur le bohémien suffit à comprendre cela. Il n’est pas de ces personnes qui font se former sur vos lèvres le sourire que vous rêvez. Parfois il dégage cette sorte d’impression malsaine qui pousse à s’éloigner de lui alors qu’il garde un œil protecteur et méfiant sur sa moitié, mais d’autres fois, si vous avez la chance de poser vos orbes sur lui alors qu’il se trouve être des plus serein, jouant avec ses balles ou d’un quelconque instrument de musique, c’est sans s’en rendre compte qu’il sera capable, rien qu’en étant centre de votre attention, à calmer vos propres ressentis. Rien pourtant ne le prédisposait à être capable d’une telle chose, au vu de son caractère, de ses esprits et de son vécu. Peut-être est-ce donc là un fait héréditaire, qui sait ? Il faut savoir le prendre, simplement. Il y a des jours avec et des jours sans…Et il peut tout aussi bien être de mauvaise humeur et rependre cette sorte d’aura poussant à ne pas l’approcher comme cela peut être tout le contraire. Et bien souvent, lorsqu’Annibal se laisse aller à la bonne humeur, voir même parfois à la quiétude toute simple, vous saurez que vous n’avez rien à craindre de lui. Même au-delà de ça, vous serez persuadés d’être en sécurité à ses côtés. Ce n’est pas là une impression, mais un fait.

Il peut attirer les regards, comme être entièrement transparent. Et ses rares sourires sauront mettre en confiance les sceptiques. S’il n’attire pas la sympathie, au même titre que son ainée, on ne peut pour autant dire qu’il n’en est pas aussi « attirant ». Il se dégage de lui une certaine élégance ravissant les dames et montant un parfait contraste avec le coté primitif et sauvage de celle avec qui il passe le plus clair de son temps. Pourtant il ne cherche guère à plaire…Et s’il est quelqu’un qui prend soin de son apparence…Il ne s’agit pas même de lui. En réalité cette petite touche d’élégance qu’il aborde vient avant tout des gouts et conseils de son reflet au féminin, bien que cette « petite » touche sur laquelle s’amuse sa sœur s’est retrouvée fortement accentuée depuis peu.

A le contempler, on peine à véritablement le croire membres de ces êtres à part que sont les bohémiens, car ils sont pour la plupart soit débordants de vie, soit aux semblant des plus misérables, presque effrayants, comme le genre de fréquentation qu’il ne faut surtout pas avoir. Annibal n’a rien, absolument rien de semblable à ces deux images presque stéréotypées. Il a la simplicité d’un simple villageois, un soupçon d’élégance propre aux nobles, et les occupations et les manies des siens. Il peut aisément se faire passer pour ce que bon lui semble, à le voir on ne saurait définir son apparence à un monde où un autre, ce qui n’ajoute qu’un voilà de mystère sur sa personne. On peut l’observer vivre, s’amuser, venir en aide à d’autres…On viendra vite à se rendre compte que dès lors qu’il commence à accepter quelqu’un dans sa vie, malgré les apparences froides ou désintéressées qu’il aborde le plus souvent, il sait être doux, et même peut-être un peu joueur parfois. La vérité c’est que ce garçon cache sa véritable façon d’être bien profondément dans son être. Pour commencer à véritablement le comprendre, il faut passer du temps avec lui, beaucoup de temps. Et surtout ne jamais se fier aux apparences qu’il aborde, jamais.

Lorsque l’on ose à s’approcher de lui, supprimer cette distance qu’il laisse le plus souvent entre lui et autrui, on ne peut que rester septique quant à son appartenance aux enfants des rues tant ses traits sont fins. On ne peut douter de sa ressemblance avec sa sœur, mais on ne peut en nier pour autant que malgré cette très forte ressemblance, les deux restent aisément identifiables, et ce principalement pour l’unique différence résidant entre les deux. Sont autre moitié a beau être une femme son corps n’en est pas pour le moins aussi frêle et fragile qu’elle. Car s’il ne peut certes guère être qualifié de véritable armoire, le corps d’Annibal n’en reste pas moins musclé, résultats de plusieurs années d’entraînements, d’abord solitaires, puis avec sa sœur. Assez fins, ils n’y paraissent pas aux premiers abords, mais sont bels et bien présents. On ne peut pourtant pas affirmer que c’était là sa principale préoccupation…Son corps s’est adaptés aux entrainements à l’épée auxquels il s’adonnait pour être capable de protéger les personnes importantes à son cœur, voilà tout. Et bien que beaucoup le jugent encore un peu faible sur ce point, son corps lui convient tel qu’il est. Une pointe de force, ne gênant en rien l’agilité obtenue en s’adonnant aux diverses figures qu’il s’amuse à faire depuis l’enfance avec bon nombre de ses semblables. Si tout le monde n’est pas de cet avis, c’est à ses yeux un parfait alliage de réussite.

Le fils de danois ne semble pas représenter un grand danger, lorsque l’on pose un regard sur lui, mais peut-être est-il assez intimidant de par sa prestance pour n’avoir jamais été victime d’une agression, a contrario de son ainée. Mais cela ne l’empêche pas d’être proie à un tout autre type de prédateur…A savoir, les demoiselles. Peut-être est-ce ce petit côté mystérieux, relevé d’une touche d’élégance, qui murmure aux femmes qu’il serait un bon parti…Ou alors peut-être est-ce simplement son physique qui leur plait ? Lui-même l’ignore, et sera le premier à dire que quel que soit le déclencheur d’une telle réaction, cela ne lui apporte pas davantage qu’une gêne. Non pas qu’il ne s’intéresse pas à la gente féminine, mais si quelques-unes ont su attisé, parfois, son attention, aucune n’a su s’emparer de son cœur. Or, il se doit de respecter certains principes avec lesquels il a grandi.

On ne peut qu’accorder à ses femmes que les traits de son visage sont assez plaisants à contempler. Mais peut-être est-ce un fait bien souvent gâché par les différentes mines qu’il peut aborder. On ne peut lui ôter ce certain charme qu’il aborde lorsqu’un sourire vient se peindre sur son visage. Une expression bien rare, mais pouvant sans nul doute illuminer la journée de ses proches dès lors que ce sourire est on ne peut plus sincère. Parce que non, jamais au grand jamais il ne se forcera à sourire, ou à aborder quelconque expression. En ce sens, il est assez simple de lire en lui…Lorsqu’on le connait assez pour avoir pris connaissance de ce point. Contrairement à sa sœur, il ne se cache pas derrière une joie quasi constante. La plupart du temps sur son faciès se tient tout simplement un air neutre, d’ailleurs, peut-être un peu pensif parfois. Une neutralité pouvant prouver combien son passé joue dans sa vie, pouvant prouver tout le mal qu’il a à sourire et à croquer la vie à pleine dent. Et bien souvent…Une touche d’inquiétude vient se poser sur lui. Au vu de tout ce qu’il a pu lui arriver par le passé…Comment pourrait-il ne pas s’en faire pour la sécurité et le bien être de sa sœur, après tout

Le plus souvent, elle est la raison des sourires venant se dessiner sur les lèvres du jeune homme. Sincère, attendri, profondément heureux…Et au même titre qu’elle, lorsqu’il a le sourire, il a ce don de le transmettre à son entourage. Ce si simple étirement de ses lèvres peut transporter dans un état tout autre que celui dans lequel étaient ceux qui le contemplait avant que ce fait ne vienne changer l’expression de son faciès. Elles peuvent être à la fois une bénédiction…comme, pour certaines, une horrible tentation, également. Il est vrai que pour la plupart ses sourires apaisent…Mais, hélas, elles n’en sont pas moins une horrible tortures pour les quelques dames ayant jeté un dévolu étrangement important sur le bohémien. Car il va sans dire qu’il s’agit là d’un fruit défendu, que jamais elles n’auront loisir de gouter.

Le comble, dans ce fait, c’est cette façon si simple avec laquelle il amplifie cette envie, cette torture, de façon aussi innocente qu’inconsciente. Il ne le cherche pas, pourtant. Il ne voit ni mal, ni quelconque provocation, comme toute personne n’éprouvant que des sentiments purement platoniques envers lui n’y verraient rien de ce genre non plus. Un regard, pourtant, ça n’est pas grand-chose. Mais ses yeux ont un petit quelque chose de…différent, de troublant. Ils sont profonds comme l’océan, et sont d’un éclat digne des plus beaux saphirs. Et le plus souvent, c’est dans ses yeux que l’on peut le plus clairement lire les plus profonds sentiments du garçon des rues. La joie lorsque ses yeux pétillent, la tristesse lorsqu’ils sont vide de toute vie…La haine, lorsqu’ils sont sombres comme la nuit et vous gèlent sur place. Et qu’importe les sentiments qu’ils retranscrissent, ses yeux sont magnifiques. Ils attirent le regard…incitent à s’y plonger. Et pourtant ce n’est pas leur splendeur qui en fait la joie de leur propriétaire, mais bel et bien leurs ressemblances avec ceux de son ainée. On ne peut qu’apprécier avoir des points communs avec un tel être, si spécial à nos yeux, après tout.

Il y a des liens qui ne s’expliquent pas, mais qui se vivent. Et celui qui lie les jumeaux est l’un d’eux. Il serait une erreur de penser que leur lien ressemble à tous les autres. Ils sont liés, ils s’aiment, bien plus que l’on ne pourrait le penser. Mais personne encore, personne ne peut se rendre compte à quel point. Car, la seule et unique preuve des moments douloureux qu’ils ont passés ensemble sans que cela n’affecte jamais en rien leurs relations sont bel et bien les marques sur le corps d’Annibal. Car, si le nombre de blessures auxquels Allister a dû faire face dans son enfance n’a laissé que son esprit marqué, alors que sa peau effaçait le tout avec le temps, Annibal, lui, garde le tout marqué. Corps et âme, il ne peut ni fuir, ni nier son passé. Rien n’est visible, pourtant elles sont présentes, toutes. Ces marques de coups  qui ne partiront jamais, et cette cicatrice le long de son épaule gauche, la marque de son idiotie, de la plus grande de ses erreurs…La punition parfaite pour le comportement et le sale caractère de ce jour pluvieux…

Il est un point de sa physionomie qui peut sembler étrange sur ce jeune homme, cependant. Il s’agit de sa longue chevelure blonde, dont la taille est bien souvent plus importante que celles de ces dames, et sans nul doute égale à celle de sa moitié. Contrairement à la plupart des hommes qui coupent bien souvent leurs tignasses pour aborder des cheveux courts au possible…Annibal garde ses cheveux longs, et se refuse même à l’idée de les couper. Il ne s’en occupe pas, pourtant ils sont aussi soyeux que ceux de son homologue féminin…Sans doute parce que c’est elle qui prend le temps de s’en occuper. Elle s’adonne avec joie à cette activité de le coiffer et de tresser ses cheveux chaque jour ou presque…C’est là en quelque sorte un moment privilégier entre le frère et la sœur. Beaucoup lui ont demandés pourquoi il ne les coupait pas ; la réponse était aussi simple que déroutante, il n’en avait pas envie. Et lorsque certains se risquaient à essayer d’en savoir un peu plus, ils se heurtaient à un mur de silence particulièrement persistant. La vérité, il ne l’a jamais dit à personne, et il n’en a pas l’intention, pour le moment du moins.

Sa tenue vestimentaire varie…Il n’est pas de vêtements qui soient à proprement parlé un style le définissant…Car Annibal porte ce que bon lui semble, lorsque bon lui semble. Mis à part lorsque la situation exige une tenue adaptée, cela va bien sûr de soi. Comme lorsqu’il doit s’entretenir avec quelqu’un d’important…Ou lorsqu’il s’entraîne. Annibal n’est pas le genre d’être que l’on puisse cerner aisément…Car ce qu’il laisse paraître de lui peut le représenter, comme il peut cacher ce qu’il est réellement. Penser connaître Annibal en élaborant diverses théories baser sur un fait ou un autre ne peut être que succession de bêtise. Qui saurait dire, dans le fond, qui se cache derrière cette adorable carapace ? Un bohémien, un villageois, un noble ? Souvent la question se pose…bien souvent. Trop souvent. S’il ne s’agit que d’apparence, il peut être ce que bon lui chante, après tout.


Caractère


Et dans la Vallée s’élèvent les chants de divers instruments, dans un rythme jovial…

A s’en fier à ce simple petit quartier, ou le misérable règne en maître, on pourrait croire la ville en fête. Il n’en est rien cependant. Voilà des années que la Vallée s’est appauvrir, de par la faute de la riche Cité à l’en croire les rumeurs, des années que cette ville semble perdue dans une morosité sans fin. Et pourtant voilà qu’une jeune femme s’efforce de rendre le sourire à ces braves gens, accompagnés de quelques autres bohémiens accompagnant avec une certaine joie non dissimulée les pas de danses qu’elle enchaîne maladroitement, dans un but simple, mais à l’accomplissement d’une quête qui se révèle de plus en plus ardue ; Leur faire oublier leurs soucis, rien qu’un instant. Les conduire vers cette ambiance festive à laquelle ils ont droit, eux aussi. Sous les chants des instruments de ses amis elle entraine petit à petit les gens dans une danse qui se veut bienfaisante.

Parce qu’elle n’a jamais pu supporter ça, de voir des gens tristes, de voir des gens souffrir. Elle n’est pas une sorte de super héros, non contente d’en être consciente, elle sait bien que ce genre de conte de fée n’a rien de réel, qu’elle ne sera jamais capable de prétendre à un tel titre. L’injustice la rend malade, elle aimerait l’éradiquer ; malgré ça elle est bien consciente que jamais elle ne saura y changer quoi que ce soit avec ses seules capacités. Oui, Allister se dévalorise souvent. Parce que dans le fond, qu’est-ce qu’une simple danseuse peut apporter de concret à quelqu’un ? Absolument rien. Rien que des moments de joie, d’amusement, de tendresse éphémère. Qu’importe qu’elle se donne à fond, qu’elle fasse de son mieux, pour elle le monde restera toujours aussi noir. Qu’importe qu’elle prenne un pinceau imbibé de peinture blanche pour en recouvrir ce bien triste tableau unicolore, tout le blanc qu’elle peut y appliquer, bien que parfois cela mette plus de temps que d’autres, le noir, toujours, finit par absorber cette touche de clarté, de lumière, de douceur.

Et si le monde ne savait qu’être blanc et noir ? C’est là une vision bien simpliste et négative de la vie. Pourtant c’est ce qui la fait aller de l’avant. Parce que si cette toile était destinée à rester noire…Alors y mettre une touche de blanc, encore et encore, ne semble pas si vain, en fin de compte. La fatalité ne s’accepte pas, elle se combat ! Les habitants de ce monde ne méritent pas un tel tableau, ils mériteraient même son exact opposé. Alors…Pour elle, armée d’un pinceau et de peinture blanche, n’est-ce pas le minimum de que continuer à y appliquer des traits et des tâches de pureté, encore et encore ? Repasser sur celle qui se fond engloutir de cette toile comme si sa véritable nature était semblable à celle d’un trou noir ? Un acte éphémère, réalisé encore et encore ne semble pas si vain, en fin de compte.

Alors que ses pieds, le plus souvent nus, caressent le sol délicatement lors de ses pas, il lui est impossible de ne pas sourire, voir rire aux éclats, ou presque. Des sentiments si positifs et puissants qu’ils se répercutent encore et toujours abondement autour d’elle. Comme la plus douce et la plus agréable des maladies contagieuse ; le bonheur. Son plus grand bonheur se reflète dans la passion de la danse qui l’anime. Une passion dévorante, brûlante, et un bonheur, une joie de vivre qu’elle tente de transmettre aux autres. Altruiste est sans doute ce qui la qualifie de mieux, et cette sympathie pousse le plus souvent la blonde à penser davantage aux autres qu’à elle-même. Sans doute cette partie de sa personnalité a-t-elle un lien, aussi étroit puisse-t-il être, avec sa fâcheuse manie de se dévaloriser. Se jugeant moins importante que quiconque, elle fera toujours passer autrui avant sa petite personne, que cela plaise à sa moitié ou non.

Annibal. Il est l’un des êtres qu’elle aime le plus au monde, incontestablement. La sympathie ou l’amitié de la danseuse n’est pas chose ardue à récolter. Il est plutôt ardue de trouver personne plus sociable qu’elle. Les sourires, comme faisant partie intégrante de son faciès, attirent bien souvent à la conversation, chose à laquelle elle prendra grande joie à s’appliquer avec quiconque, et qu’importe le sujet abordé. Souvent, on a peine à croire qu’elle puisse être cultivée…Pourtant ce n’est pas parce qu’il s’agit d’une bohémienne qu’elle n’en est pas moins intelligente. Ayant beaucoup voyagé, beaucoup lu, et écouté beaucoup d’histoires, ses connaissances se sont enrichies un peu partout et n’en demeurent que plus florissantes. Et elle prend d’ailleurs grand plaisir à partager ce qu’elle sait avec d’autres. Allister est aimante, plus que nécessaire même, selon certains.

Mais un amour aussi sincère que celui qu’elle porte pour son frère, elle n’en porte qu’à peu de personnes. Elle-même serait incapable de définir les liens les unissant. Depuis toujours Annibal est là pour Allister et inversement. Il est même impensable que l’un aille sans l’autre. C’est sans doute ce qui la pousse à être plus protectrice avec lui qu’avec d’autres. Pour sauver la vie de son frère, elle donnerait la sienne sans une once d’hésitation. Si elle ignore lequel des deux est né le premier, elle agit instinctivement comme une grande sœur. Au mieux elle tente de le protéger de quoi que ce soit…ou de qui que ce soit.

Ses plus grands défauts tournent d’ailleurs autour de son « petit frère ». L’habitude d’avoir grandi à ses côtés, de toujours être près de lui n’ont fait que rendre sa présence comme indispensable. Aussi, bien qu’elle le cache avec aisance, on pourrait la qualifiée de possessive et de jalouse, dans la mesure du raisonnable bien entendu. Elle n’aime pas savoir son frère avec d’autres qu’elle…Sans doute car la peur de revivre une sombre scène du passé la hante encore et encore, mais elle a cependant appris à s’en accoutumer. En soit lorsqu’elle ne le montre pas cela ne dérange que son fort intérieur, ses sentiments négatifs de solitude, de mélancolie, mais aussi une sorte de vide en son être, sont gardés bien aux chaud jusqu’à ce qu’ils s’envolent dès lors qu’ils se retrouvent à nouveau ensemble. Il est évident qu’elle se sent des plus idiotes à ressentir tout cela…Mais on ne peut changer sa façon d’être.

Lorsque les évènements tournent autour de lui, ou de ses proches, elle sait être méfiante, mais dans ces instants seulement. Naïve et crédule la plupart du temps, les attraits presque maternels de sa personnalité font cependant qu’elle s’inquiète peut-être un peu trop aisément. Et si elle offre aisément sa confiance à quiconque…Ce petit détail semble être une antithèse à lui seul lorsqu’il se trouve face aux seules personnes faisant exception à la règle ; les conquêtes de sa moitié. L’amour rend aveugle, parait-il. Ainsi elle veut pouvoir être les yeux de son frère si jamais quelque chose ne tourne pas rond…Bien que jusqu’ici on ne peut vraiment dire que le besoin s’en est fait ressentir. Jamais une femme n’a su le faire chavirer dans l’inconscience et dans la naïveté. Mais ce jour arrivera, c’est une certitude face à laquelle la bohémienne sait qu’elle sera préparée. Préparée à apprécier cette dame, ou la haïr si elle se trouve ne pas être ce qu’elle prétend. Mais ses faits et gestes vis-à-vis de son frère la plupart du temps un mystère...Et ce avant tout pour elle-même. On ne peut expliquer les liens qui unissent des jumeaux. Et au risque de briser la magie de leur relation si particulière, elle ne veut pas se l’expliquer.

Elle semble douce et gentille…Tant de par sa physionomie que par sa façon d’être. Mais il ne faut pas s’y tromper, au même titre que la charmante et l’envoutante danseuse peut être l’une des épéistes les plus entrainée de Sies Kingdom, elle peut être la gentille et douce demoiselle comme elle peut devenir la pire des menaces pour ceux qui ne lui causeraient préjudice.

Parce que oui, il ne fait pas oublier que cette demoiselle aux allures de la cible parfaite sait manier l’épée comme peu savent le faire. Des années durant c’est auprès de son frère qu’elle s’est entraînée. Animée avant tout par le désir de le protége, elle s’est entraînée, encore et encore. On ne peut pas véritablement la qualifier de perfectionniste…Mais étant bien consciente que le moindre faux pas peut la faire chuter et donc, l’empêcher de mener à bien son objectif de protection, elle n’est jamais pleine satisfaite de ses prouesses au combat.

Car on ne peut pas le nier, Allister est efficace. Il serait faux de la qualifier de « forte », mais on ne peut qu’être ravie d’un tel élément dans son camp. De son origine féminin, il est évident que sa force physique est l’une des moindres ; son épée est d’ailleurs plus fine, et donc moins lourde que celle de son frère. Mais à côté de cela, on ne peut nier les qualités qui font d’elle une « soldate » presque exemplaire. Ses origines de bohémienne et de danseuse y sont pour beaucoup. Car son agilité et sa vitesse restent la plus efficace de ses armes, le plus sûr de ses alliés. La force brute à l’état pure n’est pas toujours la solution, voilà ce que cette jeune femme a pu prouver par plusieurs fois.

De même que la plus efficace des armes n’est pas toujours l’épée. Contrairement à la majorité des hommes, ce n’est pas principalement sur son arme ou son don, qu’importe combien puisse-t-elle être fatale, qu’Allister compte le plus. C’est avant tout sur les plans élaborés et les différentes ressources qu’elle peut puiser…Partout et nul par à la fois. Car, à la voir ainsi on ne peut que rester septique devant une telle idée, mais la blonde est pleine de ressources, de par ses capacités intellectuelles qui font parfois très franchement froid dans le dos. Dans quel sens ? Cela est une toute autre question…

En effet, tout dans les fines et douces petite mains de cette fausse innocence peut devenir la plus redoutable des armes, ou le plus redoutable des accessoires de combat. Même le plus simple des fruits…Vous seriez étonnés de voir combien elle peut mettre à profit une simple pomme, ou un petit objet ordinairement dénué d’intérêt, dans un combat. Plus que de quiconque, il faut se méfier d’elle si, un objet à la main, la lueur d’une idée aussi tordue que géniale illumine son regard azuré.

Il y a cependant des limites à ce que l’on peut faire par soi-même. Car il est possible de l’anéantir de façon simple, c’est de la mettre face à sa plus grande phobie…Qui n’es autre que la foudre. Voilà là un point faible de taille…Et ce en particulier pour une bohémienne. Pourtant jusqu’à ce jour il s’agit encore ici d’un secret bien gardé. Si sa sociabilité lui permet de tenir des conversations sur tous les sujets avec de nouvelles connaissances, son passé reste cependant un mystère pour même ses plus proches amis. Un mystère qu’elle tient à garder, alors que pourtant en parler pourrait être une solution…Parler d’elle n’est pas chose qu’elle fera aisément ; il vous faudra donc être armé de patience pour espérer un jour pour gouter au récit du passé de la jeune femme.

Elle ne montre pas ses faiblesses et est bien décidée à ne pas le faire, jamais. Voilà chez la belle un défaut qui peut tout aussi bien se changer en qualité selon les circonstances. Elle est têtue, si une idée ou un objectif occupe ses pensées il est impossible de lui faire entendre raison quoi que vous fassiez ; de même que sa ténacité est à toute épreuve, et ce particulièrement en combat. Sa détermination à toute épreuve et sa ténacité feront d’elle une alliée de choix…Et une ennemie des plus agaçantes ! Elle peut être mise à terre, encore et encore, à chaque fois elle se relèvera tant que pourra le supporter son corps. Malgré la douleur, malgré ses blessures, malgré les risques.

On pourra, en revanche, noter qu'elle a tendance à être colérique lorsque les choses prennent une tournure qui ne lui plait pas. Ainsi son sang froid et son coté réfléchis seront totalement effacés pour laisser place à une impulsivité qu'on ne lui reconnait pas. Il lui arrive souvent d'être cassante, voir blessante, chose qu'on lui reproche particulièrement de par son tempérament boudeur lorsque c'est à elle qu'une remarque vient être faite.

Mais à nous attarder sur cette délicieuse danseuse, nous vous dévoilerions tout de ses pensées et de sa façon d’être. C’est pour cette raison que nous arrêterons ici le portrait de la bohémienne ; vous ne pourrez que prendre plaisir à découvrir l’esprit de cette jeune femme dans les moindres détails lors d’une rencontre avec elle.


…tandis que, parmi la foule, un jeune homme se contente d’observer la scène, à l’écart.

Alors que dans ce petit quartier pauvre et bercé dans la misère une lueur d’espoir, un soleil fait s’illuminer la vie de ce pauvres gens il se tient à l’écart et observe. Son air détaché ne le quittera pas, alors que pourtant en son être il n’en est rien. Si ce jeune homme aurait été plus expressif, on peut en venir à se demander quels sentiments l’animeraient alors. Sans aucun doute, avant tout autre chose, une parcelle d’inquiétude pour la danseuse à la longue chevelure de blé qui lui ressemble à s’y méprendre. Peut-être serait-elle mélangée à un peu de fierté ; qui ne serait pas fier d’être la seconde moitié d’une jeune femme aussi courageuse  et pleine de vie malgré les obstacles rencontrés ensemble ? Il se le demande parfois, se questionne mais ne saura jamais trouver de réponse. Qui, d’elle ou lui, a su accepter le plus aisément leur passer pour tourner la page et aller de l’avant ?

Les apparences se veulent tellement trompeuses. Il est le premier à le dire, le premier à le savoir, le premier à se jouer des apparences pour cacher au plus profond de son être ses plus profonds sentiments. Après tout il est un homme, et il semblerait que les hommes soient doués pour cela. Presque une seconde nature que celle de cacher ses ressentis, il n’en reste pas moins, comme chacun, un être de chair, d’os et de sentiments. Et le plus présent en son être n’est autre que celui qu’il porte à sa sœur, sa moitié. Il l’aime, de tout son cœur, comme un frère aimerait sa sœur. Parce qu’ils sont à la fois identiques et tellement différents, complémentaires et uniques en leurs genres. Là où elle se rabaisse, il est là pour la complimenter, la rassurer. Et dans un parfait équilibre, il n’agit pas de la même sorte que son homologue féminin, sachant simplement de quoi il est capable il ne se rabaisse ou ne se surestime jamais.

Alors, au final, il lâche un soupire. Et il attrape d’une main son instrument, qu’il a emporté en prétextant une habitude, mais sachant que depuis le début il savait qu’il finirait par céder face aux éclats de rires de sa sœur. Il se joint à ses amis musiciens, à sa famille bohémienne, et loge l’instrument de bois au creux de son coup pour venir en caresser les cordes de son archet. Ses paupières se referment et silencieusement, de cet acte il soutient les actions de sa sœur. Car si vains semblent-ils être, Annibal sait combien sa sœur peut y mettre tout son cœur. Et il sait aussi que de cette façon, elle serait bien capable d’arriver à ses fins, parce que c’est elle et parce qu’elle ne lâche jamais rien. Et plus que tout, il a confiance en elle. C’est pourquoi armé de son propre pinceau, il l’aide parfois à étaler des couches de blanc sur ce tableau noir. Discrètement, simplement, mais il le fait.

Si l’on agit comme la plupart des jeunes femmes présentes en ce lieu et que l’on prend le temps de le contempler, d’observer ses traits, juste un instant, avec un brin d’empathie on pourrait presque comprendre qu’il aime le violon au petit sourire en coin, presque imperceptible qu’il affiche. Mais mieux vaut s’arrêter là dans cette ridicule et accablante imitation de ces dames, car elles ne s’arrêtent pas à le contempler, bien au contraire. S’il était possible de dévorer une personne avec les yeux, Annibal ne serait plus de ce monde depuis bien longtemps au vu du nombre de jeunes femmes dont il s’attire les faveurs, sans jamais comprendre le comment du pourquoi. De loin elles l’observent, s’échangent leurs impressions sur lui. Certaines prennent parfois le courage d’aller entamer une conversation avec lui, mais rares sont celles sachant susciter son intérêt. Certaines savent s’attirer son attention quelques temps, mais jamais son cœur. Et, toujours, son attention se reporte sur la seule qu’il sait aimer d’une façon unique.

Allister. Bien sûr, son identité ne fait plus aucun doute. Il sait être aussi tendre et attentionné avec elle, que froid et désintéressé de n’importe qui d’autre. Gagner la confiance, l’amitié ou même ne serait-ce que la sympathie de ce jeune homme est tâche bien ardue, pourtant elle possède tout à la fois, peut-être de son statut. Il a parfois été amené à se poser la question…Aurait-il tant aimé sa jeune sœur si le destin les avaient fait se rencontrer d’une toute autre manière, sans être lié à elle par le sang ? Incapable de répondre à une telle question, il se contente lui-même en s’affirmant que ce n’est pas le cas, et que donc telles interrogations n’ont pas lieu d’exister. A quoi bon chercher hypothèses improbable ? Allister est sa sœur et nulle autre personnalité, et c’est bien là tout ce qui importe.

Jusqu’ici, Annibal a toujours pensé –à tort ou à raison- que personne ne serait jamais capable de s’emparer entièrement de son cœur de par la présence de sa sœur dans sa vie et l’affection presque démesuré qu’il lui porte. Depuis toujours ils sont là l’un pour l’autre, dans une confiance aveugle qu’ils se portent réciproquement. Un lien et une sécurité dont ils ont tous deux besoins, en ce monde taché de vermeil. Protecteur….Il l’est avec ceux qui lui sont véritablement chers, et particulièrement cette fragile danseuse que la vie n’a pas épargnée.

Et qui dit précieux et fragile dit protection. Oui, Annibal est protecteur, sans doute plus que nécessaire, avec la jeune danseuse. Mais quel frère ne le serait pas avec celle dont il partage son sang et son histoire ? C’est un fait ; il n’aime pas la voir triste, il ne supporte pas la voir pleurer, il est hors de question qu’il laisse quelque chose ou quelqu’un la faire souffrir davantage. Déjà emplis de remords de son aveuglement passé, il met un point d’honneur à toujours avoir un tendre regard posé sur elle, et ce, même lorsqu’il semble être éloigné d’elle. Jaloux et possessif, il met cependant un point d’honneur à laisser la jeune femme respirer et vivre sa vie…Du moins en apparence. Très inquiet, même lorsqu’il se décide à tuer de son temps en compagnie de quelconque autre personne, il s’arrange donc toujours pour être certain que sa sœur est entre de bonnes mains, en bonne compagnie, ou non loin de lui, afin qu’il puisse lui-même garder un œil sur elle.

D’une nature calme, le bouffon ne laisse que rarement un évènement ou des paroles déplacées le sortir de ses gonds. On ne peut hélas en dire de même d’un acte ou d’une parole qui irait à l’encontre de la danseuse à la chevelure de blé. Et l’affection démesuré qu’il lui porte le pousse à s’emporter avec une aisance déconcertante lorsqu’il s’agit d’elle. Même si, bien sûr, il n’y a pas qu’elle qu’il « se doit » de protéger, tel qu’il le pense. Il y a également ceux qu’il considère comme sa famille, les autres de la troupe, bien évidemment. Il n’y parait pas, mais Annibal sait apprécier son entourage, et agit en conséquence des actes faites à leurs encontre. Toujours, elle passera avant quiconque. Même avant lui, c’est une règle d’or qu’il s’est imposée à lui-même. Il se doit de la garder des dangers que représentent les royaumes un peu hostiles…Mais également des hommes mal intentionnés qui pourraient s’approcher d’elle. Sa douce sœur, il la connait par cœur, peut-être même mieux qu’il ne se connait lui-même, et il sait combien sa naïveté peut, parfois, frôler la bêtise. Elle le lui répète souvent, qu’elle est assez grande pour s’occuper d’elle par elle seule, mais on ne peut vraiment expliquer ce lien qui les unis, et ce besoin qu’il a, bien qu’il la sait forte, d’être là, à ses côtés, pour la garder des dangers du monde.

A le voir il ne semble pas des plus dangereux. Son calme lorsqu’il joue du violon ou s’applique à jongler avec quelques balles laissent à penser qu’il n’est autre qu’un bohémien comme tant d’autres, qu’il sera peut-être capable de remporter quelques affrontements de rues, mais pas davantage. Cette faiblesse apparente ne le dérange pas véritablement, on ne saurait même dire si cela ne l’arrange pas. Laisser planer un doute, ou même la certitude qu’il est un être faible n’est qu’un avantage contre ses ennemis potenciels.

Souvent on l’oublie, que ce jeune homme est un escrimeur de grand talent. Pouvait-il réellement en être autrement après des années passées à s’entrainer, d’abord seul, puis en compagnie de sa sœur ? Oui, souvent on oublie, et c’est une erreur. Et chaque jour il s’entraine pour pouvoir protéger sa douce sœur avec davantage d’efficience.

Peut-être est-ce  ici la raison de son efficacité. La force ne fait pas tout, et si sa condition physique semble être malgré tout l’un de ses atouts elle ne serait rien sans une raison de manier son épée. De ce fait, Annibal met un point d’honneur à ne tuer que les personnes capables elle-même d’ôter des vies, et jamais celles pour qui il n’en est rien.

L’épée, compagne de guerre, contre de tels individus…Il est évident qu’elle ne serait point suffisante à elle seule. Bien sûr, il a son don, également, mais en soi à ses yeux cela ne suffit pas. Alors ils se doivent d’avoir un petit quelque chose…Comme les plans tordus mais efficaces de dernières minute de sa sœur…Ou alors, avoir une longueur d’avance sur ses ennemis afin de jouir de l’effet de surprise et mettre toutes les chances de leur côté. Foncer tête baissé ne lui ressemble pas. Il a besoin d’élaborer des plans avant de passer à l’action.

Et pour ça, Annibal possède son propre petit plus. Très adroit de ses mains, et sans doute stratège dans l’âme sans véritablement s’en rendre compte, on pourrait presque le considérer comme étant un véritable maître des piège. Nul doute qu’un guet-apens préparer par ses soins ne pourra donc qu’être une réussite, au moins partielle. Après, on ne peut jamais être sûr qu’un imprévu n’apparaitra pas pour réduire au néant ses efforts…mais ceci sera traité différemment.

Pour l’heure, après avoir tant parlé de ce jeune homme, nous devons nous arrêter sur ses points faibles ; nous ne saurions faire un portrait, même incomplet, efficace sans ces quelques informations. Il est des êtres qui se retrouvent plus marqués par les faits du passés qui marquent l’esprit, d’autres, a contrario, se retrouvent plus marqués par les faits du passé ayant marqués leurs corps. Et si sa moitié est concernée par la première catégorie, c’est dans la seconde que se place le bohémien. A croire que jusqu’au bout ces deux êtres étaient fait pour se ressembler et se compléter, qu’il s’agisse du plan positif, comme du négatif.

Ainsi, si ce sont les fantômes de son passés qui hantent la danseuse, Annibal est quant à lui restreins de par ses anciennes blessures qui continuent, parfois, de le faire souffrir. On ne peut blâmer la médecine, dont les progrès se font de plus en plus fréquent, et ainsi le jeune homme ne peut condamner qu’une et une seule personne ; lui-même. Il est la raison de tout cela parce qu’il a été faible. Il est la raison de tout cela parce qu’il n’était pas capable d’ouvrir assez son esprit pour tenter de comprendre sa jeune sœur. Sans doute s’ouvrir un peu aux autres saurait lui faire se sentir mieux vis-à-vis de tout cela, mais non, il ne le fait pas, il ne le fera jamais. Ressasser le passé est s’infliger de nouveaux d’inutiles souffrances. Alors, il ne dit rien, ignorant qu’ainsi son histoire le ronge de l’intérieur, inéluctablement.

Sa fierté d’homme est une véritable misère pour son entourage. Non content de ne jamais parler de lui –ou très peu- il est également inconcevable pour son égo de laisser paraitre la moindre de ses faiblesses. En fait…on pourrait même tout simplement affirmer qu’il parle peu, simplement. Il n’est pas bavard de nature, et c’est ce qui fait de lui une personne de confiance. Avec lui, l’on peut affirmer sans retenu que les secrets sont bien gardés…Car même sa sœur ne déroge pas à cette règle du silence imposée en son être.

Regardez dans le fin fond de ses yeux...N'est-ce pas alors une lueur d'arrogance qui baigne dans son regard ? Elle ne rime pourtant pas à une certaine supériorité...Puisqu'il n'a aucun scrupules à être fourbe si cela peut le conduire à atteindre ses objectifs. il n'a jamais prétendu être une bonne personne, car dans le fond il ne l'a jamais vraiment été. L'avez vous déjà vu amical ? Certainement pas, puisqu'il ne l'est que jamais, ou très rarement.

Mais à nous attarder sur ce mystérieux bouffon, nous vous dévoilerions tout de ses pensées et de sa façon d’être. C’est pour cette raison que nous arrêterons ici le portrait du bohémien ; vous ne pourrez que prendre plaisir à découvrir l’esprit de ce jeune homme dans les moindres détails lors d’une rencontre avec lui.


Histoire


▬ tes parents, c'était qui ?
Des êtres fabuleux, venus de l'autre monde.
▬ et ton meilleur pote ?
Leurs meilleurs potes sont tous les bohémiens avec qui ils ont pu grandir et apprendre. Simplement vivre.
▬ une personne qui t'est essentielle ?
L'un ne va pas sans l'autre. Comme un tout scindé en deux.
▬ une anecdote importante de ta vie ?
Il y en aurait tant à raconter..
▬ que penses-tu de ces personnes qui arrivent de "l'autre monde" ?
Un respect profond. Peut-être davantage que pour ceux de ce monde, qui sait.
▬ l'autre monde, ça te donne envie d'y aller ?
Découvrir la terre qui aurait du les voir naitre est un rêve inavouable que seul le silence sait écouter.
▬ en vrai tu te sens un peu supérieur par rapport à ces gens de l'autre monde, non ?
Plus proches d'eux que ceux de leurs monde, en réalité.
▬ tu regrettes d'être né à Skies Kingdom parfois ?
Répondre par la négation serait mentir.

IRL


▬ ton pseudo c'est quoi hihihihi ?
Butterfly.
▬ t'es vieux toi ? (combien d'années sur le compteur ?)
Bientôt 22 ans, la vieillesse me guette.
▬ tu es arrivé comment ?
De partenariats en partenariats...
▬ améliorer le forum c'est possible ? (il est parfait hein ?)
Je vous conseille de me virer à coup de pied si vous voulez le garder si par- Hm, non, il est parfait
▬ combien de lignes minimum sur ce forum ?
Il n'y en a pas, la vie n'est-elle pas merveilleuse ?


Dernière édition par Allister & Annibal le Dim 5 Jan - 0:25, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: This will be the day...   Dim 24 Nov - 13:50

Comme je me rends compte que j'ai vraiment beaucoup écris juste que là je vais réserve un post au cas où...
Mais je vous promet je ferais plus court pour le reste, je ne me suis pas rendu compte que j'avais écrit autant...
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MessageSujet: Re: This will be the day...   Dim 24 Nov - 17:58

Wah wah wah. Bonne chance le staff, courage, il va falloir lire tout ça un jour !

Bienvenue A² ( Je crois que ça va rester ce surnom ) et... bonne chance pour la suite ? x)
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MessageSujet: Re: This will be the day...   Dim 24 Nov - 21:37

Toi. Je crois que je te connais. *out*
Je t'aime déjà en tout cas. HELLCOME HERE <3
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MessageSujet: Re: This will be the day...   Lun 25 Nov - 18:12

Kaiju elle connait tout le monde c'est dingue xD

Alors genre. J'ai lu. Et j'aime beaucoup tes personnages jusqu'ici !
Bon courage pour la suite !
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MessageSujet: Re: This will be the day...   Ven 20 Déc - 21:16

Comme promis j'ai fais tout court pour le reste.
Ma fiche est finie, du coup je développerais les personnages en rp, ce n'est pas plus mal. ♥
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MessageSujet: Re: This will be the day...   Ven 27 Déc - 21:29

bonsoiiir bienvenue et désolée pour le retard !
alors dans un premier temps j'aimerais qu'on revoit ensemble les dons d'allister et annibal. ils me paraissent un peu "too much" et j'ai l'impression que le don d'allister fait un peu deux en un. donc ce que je propose pour le moment c'est de diviser le don d'all en deux; pour que l'un des jumeaux accélère et l'autre immobilise. voilààà, je lirai la suite quand cette première chose sera réglée. :fuit: ;;




merci à lylian pour cet avatar batmanesque ♥
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MessageSujet: Re: This will be the day...   Dim 29 Déc - 23:35

J'avais pas vu les choses comme ça je le reconnais. Bref, du coup j'ai recherché autre chose, quelque chose de plus "complémentaire" et je viens vous demander si cela irait avant de rédiger pour que ça soit de nouveau refusé ♪
Poison & Anti-poison, ça irait ? ;;
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MessageSujet: Re: This will be the day...   Jeu 2 Jan - 0:10

Aucun problèmes, ça passe! Désolé pour le temps de réponse, les fêtes tout ça tout ça!

Merci !
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MessageSujet: Re: This will be the day...   Dim 5 Jan - 0:26

C'est modifié ♥
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MessageSujet: Re: This will be the day...   Mer 8 Jan - 16:30

Aloooooooooooooors bienvenue ! J'ai fini de lire ta fiche qui est. Très. Très. Très. Good ! Aha !

Donc les dons ont bien été changé, tout est bon. ALORS. Je te valide. Pour mieux te renier par la suite ! Restes chez les violets, hihihi ♥
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MessageSujet: Re: This will be the day...   Mer 8 Jan - 18:59

De même, les verts te renient
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MessageSujet: Re: This will be the day...   Mer 8 Jan - 19:29

en fait je déplace directement la fiche; puisqu'allister et annibal vivent dans la terre des noiraudes ! ♥

n'oublie pas de réserver ton avatar, de créer ta fiche de liens et de bcpp t'amuser !




merci à lylian pour cet avatar batmanesque ♥
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This will be the day...

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